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« 23 », le film, et le piratage en général
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Dim 10 Nov 2013 19:11
Message « 23 », le film, et le piratage en général
CCC est un sigle, qui dans ce contexte, signifie Chaos Computer Club. C’est une organisation de pirates/hackers, Allemande, qui existe réellement, depuis le début des années 1980, et toujours de nos jours (2013). Le nom Illumaniti, est celui qu’une certaine théorie du complot, donne à une société secrète (qu’elle existe ou pas, et son importance réelle, si elle existe, ne sont pas le sujet ici).

Voici un film de 1h30, dont le scénario est inspiré d’une histoire vraie, et qui mêle CCC et Illuminatis. C’est l’histoire d’un pirate membre du CCC, qui est convaincu que le monde est dirigé en coulisse par les Illuminatis. Il fini par avoir des ennuis sérieux suites d’actes de piratages informatiques. Le film s’appel simplement « 23 ». Bien que dit inspiré d’une histoire vrai, la liberté que ce film s’est donné par rapport à l’histoire réelle, a été vertement critiquée par les proches du personnage principal.

Ce film est assez historique, même s’il ne date « que » de 1998. Il est devenu un classique, au moins aussi important dans son genre, que peut l’être Rencontre du Troisième Type.


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Dim 10 Nov 2013 21:22
Message Re: « 23 », le film, et le piratage en général
Il a existé un autre film sur le même thème des hackers, qui lui aussi semble être une référence : « Antitrust ». Il est de 2001, soit trois ans après « 23 ».

L’un des personnages, Gary Winston dans le film, ressemble étrangement un peu à Bill Gates, et les reproches qui sont faits à NURV, sa société, au début du film, y compris un procès pour abus de position dominante (qui justifie le titre du film), font penser alors à Microsoft. Mais paradoxalement, on entend dans une réplique, une référence littérale à Bill Gates, comme s’il était antérieur à l’histoire.

-- edit -- J’ai fini de le voir, et c’est un navet ce film Grand sourire -- fin edit --


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Lun 11 Nov 2013 19:29
Message Re: « 23 », le film, et le piratage en général
Ça déborde du cadre du cinéma, mais je le poste quand‑même.

C’est un film documentaire assez ancien, peut‑être de la fin des années 1980. Il pourrait être l’autre versant du film « 23 », et en tous les cas, beaucoup plus intéressant que « Antitrust », qui est un navet.

Celui‑ci raconte l’histoire plus ou moins fictive et racontée sur un ton léger, d’un informaticien essayant de piéger un pirate qui depuis quelques temps, s’infiltre dans le petit réseau d’un observatoire astronomique. Un monsieur rigolo mène l’enquête et raconte ses découvertes.

Le film s’appel “The KGB, the computer, and me”. Comme son titre, le film est en Anglais.


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Lun 11 Nov 2013 20:54
Message Re: « 23 », le film, et le piratage en général
Hibou a écrit : 
C’est un film documentaire assez ancien, peut‑être de la fin des années 1980. Il pourrait être l’autre versant du film « 23 »

En fait, ça raconte la même histoire. On commence à s’en douter quand on apprend au bout d’une demi‑heure environ, que le pirate qu’il est train de traquer, est en Allemagne de l’ouest (c’est‑à‑dire en RFA), puis à la fin, on apprend l’arrestation de trois personnes, et on en reconnait une assez facilement, qui était alors fidèlement représentée dans le film « 23 ». Finalement, “The KGB, the computer, and me” est tout à fait l’autre versant de la même histoire.

La traque a duré 6 mois. L’identification des personnes impliquées à ensuite pris 6 mois également. J’ai un peu de mal avec l’accent Anglais de ce film, et alors je ne suis pas sûr d’avoir compris, mais d’après que je crois avoir compris, le procès a eu lieu en Allemagne, les auteurs n’ayant pas put être extradés vers les États‑Unis.

Ils entraient dans des machines d’un centre de recherches scientifiques aux États‑Unis, et depuis ce réseau, entraient dans des réseaux militaires. Ils récupéraient tout et n’importe quoi, ce qu’ils pouvaient.

Ils se loguaient sur une machine du centre scientifique sous le nom de “sventek”, puis pour les autres machines des réseaux militaires, ils utilisaient des comptes qu’ils avaient créé (créé à distance, pendant d’autres intrusions préalables). Ils avaient put de connecter à des machines comme super‑utilisateur, et avaient put modifier des configurations de manières à ce que leurs connexions ne laissent pas de trace dans les journaux de connexions. Malgré cela, il restait possible de surveiller les connexions en live et à chacune de celle‑ci (l’enquêteur était alerté de chaque connexion par une sonnerie de téléphone ou la sonnerie de son pager), tenter de remonter les connexions téléphoniques utilisées.

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Lun 11 Nov 2013 21:03
Message Re: « 23 », le film, et le piratage en général
Le sujet est déplacé de « Cinéma et Animation » à « Informatique et Réseaux ».

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Mar 12 Nov 2013 21:31
Message Re: « 23 », le film, et le piratage en général
Petite présentation d’un nouveau document, visionnable plus bas dans ce message. Ce n’est pas un film, c’est un documentaire tourné comme un documentaire. C’est entièrement en Anglais, comme film‑documentaire précédent.

Principaux intervenant(e)s :


  • Dr. Dorothy Denning, auteur de “Information Warfare & Security” ;

  • Dr. John Arquilla, auteur de “Networks and Netwars” ;

  • Marcus Ranum, auteur de “The Myth of Homeland Security” ;

  • John Draper, alias “Captain Crunch” ;

  • Adrian Lamo, dans le rôle de la star Tire la langue ;

  • Leo Laporte, présentateur de “The Screen Savers” et de “The WEEK in Tech”.


Dorothy Denning a reçu le prix Ada Lovelace (Augusta Ada Lovelace Award, un prix idiot, qui sépare les gens selon le sexe, mais bon, …), pour ses travaux sur la sécurité et la cryptographie.

John Arquilla, ,a travaillé pour la défense et la sécurité au sens large, et c’est particulièrement intéresser à la sécurité informatique (également Ph.D, docteur en philosophie, des relations internationales).

Marcus Ranum est l’auteur du livre indiqué plus haut (“The Myth of Homeland Security”), et n’est pas vraiment reconnu pour autre chose concernant la sécurité informatique.

John Draper est l’un des premiers hackers du siècle dernier, et le tout premier a avoir essuyé un procès dans ce cadre et à avoir été condamné. Il avait découvert un moyen de pirater les lignes téléphoniques en utilisant un sifflet que n’importe qui pouvait trouver dans des boites de céréales, nommé “Cap’n Crunch”, d’où sont surnom, “Captain Crunch”.

Adrian Lamo, est un hacker gray‑hat, il est le pivot de ce documentaire. Il s’est rendu célèbre en altérant les pages d’actualité de Yahoo! et en piratant le site du New York Times, y récupérant une grande quantité de numéro de téléphone. Pour cette intrusion, il a été jugé et condamné. Il se défini comme un gray‑hat (voir définitions plus bas), c’est à dire un hacker faisant usage de moyen illégaux, pour de bonnes fins (selon sa propre appréciation).

Leo Laporte, est un présentateur télé spécialisé dans l’informatique et les technologies contemporaines. Il a eu l’occasion d’inviter Adrian Lamo sur son plateau, puis plus tard, de l’interviewer par téléphone alors qu’il était sur le point d’être arrêté.

Des définitions (à ma manière, mais sans manipulation du sens) :

  • White‑hat : un hacker, il ne commet rien d’illégale et n’a pas d’intention, ni de voler, ni de nuire, il agit par curiosité et par amusement, sans empiéter sur les libertés d’autrui ni jamais rien voler ;

  • Black‑hat : un cracker, il commet principalement des activités illégales et à typiquement l’intention nuire ou de revendre ce qu’il a volé, la gamme des actions nuisible pouvant passer par la chantage et tout ce qu’on peut imaginer ;

  • Gray‑hat : mi hacker, mi cracker, il peut être un cracker voulant, pour se blanchir, se faire passer pour un hacker, autant qu’il peut être un hacker, pris à tord pour un cracker, il peut avoir des intentions ambivalentes, se prétendre bien intentionné tout en étant peu ou pas du tout coopératif, se prétendre respectueux du bien d’autrui tout en considérant être seul à même de juger de ce qui appartient ou n’appartient pas légitimement à autrui.


Une chose intéressante que j’ai noté dans ce reportage, c’est à quel point des services censés être compétents, peuvent en arriver à prendre le hacking ou le cracking, pour de la sorcellerie, tellement ils n’ont pas compris qu’il s’agit d’exploitation de faille ou d’usage détourné, et non‑pas d’un don étrange et mystérieux permettant de faire n’importe quoi avec n’importe quoi. Ça demande de l’expérience, du savoir faire, de l’inspiration, mais ce n’est pas de la sorcellerie.

À cause de cette incompréhension, il semble que, cependant que les condamnations puissent être légitimes, les peines encourues sont parfois disproportionnées.

Can you hack it?



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Mar 12 Nov 2013 23:45
Message Re: « 23 », le film, et le piratage en général
Hibou a écrit : 
[…]

John Draper est l’un des premiers hackers du siècle dernier, et le tout premier a avoir essuyé un procès dans ce cadre et à avoir été condamné. Il avait découvert un moyen de pirater les lignes téléphoniques en utilisant un sifflet que n’importe qui pouvait trouver dans des boites de céréales, nommé “Cap’n Crunch”, d’où sont surnom, “Captain Crunch”.
[…]

Le premier a avoir été condamné pour acte de piratage d’une infrastructure technique, mais le premier procès pour piratage informatique au sens stricte ne l’impliquait pas, et a eu lieu plus tard, en Octobre 1993, en Australie (à vérifier). Le premier pirate informatique, qui avait pour pseudonyme Electron, résidant en Australie, a été arrêté et jugé en même temps que qu’un de ses amis, pirate aussi, et qui avait pour pseudonyme Phoenix. Leurs véritable noms ne sont pas donnés.

Une chose étonnante, et que ce document fait lui aussi référence à l’affaire Allemande à la fin des années 1980, et aux environs de 00:20:00, j’ai cru comprendre que le pirate Allemand, qui est mort dans un étrange accident qui déguisait peut‑être un assassinat, avait été balancé par un pirate Américain ou Australien.

Là encore, tout est en Anglais. L’histoire est racontée du point de vue du pirate qui se faisait appeler Electron.

In the realm of the hackers



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Jeu 12 Juin 2014 02:17
Message Re: « 23 », le film, et le piratage en général
Pour distinguer cybercriminalité et cyberdélinquance, certains messages ont été déplacés dans un sujet plus ciblé : La cybercriminalité.

Le présent sujet restera ciblé sur le piratage, qui peut ou ne pas être de la cyberdélinquance. L’autre parlera des activités criminelles ou clairement illicites.

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Lun 16 Juin 2014 16:37
Message Re: « 23 », le film, et le piratage en général
Je vous laisse, je vais aller voir le film en grand sur youtube. Ici on ne peut le voir qu'en petit. Hihihi!
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Mar 17 Juin 2014 06:45
Message Re: « 23 », le film, et le piratage en général
zen a écrit : 
Je vous laisse, je vais aller voir le film en grand sur youtube. Ici on ne peut le voir qu'en petit. Hihihi!

Message reçu Hihihi! ; oui, j’y penserai (mais je ne sais pas si ce sera possible).

Ça fait un quatrième élément dans ma liste courante de choses à corriger sur le forum.

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