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Administrateur
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Une remarque qui m’est venue dans le contexte de la question du port d’arme à feu aux États‑Unis, la manière dont des gens le justifient, et qui me semble être une remarque dont l’application est plus générale que dans ce seul cas particulier.
L’argument des partisans de la possession d’armes comme droit fondamentale, est que ça permet de se défendre en cas d’agressions… qui si on suit bien, seront logiquement des agressions par armes à feux. Quand leur est opposé l’argument que la solution engendre son propre problème, et que le climat est moins dangereux quand les gens ne sont pas justice eux‑mêmes, j’ai l’impression que les réactions exprime une frustration à déléguer la justice à la société dans son ensemble. L’impression que j’ai, c’est qu’il existe des gens qui préfèrent une mauvaise condition, plutôt qu’une bonne condition qui leur laisserait un sentiment de frustration quelque part. Comme si la frustration pesait plus que les conditions de vie. Je disais plus haut que j’ai l’impression que ça ne s’applique pas qu’à la question du port d’arme, parce qu’il est connu que beaucoup de gens préfèrent être pauvres et entourés de pauvres, plutôt que d’être moins pauvres à côté de gens plus riches qu’eux. Dans ce cas là aussi, ils préfèrent de mauvaises conditions à la frustration. Ça parle à des gens ou pas ? ![]() J’ai donc l’impression que entre le pire et la frustration, des gens préfèrent le pire. Et je crois aussi que ces gens sont majoritaire. Sont‑ils vraiment majoritaires ou est‑ce une fausse impression ? ![]() |
Beau Parleur
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Faudrait reformuler la question.
choisir est une question de vie ou de mort ; Renoncer à un choix c'est vivre à l'envers ; l'univers ne propose pas un choix. |