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Noz, DaD, Max+, sont des enseignes apparues récemment, parvenant à des prix encore moins chers que le discount, en vendant des fins de stocks que les producteurs et supermarchés classiques ne veulent pas garder sur les bras et à perte. L’approvisionnement n’y est pas régulier et les courses s’y font donc selon les opportunités.

Les grandes surfaces habituelles font des promotions et des réduction avec des cartes de fidélité. Les hard‑discount sont comme des grandes surfaces sans carte de fidélité, mais alimentées par des fournisseurs à bas prix. Ces deux derniers ont des fournitures régulières et stables.

Les déstockeurs, sont alimentés par des offres ponctuelles, qui pour éviter le gaspillage, sont lâchés à prix très bas. Ce dernier n’a pas de fourniture régulière et stable, on y fait des affaires au grès du vent.

Mon avis personnels (je connais un Noz), est que pour les produits basiques comme le riz, les pâtes, l’huile, ça se fait pas de différence, parce que la grande distribution classique fait déjà des prix bas (2€/kilo pour les pâtes, 6€ le litre pour l’huile), et pour ces produits, on a besoin de fourniture régulière, on ne peut pas attendre de profiter d’une opportunité. Le déstockage concerne plutôt les produits « dégueulasses » de mon point de vue, mais qui sont de consommation courantes chez d’autres gens.

Les déstockeurs font aussi dans l’habillement, en utilisant le même principe. Alors il est possible de faire quelques courses alimentaires après avoir trouvé un ou deux pantalons à 5€/pièce.

Un reportage de Direct 8 en parle.

Encore moins cher que le discount : qui sont les nouveaux casseurs de prix ? — En quête d’actualité — 2014
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