Auteur | Message |
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Bavard impénitent
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Débateur
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Relevons juste cette phrase !
Citation : la famille considérait la chimiothérapie comme un poison potentiellement fatal et que cette forme de soins allait à l'encontre de ses convictions religieuses. La chimio est effectivement une forme de poison puisqu'elle se doit de tuer les cellules contaminées. Par contre, les convistions religieuses me hérissent le poil ![]() ![]() ![]() |
Premier Consul
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vautour a écrit : Relevons juste cette phrase ! t'as aussi des poils sous tes plumes? ![]() |
Modératrice
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john gouze a écrit :
![]() Ben oui, y'en a qui se laissent mourir au nom de la religion ! Y'en a aussi qui risque le sida parce que mettre une capotte est interdite par un idiot de Pape. Quand je dit "idiot de Pape" je parle de la personne et pas de la religion qu'il représente. |
Bavard impénitent
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Die schwarze Katze a écrit : http://www.20minutes.fr/article/327567/Monde-A-13-ans-en-fuite-avec-sa-mere-pour-ne-pas-subir-une-chimiotherapie.php" onclick="window.open(this.href);return false; On ne peut pas obliger les gens à se soigner mais ce n'est pas vraiment là le sujet ! Il est question ici d'un mineur sous la responsabilité de ses parents. il est plutôt question de se demander si les services de la protection de l'enfance sont légitimes dans ce genre de cas. Je pense que oui même s'il est question de rupture des liens familiaux. Et on en revient à la question de l'ingérence ... ![]() |
Débateur
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Tout à fait d'accord Steffani ....
On en revient à l'ingérence... Mias à partir de quand cette ingérence devient une forme salutaire et qui prend la décision de dire que l'ingérence est bonne ou non !! ![]() |
Membre balbutiant
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vautour a écrit : C'est là qu'on se rend compte qu'il y en a vraiment qui, en effet, poussent la foi jusqu'au bout... on dit souvent que la plupart des croyants sont croyants jusqu'à ce que ça ne les arrange plus... Ben ça prouve bien que "la plupart", c'est loin d'être "tous"...
Relevons juste cette phrase ! |
Modératrice
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D'un autre côté, où est la liberté ?
Ici, si un malade n'a pas envie de soigner son cancer, on dit tant pis pour lui et on le laisse faire comme il veut. Là-bas, ils veulent forcer cet enfant à se soigner. Subir tous les soins pour un cancer est loin d'être une partie de plaisir, même pour un adulte, alors pour un enfant.... Si on accorde le droit d'obliger cet enfant à se soigner, OK, là, il s'agit d'une maladie mortelle, mais la prochaine fois ce sera quoi ? Il est écrit: Citation : 80% à 95% de chances de survie en plus Mais il est aussi écrit : Citation : Une radio des poumons, ordonnée par le tribunal, a montré qu'au cours de la première phase du traitement, certains cancers qui avaient été détruits, étaient revenus à leur taille originelle. Alors ce n'est même pas sûr que la thérapie lui sauve la vie, loin de là ! Je ne sais pas si c'est la religion, la peur, le renoncement qui le motive mais a t'on réellement le droit de l'obliger à suivre un traitement difficile à supporter et qui n'est pas sûr de réussir ? |
Bavard impénitent
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Je ne pense pas que cet enfant élevé dans la religion de ses parents puisse choisir en toute conscience.
Un enfant n'aime pas se soigner en général, il ne voit pas à long terme, il est dans l'instant des moments désagréables passés à l'hôpital et si ses parents ne sont pas là pour le soutenir, si au contraire il sont contre les soins, aussi douloureux qu'ils puissent être, il ira dans le sens de sa famille, en qui il a toute confiance. L'expertise révèle que les cellules cancéreuses sont revenues, probablement parce que le traitement a été interrompu, et non pas parce qu'il a été inefficace. Un enfant peut-il réellement comprendre ce que sont 5 ans d'espérance de vie ? Quand on en a 13 derrière soi, ça représente la moitié de sa vie, c'est énorme. Peut-on délibérément valider ce soi-disant renoncement à la lutte et à l'espoir ? Une guérison se gagne aussi par le combat. Cet enfant a-t-il a ce point la foi pour préférer la mort à la possibilité de vivre ? A-t-il connu autre chose que les préceptes parentaux ? Il me semble que lorsque les parents renoncent, quand eux-mêmes n'ont plus la force, ils entraînent leurs enfants avec eux dans une spirale morbide. Leur Dieu les aurait-il abandonné ? Ou l'ont-ils abandonné ? D'autant plus que le cas ne semble pas désespéré, 80 à 95 % de chances .... bordel ! Forgive my language |