Auteur Message
Débateur
Avatar de l’utilisateur
http://www.monde-diplomatique.fr/2011/05/SENE/20458

Un petit texte trés "instructif".
Profil
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Les informaticiens, ou en règle générale tout les gens qui travaillent dans le numérique — comme les graphistes, designers, intégrateurs, analystes, traducteurs, rédacteurs, etc — forment le nouveau prolétariat, disait je ne sais plus qui. Ça s’applique aussi à tout ce qui est télé‑* — comme les télé‑conseillés, le télé‑support, le télé‑service, la télé‑éducation, etc.

Même statut que les paysans au temps des seigneurs.

Je lis l’article de ton lien un peu plus tard (puis un autre aussi ailleurs).
Profil
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Nucua a écrit : 
http://www.monde-diplomatique.fr/2011/05/SENE/20458

Un petit texte trés "instructif".


S’il y avait une phrase à retenir, mais en en‑élargissant la portée :
L’article a écrit : 
« Le savoir n’est plus valorisé »

C’est en fait une démarche générale des patrons et des entreprises, que de dévaloriser ce qui est apporté par les employé(e)s. Comme quand des gens cherchent un défaut dans une chemise sur un rayon, pour l’avoir au rabais.

Tout à la fin encore, une chose violente :
L’article a écrit : 
Avec 2 % de syndicalisation, la mobilisation du secteur reste encore à inventer. Et il y a urgence : le Syntec numérique, une branche affiliée au Mouvement des entreprises de France (Medef), cherche désormais à instituer un licenciement pour « inadaptation aux conditions du marché ».

En même temps, l’emploi au faciès fait même pire, et le fait à priori.

Concernant le faible taux de syndicalisation, on ne peut que confirmer. Et dans tout ce qui touche au Web, ce taux est même encore plus bas que 2%, il est de simplement 0%. La seule idée de parler de syndicalisation dans cet environnement, fait rire, tellement ça parait impossible, même à imaginer.
Profil
Débateur
Avatar de l’utilisateur
Hibou a écrit : 
S’il y avait une phrase à retenir, mais en en‑élargissant la portée :
L’article a écrit : 
« Le savoir n’est plus valorisé »

C’est en fait une démarche générale des patrons et des entreprises, que de dévaloriser ce qui est apporté par les employé(e)s. Comme quand des gens cherchent un défaut dans une chemise sur un rayon, pour l’avoir au rabais.


Oui et ils ont trouvé un concept pour cela : le savoir être.
Profil
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Ton expression rend bien la chose. Rien qu’à la lire on sent ce que c’est.
Profil
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Un autre article du même genre, qui parle des SSII (*).

Voyage chez les «marchands de viande» de l'informatique (marianne2.fr).

L’article conclu sur une note trop pessimiste à gout, « Si votre gamin veut faire de l’informatique un métier, faites le changer d’avis... », et j’aurais juste préféré qu’il invite à faire évoluer les choses, parce que l’informatique est importante pour l’amélioration de la société humaine (je ne ferai pas de liste ici).

(*) SSII = Société de Service en Ingénierie Informatique.
Profil
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Hibou a écrit : 
[…]

Tout à la fin encore, une chose violente :
L’article a écrit : 
Avec 2 % de syndicalisation, la mobilisation du secteur reste encore à inventer. Et il y a urgence : le Syntec numérique, une branche affiliée au Mouvement des entreprises de France (Medef), cherche désormais à instituer un licenciement pour « inadaptation aux conditions du marché ».

En même temps, l’emploi au faciès fait même pire, et le fait à priori.

[…]

À ce propos, voir le message « Re: L’entretien d’embauche ne sert à rien : hypocrisie démasquée ».
Profil