Auteur | Message |
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Bavard impénitent
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Bonsoir,
Au cours de mes études, j'ai pu constacter l'importance des références, notamment quand , il s'agit de disserter d'un sujet. Ce qui m'a amené à me poser cette question, lorsque je cherche à faire un travail philosophique , mes pensées précèdent elles véritablement celles des auteurs ou bien ces dernières constituent elles ce qui me permet de traiter le sujet, ce sans quoi je ne pourrais dépasser ma première impression ? En d'autres termes , peut on philosopher, en n'ayant eu connaissance des doctrines des grands maitres qui nous ont précédé ? Qu'en pensez - vous ? |
Premier Consul
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Logistikon a écrit : Bonsoir, Oui je pense... Très souvent la Philosophie se base sur la logique et le bon sens... Donc les concepts que l'on découvre en lisant des livres de la philosophie sont des concepts qui parfois nous paraissent évident.. C'est comme si , on allumait la lumière sur des choses qui sont en nous depuis des milliers de génération...mais auxquelles on ne pense pas, simplement parce que souvent, on arrive pas à mettre des mots sur des concepts souvent évidents... |
Tchatcheur
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Il faut peut-être faire une distinction entre l'utile et le nécessaire.
On peut connaître l'ensemble des philosophes ainsi que leur mouvement sans être autre chose qu'une encyclopédie vivante de la pensée philosophique sans aucun discernement critique. Mais je me demande si on ne peut pas étendre cela même à l'interprétation fausse des textes, traités philosophiques. A savoir: lorsqu'on se concentre sur les textes, on est forcé de commencer par une sorte de compréhension déférentielle du texte... J'expliciterai ma pensée plus tard. Je vais forniquer un instant. |
Premier Consul
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1984 a écrit : Il faut peut-être faire une distinction entre l'utile et le nécessaire. ![]() ![]() |
Animatrice
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La plus juste des philosophies est celle qui n'existe pas, car elle a ce côté magique de ne pas être encore accouchée ; car bien malheureusement, tout ce qui naît près de l'Homme devient très vite un jouet à casser.
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