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Le titre du sujet, c’est le titre d’un livre, de Michèle Tribalat, démographe de l’immigration à l’INED (Institut National des Études Démographiques).

Elle parle d’un virage pris par la société française, dans le courant des années 1990. Les Catholiques, sont âgés et minoritaires, les Musulman(e)s, plus jeunes et majoritaires. Le taux de transmission de la religion dans les familles Musulmanes a augmenté, passant de 43% dans les années 1960, à 80% dans les années 1980. Elle fait noter ce qu’elle appel un effet de « cisaillement » entre deux courants contraires dans la société (sécularisation chez les Catholiques, Islamisation chez les Musulman‑e‑s).

Elle parle d’un autre phénomène, qu’elle voit comme une conséquence du premier. Le taux de transmission de la religion Musulmane allant croissant (et non‑pas pain au chocolat Grand sourire ), et selon elle, les Musulman(e)s s’interdisant le mariage avec des non‑Musulman(e)s, ils/elles vont chercher des conjoints à l’étranger, ce qui, selon elle, n’est pas la moindre des causes d’immigration.

Il y a une part de vrai, je crois, dans la première partie de ce que je résume. La seconde partie me semble plus polémique, et alors, par prudence, demanderait à être vérifiée. Qu’en pensez‑vous ?

L’article, mais qui lui‑même ne fait que résumer un livre qui fait 350 pages :
L’intégration à l’épreuve de l’islam (marianne.net). 10 Novembre 2013.
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Bavard impénitent
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Je lirais, Lecture studieuse à bientôt.
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Voir aussi : La peur de l’Islam devient un reflex conditionné.

Et le sujet est déplacé de « Politique et Régionalisme » à « Sociologie et Société ».
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