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Administrateur
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Cette campagne électorale est étrange, commentent quelques internautes et journalistes.
Les « petits » semblent faire de l’ombre aux deux grandes icônes, dont une majorité (aux environ de 55%) ne souhaite revoir ni l’un ni l’autre : Hollande et Sarkozy. La campagne semble se faire, dans les esprits, entre Bayrou, Le Pen et Mélenchon. Il y a cependant un autre « petit » qui a fait parler de lui, mais dont on ne parle plus en ces instants, à cause des circonstances dans lesquelles il a été re‑découvert : Montebourg, second de la primaire socialiste, mais finalement non‑choisi à la suite de celle‑ci. À la date de la primaire P.S., les pensées des gens et leurs intuitions, n’étaient pas aussi muries qu’elles le sont maintenant, et on croyait encore un peu à des élections classiques. Du coup, je me demande si cette primaire n’a pas eu lieu trop tôt, et si ce n’est pas Montebourg que les électeurs P.S. aurait finalement maintenant préféré, si cette primaire se déroulait actuellement ou bientôt. Ça voudrait aussi dire que cette innovation du P.S., pourrait se transformer en malédiction, pour n’avoir pas fait ressortir le meilleur candidat. Un candidat qui ne soulève pas plus de convictions et qui ne fait pas d’unanimité, ça ne peut pas être bon, et ça présente le risque d’un n‑ième second tour paradoxal, où la personne qui en ressort, est la personne qu’une majorité ne voulait pas (re)voir. Pensez‑vous que la primaire du Parti Socialiste a eu lieu trop tôt ? Qu’elle a décidé les choses trop tôt ? Une leçon à tirer sur la manière d’organiser des bonnes primaires ? Ne pas les organiser trop prématurément ? |