Auteur Message
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
En regardant le reportage ci‑dessous, m’est revenu une remarque : le problème que pose la Corse, n’est pas qu’elle soit indépendantiste, parce qu’une Corse avec beaucoup d’autonomie politique (qu’elle a d’ailleurs déjà), peut avoir sa place dans une Europe Fédérale des régions, cela ne s’appliquant pas qu’à la Corse.

Le problème de la Corse n’est pas là, il est qu’en Corse, la xénophobie est endémique, le terrorisme, et le raquette qui sert à financer le terrorisme.

Mais dans l’opinion populaire et les médias, le problème Corse, est toujours ramené à un problème de revendications indépendantistes, alors que c’est le dernier des problèmes de la Corse.

Le reportage, qui ne parlait pas de ces remarques, mais de la situation tendue en Corse :

Corse, une île sous haute tension — Enquête Exclusive — M6 — 2007 ou 2008
Profil
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
Hibou a écrit : 
Le problème de la Corse n’est pas là, il est qu’en Corse, la xénophobie est endémique, le terrorisme, et le raquette qui sert à financer le terrorisme.

À propos de la xénophobie de la Corse et de son rejet des « étrangers » du continent, un ancien sujet peut être mentionné comme exemple de cas : Polémique sur la restauration des chapelles en Corse.
Profil
Administrateur
Avatar de l’utilisateur
La violence en Corse est encore abordée dans la deuxième partie du documentaire plus bas, sur la violence dans la société française ; la seconde partie qui commence à partir de la vingt‑quatrième minute environ.

Le documentaire datée de 2012, mentionne 102 meurtres en 5 ans (pour la région d’Ajaccio, mais à vérifier, car c’est peut‑être pour toute la Corse).

Un entrepreneur dans les matériaux de construction, témoigne qu’il ne travaillerait jamais dans l’immobilier, parce que sur l’île, impossible de toucher à ce domaine dans travailler avec un pistolet à la ceinture, tellement ce domaine est gangréné en Corse, dit‑il.

D’après Xavier Bonhomme, procureur à Ajaccio, les habitants de l’île se plaignent de la criminalité, mais tout en refusant de coopérer avec la justice, par exemple en refusant de témoigner.

L’ancien magistrat, Gilbert Thiel, co‑auteur du livre « Derniers jugements avant liquidation », fait remarquer que aux début des années 1980, l’état français faisait des lois d’amnisties à répétition, dont les conséquences furent que des gens qui auraient put témoigner dans des affaires, étaient retrouvés morts.

En Corse, 50% seulement des homicides sont élucidés, contre 90% sur l’ensemble de la france.


« La loi du plus fort » — Complément d’enquête — France 2 — 2012
Profil