Les années bissextiles qui ne sont pas bissextiles
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En marge, le numéro du jour dans l’année, s’appel le quantième. Mais le même mot s’utilise aussi parler parler du numéro du jour dans le mois.
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Pour savoir quelle est la semaine № 1 dans l’année, parce que n’est pas toujours la semaine qui contient le 1er Janvier : ISO week numbers (weeknumber.com).
C’est, au choix :
Ces trois définitions sont équivalentes, on peut prendre celle qu’on trouve la plus pratique. Pour un calendrier perpétuel, peut‑être que la seconde définition est plus pertinente, mais ça dépend peut‑être de comment on fait. Quand on sait quelle est la semaine № 1 et qu’on sait donc quand elle se termine, on connaît le numéro des autres semaines, à partir du numéro du jour dans l’année en divisant par 7 (en arrondissant à l’excès ou pas, selon comment on procède pour ajuster), et en ajustant d’après le dernier jour de la semaine № 1 qui déterminé quel est le premier jour de la semaine № 2. Pour que ça marche, il ne faut pas se tromper avec le nombre de jours de chaque année. |
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On pourrait deviner que les ajustements dépendent de la connaissance qu’on a, des décalages entre la durée de l’année en jours terrestre et un calendrier humains qui compte les années en jours entiers et que peut‑être dans l’avenir, d’autres ajustements seront nécessaire. C’est bien le cas :
Citation : Le calendrier julien, avec ses années bissextiles, était plus long de 11 minutes et 14 secondes que l’année réelle, ce qui s’était soldé par 10 jours excédentaires lorsque le pape Grégoire XIII a restructuré le calendrier et supprimé les jours en question. Sa solution consistait à soustraire trois jours bissextils tous les 400 ans — une formule qui ne doit être corrigée que tous les quelques milliers d’années. De nouvelles connaissances appellent de nouvelles solutions. Cité de Vie et mort de la seconde intercalaire (lactualite.com), d’après Time Has Run Out for the Leap Second (nytimes.com), 14 Novembre 2022. |
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Normalement, le sujet couvre la question assez dans les détails. Il reste encore la question des secondes intercalaires, elles ne concernent pas les calendriers, mais elles concernent le temps universel et donc la correspondance du temps universel avec un instant dans un calendrier. Ça concerne tout ce qui enregistre la date, pas directement sous forme calendaire, mais sous forme d’un temps continu écoulé depuis une date de référence, c’est à dire, tout ce qui se préoccupe plus du temps comme coordonnée, moins que des calendriers.
Les secondes intercalaires sont (ou étaient) ajoutées de manières non‑prédictibles, mais toujours un 30 Juin ou un 31 Décembre, juste avant de passer à minuit et au jour suivant. Elles ne sont pas prédictibles, parce que décidées d’après des observations. Il n’est pas impossible que d’ici à 2030, une seconde intercalaire négatives soit ajoutée et ce serait une première. Pour les secondes intercalaires, il n’y a pas de règles pour les calculer à reboure ou en avance, pour les connaître, on ne peut pas faire autrement que d’en avoir la liste. La liste des ajouts de secondes intercalaires qui ont déjà eu lieu, est disponible ici : Leap_Second.dat [TXT]. Ce lien est disponible depuis ce répertoire : iers/bul/bulc (hpiers.obspm.fr). Le lien vers ce répertoire est donné là : Orientation matrix and derived parameters — Bulletin B, C, D (hpiers.obspm.fr). La page a été trouvée en cherchant la source du bulletin C de l’Observatoire de Paris. Il est la source officielle des ajouts de seconde intercalaire et est semestriel. Les secondes intercalaires seront abandonnées en 2035, comme rapporté ici : Re: Le système d’unités SI (Système d’unités International). Mais il se peut que des secondes intercalaires soient encore ajoutées avant cette échéance et il se pourrait même qu’il y en ai une, négative. En effet, même si la vitesse de rotation de la Terre, ralentie sur les grandes échelles de temps, sur les petites échelles, il arrive qu’elle accélère un peu. C’est justement ce qui a été constaté depuis plusieurs années et il est possible que la rotation de la Terre, rattrape, puis dépasse, le temps universel UTC. En marge, tout ceci est dut à une ancienne mauvaise définition de la seconde, qui reposait sur la vitesse de rotation de la Terre, qui n’est pas régulière. Une autre définition de la seconde est utilisée depuis longtemps en physique, mais le temps universel utilisait encore cette ancienne définition. Normalement, ces petits ajustement qui ressemblait plutôt à des bricolages vu les tracas qu’ils causent, seront fini en 2035. Peut‑être que d’ici là, on aura peut même enfin réussi à abandonner le changement d’heure qu’on a deux fois par an, si l’Union Européenne y arrive. |
