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Professionnel(le)s de la distribution des mauvais points, mais aussi capables de mieux ou pas ? La question est dans le titre : « Les citoyen(ne)s, valent‑ils/elles mieux que les politiques ? ». Quelles leçons ou quels exemples les citoyen(ne)s ont déjà ou peuvent donner aux politiques ?
Et aussi, cette question a‑t‑elle déjà été mise en avant par un ou des partis politiques ? Si oui, comment cette question a‑t‑elle été accueillie. Si non, pourquoi ? |
Administrateur
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Hibou a écrit : Professionnel(le)s de la distribution des mauvais points, mais aussi capables de mieux ou pas ? La question est dans le titre : « Les citoyen(ne)s, valent‑ils/elles mieux que les politiques ? ». La réponse est peut‑être « Non ». En tous cas, personne ne semble être pressé(e) avoir le bonheur de pouvoir enfin se précipiter d’exposer des exemles contraires (je ne parle pas temps pour ici, un forum peu fréquenté, que pour un autre, très fréquenté, et où j’ai posé la même question à une date identique); à mon avis, parce que ces évidences n’existent pas, et que même au contraire, beaucoup de citoyen(ne)s sont encore plus irresponsables et opportunistes que les politicien(ne)s. Ce qui me fait remonter ce sujet, c’est la résurgence d’un souvenir qu’il m’est arrivé de conclure des messages, ailleurs, par ces mots : « et ça veut donner des leçons aux politiques… » ou une variante sur le même principe, « et ça veut donner des leçons d’économie réelle… ». J’étais en train de me dire que non seulement il n’existe peut‑être pas d’évidences que les citoyen(ne)s valent mieux que les politiques et soient bien placé(e)s pour leur donner des leçons, mais aussi qu’il serait peut‑être encore plus facile de trouver des évidences du contraire, peut‑être en faisant des requêtes sur des moteurs de recherche sur les thème des deux répliques plus haut. Ceci, sans dédouaner les politiques de leur manque de bon‑sens (mais souvent par électoralisme, et revient donc la responsabilité des citoyen‑ne‑s), la question n’est pas celle‑là, elle est plutôt une autre manière de méditer sur la phrase « on a les politiques qu’on mérite » ou « on a les dirigeant(e)s qu’on mérite »… mais pas tout à fait la même question, parce que celle de ce sujet, est plus orientée « cas », tandis que les deux précédentes, sont plus teintées de l’idée de peines collectives, les bêtises des un(e)s étant payées par tout le monde, mêlant l’actif et la passif, ce qui est fait et ce qui est subit. Ici, la question, c’est ce qui est fait. |
Administrateur
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Hibou a écrit : Ceci, sans dédouaner les politiques de leur manque de bon‑sens (mais souvent par électoralisme, et revient donc la responsabilité des citoyen‑ne‑s), […] On a un trop bel exemple d’électoralisme, avec les « opinions » de N. Sarkozy sur les réfugiés. Ses « opinions » ne sont que les espaces libres non‑occupés par les autres candidats à la prochaine présidentielle, avec qui il est en concurrence. Il n’a pas d’idées ni d’opinions sur la question dictée par la question, il n’a que « celles » qui lui permettent de gratter des opportunités de voix laissées par d’autres. Mais cela ne doit pas faire oublier la question initiale, celle de savoir si oui ou non, le / la citoyen(ne) moyen(ne), vaut mieux que les politiques (ce qui n’exclus d’ailleurs pas qu’il / elle puisse valoir encore moins). |