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Dans une affaire de violence sur un bébé de 8 mois, tué par son père, sous les yeux de sa mère qui n’a jamais réagit alors que le bébé était maltraité depuis des mois par son père qui disait « ne pas supporter ses cris » (alors que c’est normal pour un bébé de crier ou pleurer pour attirer l’attention), la faible peine encourue par la mère fait débat.

Des gens souhaitent que le droit évolue, pour que par exemple cette mère soit considérée comme autant coupable d’avoir laissé violenter que si elle avait violenté elle‑même.

Remarque : il s’agit de passivité de sa part, le père ne lui a pas caché sa violence.

L’affaire rapportée par un journal en ligne : Torturé à mort sous les yeux de sa mère, qui est restée passive : Julien, 8 mois, pourrait faire changer le droit (metronews.fr), Mars 2016.
L’article a écrit : 
« Ne rien faire, c'est presque encore plus grave ! »

Et cinq ans, « c’est bien trop faible », juge Yves Crespin, avocat de l’association "L’Enfant bleu" qui s’est portée partie civile dans cette affaire. Contacté par Metronews, il détaille : « Nous sommes interpellés par la légèreté de la peine encourue. Je considère la mère moralement aussi responsable que le père. Même s’il est vrai qu’elle n’a pas eu de geste violent en direction de l’enfant, c’est clair qu’elle avait la possibilité de faire quelque chose. La mort de Julien, elle est aussi la conséquence de la passivité de cette mère ! »

A affaire exceptionnelle, mesure exceptionnelle. En effet, de l’examen de ce dossier en amont du procès est née la volonté de faire changer le droit. « Nous voudrions créer une circonstance aggravante à la non-assistance à personne en danger lorsque celle-ci a lieu dans le milieu familial » nous précise encore Yves Crespin. […]
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