Découverte des Amériques : c’était les Chinois en 1421 ?
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Le grand échange Colombien, est une expression utilisée pour parler des conséquences de la découverte des Amériques. Cet échange, c’est celui des plantes, animaux, gens, et maladies ; il est considéré comme autant important que la chute d’une grande météorite ou peut‑être aussi les changements environnementaux actuels.
Les maladies ont plus circulé de l’Europe vers les Amériques que dans l’autre sens, avec une dizaine de maladies graves importées d’Europe, pour une seule, la syphilis, importée des Amériques. Pour les Amérindiens, l’Europe devait avoir des airs de régions équatoriales, question maladies. Les épidémies d’origine Européenne, ont tellement décimé la population, que des grandes surfaces précédemment cultivées, ont été reprises par une forêt dense en quelques décennies et il est suspecté que c’est la cause du petit âge glaciaire et de nombreux bouleversements politiques et sociaux qui sont venus pendant ce petit âge glaciaire. L’importation de la pomme de terre, de la patate douce et du maïs, sont aussi à l’origine de l’importance de la Chine actuelle et de la sortie de la famine de plusieurs régions d’Europe et de Chine. Si les Amérindiens avaient bien moins de maladies que les Européens, c’est parce qu’ils vivaient peu en contacte avec les animaux. Ce qui a surpris les premiers colons, c’était l’absence d’animaux dans les villes, alors qu’ils étaient omniprésents dans les villes Européennes. Remarque : un autre événement presque simultané, a put aussi contribuer aux changements importants à cette époque, c’est l’irruption du Laki en Island il y a un peu plus de deux cents ans. Mais les conséquences de des mouvements entre l’Europe les Amériques après Christophe Colomb, ne peuvent que être au moins autant important, et peut‑être même plus, parce que plus durables. 1492 : L’année où le monde a basculé — Balade Mentale — 5 Octobre 2025 |
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Érik Le Rouge, un Norvégien de vers l’an mille (doit‑on dire un Viking ou pas ?), a accosté plusieurs fois aux Amériques après 982 ou en 982. L’histoire est à la fois plus dramatique et à la fois moins immorale que celle de Christophe Colomb. Elle est plus dramatique, parce que après la première découverte, il décide de revenir avec une flotte de 25 navires, dont seulement 12 finiront le voyage et il n’est pas précisé si les naufragés ont put être sauvés sur les bateaux restant. Elle est moins immorale, parce que quand les relations entre les autochtones et les explorateurs sont devenues mauvaises, ces derniers ont préféré repartir vers le Groenland, qu’ils fréquentaient aussi. L’histoire semble vérifiée et la seule incohérence, serait le récit de la présence de vigne, mais il est possible que ce soit des groseilliers, qui ont été pris pour de la vigne. Les feuilles se ressemblent et les raisins sauvages font des petites baies, de la taille des groseille ou un tout petit peu plus, pas comme les raisins actuels.
Avec beaucoup plus de doutes et moins de précisions, des moines bouddhistes seraient aussi arrivés aux Amériques avant Colomb. À lire : Christophe Colomb, un imposteur (omnilogie.fr), 6 Mai 2014. |
