Des rimes et des mots
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Hibou a écrit : Le bateau livre Lire L'oiseau Lyre https://www.youtube.com/watch?v=B7EhIVkD270 |
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J’aime bien le nom, comme s’il portait … je préfère ne pas le dire, c’est peut‑être moi qui fait une projection.
J’espère ne rien gâcher, mais selon le public, d’une petite voix, je l’aurais aussi appelé Humanité ou Empathie spontanée (difficile à expliquer en mots, ça m’est personnel, mais pas sans raisons) … ou … je crois que le nom que vous lui avez donné est le plus fort et que vous étiez la seule à le pouvoir. Depuis longtemps, j’ai aussi voulu faire des choses avec de l’argile, mais n’ai pas sut me donner le temps d’en faire autre chose que de la cultiver, difficilement. Le style et les thèmes auraient été différents. Le votre m’impressionne assez, c’est comme si vous y donniez de vous‑même. Possible que ce soit maladroit, c’est juste un ressenti que j’essaie de mettre en mots depuis que j’ai vu (je ne sais pas le mot non‑plus, … faconnerie, façonnade, expression de vos mains … ?). C’est plus que ça m’impressionne, ça m’intimide tout à la fois que ça me parle et donne envie de réchauffer du bout des doigts, la peau de celle qui a matérialisé une âme ou un élan. J’ai plutôt envie de le dire de loin, surtout que c’est un être assez fragile qui dit ces mots et qui a plutôt l’habitude de se mettre à l’abri, mais qui là a tout autant envie de rester, comme une vapeur à forme humaine coiffée d’un chapeau plat sans un souffle, presque invisible, que de s’éloigner pour rester seul quelque part. Vous respirez la fraîcheur à travers ça (mot maladroit peut‑être aussi, mais spontané, et je crois que ça ne vient pas que de l’argile encore humide). Je l’aurais peut‑être dit autrement en attendant des heures ou des jours, mais tant‑pis, pour une je m’y serai osé (ai plutôt l’habitude de prendre beaucoup de temps avec tout). |
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La complantation
Un mot qui existe vraiment : La complantation, une pratique ancestrale qui fait son retour dans les vignobles — France 3 Grand‑Est (youtube.com), 15 Octobre 2025. |
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Hibou a écrit : J’aime bien le nom, comme s’il portait … je préfère ne pas le dire, c’est peut‑être moi qui fait une projection. Veuillez me pardonner, j'ai pris un temps pour vous répondre et vous remercier pour ces mots délicats et sensibles que vous avez eus... Je vous en remercie chaleureusement ! Le mot, Intimudité, en embrasse pour moi plusieurs, cependant trois remontent le fond pour trouver forme à sa surface et fusionner : intimité, nudité, humidité. Je souhaitais modeler un mot qui puisse accompagner la sensualité que je ressentais et qui me semblait emaner de cette forme d'argile... Hibou a écrit : J’espère ne rien gâcher, mais selon le public, d’une petite voix, je l’aurais aussi appelé Humanité ou Empathie spontanée (difficile à expliquer en mots, ça m’est personnel, mais pas sans raisons) Que pourriez-vous gâcher ? Bien au contraire : qu'elle vous invite à sortir de vous-même, qu'elle vous "déroute" et fasse chanter vos mots, c'est plutôt fête et réel plaisir pour le bout de mes doigts ! "Humanité" : je vous rejoins, surtout en pensant à cette sensualité dont j'ai parlé plus haut, oui. Une humanité empreinte de générosité, dénuée de pudeur, totalement et pleinement ouverte. "Empathie spontanée" : un peu à la façon d'une "combustion spontanée" du désir ? Hibou a écrit : Depuis longtemps, j’ai aussi voulu faire des choses avec de l’argile, mais n’ai pas sut me donner le temps d’en faire autre chose que de la cultiver, difficilement. Le style et les thèmes auraient été différents. Le votre m’impressionne assez, c’est comme si vous y donniez de vous‑même. Exprimer du vivant, que ce soit à partir de la terre ou de l'argile, ce n'est pas différent je trouve. Et les Vénus façonnées au paléolithique en témoignent ! Dame Nature porte en elle tant de promesses... Parfois les enfants le disent aussi lorsqu'ils questionnent en voyant une sculpture d'argile qui n'est pas encore terminée : "Comment tu savais que c'était dedans ?"... J'aime bien leur répondre que je ne savais pas, mais que j'ai bien tendu l'oreille qui est dans ma main... D'ailleurs c'est un fait : je n'ai jamais pu venir à la rencontre de la terre avec un projet ou un dessin. Je n'y parviens pas. Du moins, je m'y suis essayée une seule fois, avec un coquillage que j'avais trouvé : le résultat ne m'a pas forcément plu, peut-être aussi parce que je n'ai pas su lâcher prise avec l'objet réel ? Ainsi, je plaçais toujours le bloc d'argile devant moi et puis je laissais mes doigts entrer en contact, fouiller, chercher. Soudain je voyais que quelque chose surgissait : c'était là, je voyais une forme, il ne me restait plus qu'à partir à sa rencontre ! Après j'ai bien conscience que c'était un peu dans ma tête et dans mon inconscient que je fouillais. Dans l'instant aussi... Dans le vivier d'émotions de l'instant ! Hibou a écrit : comme une vapeur à forme humaine coiffée d’un chapeau plat Vos images me surprendront décidément toujours, celle-ci sonde mon imaginaire tout particulièrement... Je la ressens sans parvenir à en déterminer des contours plus précis et cette sensation est vraiment délicieuse ! C'est comme si je sentais que j'approche incessamment de sa forme, mais qu'elle se dérobe toujours, finalement. Après vous pourriez me répondre que c'est un peu normal puisque c'est une... vapeur Pour tout cela je vous remercie avec la même sincérité que vous avez su dévoiler... Edit : J'aime tout particulièrement ce petit bonhomme enthousiaste, alors j'en use sans parcimonie aucune ! |
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Kalistaine a écrit : […] Je pensais à Humain, dans son être et à l’empathie comme vouloir que le cœur de quelqu’un ne soit pas blessé ou de craindre qu’il le soit, et la présence de cet‑te Autre est une chaleur qui ne consume pas. |
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Avoir un nombre paire de chaussettes, est une condition nécessaire mais non‑suffisante.
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Je rentre de quelques jours loin de chez moi.
Je me dis que le morse dans l'âme, je vais devoir me résoudre à allumer le chauffage...
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Dans l’océan, presque tous les animaux savent voler
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L’avant‑poste, c’est le courrier à cheval
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