Donald Trump, le Le Pen Américain
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Trump a été l’objet de deux tentatives d’assassinat il y a un an : une le 13 Juillet 2024 et une autre le 14 Septembre 2024. D’après les images d’au moins un cas, difficile de croire qu’il l’ait manigancé lui‑même. Je ne cautionne pas ce type d’opération, de militantisme, ni la justice expéditive ou punitive, ce n’est pas pour en faire la publicité, juste pour dire que c’est arrivé et que ça ne peut pas ne pas avoir d’importance. Il faut savoir que par deux fois, et à deux mois d’intervalle à peine, des gens ont crut qu’ils devaient faire ça et ça n’arrive vraiment pas souvent dans les pays Occidentaux.
Une politologue, Asma Mhalla, dit que Trump est une blague. C’est peut‑être ça qui fait que même en sachant qui il est et qu’il a été élu, on peut avoir du mal à le croire et à en faire une réalité intérieurement. Qu’il soit une blague, ne le rend pas moins dangereux, et c’est peut‑être même encore pire, parce que ça peut faire passer inaperçu. C’est quand‑même une drôle d’époque, même si plus aux États‑Unis que dans l’Union Européenne. |
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Pour la tendance à envoyer les gens dans une réalité alternative, on pourrait encore mieux dire, « Donald Trump, le Poutine Américain »
— Une grande Amie En effet, Trump a ses « ennemis de l’intérieur » (*), Poutine à ses « agents de l’étranger », par exemple, un autre est celui donné plus haut de fabriquer une « réalité » alternative à la réalité, c’est à dire faire passer le vrai pour faux et le faux pour vrai, mais ça c’est partagé par tous les mouvements dogmatiques et autoritaire, comme l’extrême‑Droite et l’extrême‑Gauche et même malheureusement, par certaines gens qui se revendiquent de l’écologie, ce qui la décrédibilise et la salit, mais au moins là, c’est parfois mis en cause.. (*) Ce coup là, les politiques ont essayé de nous le faire en france aussi, après l’attentat dont les gens de Charlie Hebdo ont été victimes. |
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Trump revient trop dans les mauvaises habitudes coloniales des États‑Unis. Récemment, l’armée a attaqué le Venezuela et arrêté son président qui se trouvait aux États‑Unis. Ce n’est évidemment pas pour apporter la démocratie, au moins sur ce point Trump fait moins semblant que ces prédécesseurs et affiche plus ouvertement que c’est pour le pétrole, c’est à dire une attitude de colon qui convoite les ressources naturelles d’un autre pays et s’en empare sous la contrainte et les menaces. La lutte contre le narcotrafic est aussi avancée comme un alibi qui l’arrange bien, seulement comme un alibi, parce que ce sont bien les compagnies pétrolières qui ont été envoyées au Venezuela, après l’armée. On ne verra jamais Trump faire arrêter Netanyahu ; il n’y a pas de pétrole là‑bas et les exactions en Palestine l’émeuvent moins que le narcotrafic auxquels les États‑Unis ont bien contribué en ayant inventé cette chimie …
Rien n’a changé depuis la guerre du Golf, alors que Trump semblait au moins pouvoir ne pas être interventionniste à l’extérieur ; ben même pas … le protectionnisme, c’est seulement quand ça arrange. Trump, fait diffuse du concentré d’hypocrisie (comme l’extrême‑Droite … et pas mieux pour l’extrême‑Gauche). Ça laisse l’impression d’être revenus à la mauvaise époque. Il faudrait démilitariser les États‑Unis. |
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Trump menace toujours le Groenland et la situation est compliquée.
Le Groenland est une île Danoise, mais malheureusement, le Danemark traite les habitants du Groenland comme des incapables de secondes zones. Pour donner une idée, le Groenland est traité par le Danemark comme les DOM‑TOM sont traités par les gouvernements français. Alors, certes, les Groenlandais (la population, pas les politiques) veulent que leur monde reste indépendant, mais ils n’ont pas une meilleure opinion du Danemark que des États‑Unis et Trump leur promet que s’ils se soumettent aux États‑Unis, ils auront droit à beaucoup de richesses. Les partis politiques Groenlandais sont opposés aux propositions prédatrices de Trump, mais la population, elle, comme dans tous les pays, est bien plus pauvres qui la classe sociale politique et est plus ambivalente. Pas qu’elle soit vraiment tentée de perdre son indépendance, mais pas très motivée à s’opposer à Trump vu les propositions qu’il fait, vu leurs conditions de vie et vu l’attitude du Danemark lui‑même. Officiellement, Trump dit vouloir le Groenland pour des raisons de sécurité, prétendant que ces eaux sont envahis par des navires militaires Chinois et Russes, qu’il juge menaçant pour les États‑Unis. C’est un prétexte (la Chine cherche plus à exploiter la Russie qu’à coopérer avec) et il est plus probable que Trump convoite des ressources naturelles que sont les terres rares et le pétrole. De mémoire, un accord plus ou moins mondiale était de ne pas exploiter ces ressources, pour préserver un écosystème fragile. Aussi, Trump la graine de colon, ne tiendrait probablement pas plus tenir ses promesses envers la population locale que ne l’ont fait les autres pays colonisateurs ailleurs dans le monde (et les États‑Unis eux‑mêmes). De plus, les ressources naturelles du Groenland ne seront pas plus inépuisables que les autres, alors ce serait en plus un gâchis, surtout que ce serait pour permettre à la région du monde qui consomme le plus (plus encore qu’en Europe) de continuer à ne pas changer de mode de vie (ceci dit, la plupart des Européens sont autant réfractaires à changer de mode de vie, mais l’Europe ne menace personne). L’Europe pense utiliser l’argument officiel de Trump contre lui‑même, en envoyant des navires militaires aux abords du Groenland, en prévoyant de prétexter qu’il s’agit d’empêcher l’arrivé des prétendues navires Chinois et Russes. C’est sûr que ça mettrait à mal le prétexte de Trump, mais comment réagirait‑il alors ? Une autre catastrophe, diplomatique, est que le Danemark fait partie de l’OTAN et alors si Trump envahit le Groenland, c’est un pays de l’OTAN qui envahit un autre pays de l’OTAN, ce qui placerait Trump au même niveau que Poutine, Poutine ayant agressé l’Ukraine après avoir promis de ne jamais le faire (et après avoir conditionner cette promesse au désarmement de l’Ukraine, ce qui est encore plus pervers). Pour le moment, Trump annonce que le Groenland sera à lui dans deux mois, sans dire comment. Autant le gouvernement du Groenland que le gouvernement du Danemark, sont opposés à un achat de l’île par les États‑Unis de Trump. Une crainte est que Poutine ne profite de ce chaos pour poursuivre ses invasions plus loins en Europe, mais avec des doutes, comme la Russie de Poutine semble s’enliser en Ukraine (et il serait temps que cette agression cesse … vivement que Poutine n’en ai plus les moyens). Jusque là, d’après diverses sources journalistiques non‑répertoriées. Un boycott économique des États‑Unis de Trump sera‑t‑il envisagé comme contre la Russie de Poutine ? Pas vu d’article mentionnant cette option qui serait la plus juste. Trump confirme qu’il est une catastrophe pire que le simple populisme ou le simple nationaliste, il est carrément impérialiste, autant que le sont Poutine et Xi‑Jinping. Qu’un président Américain promette d’agresser un membre de l’OTAN, c’était difficile à anticiper, surtout que l’Europe et les États‑Unis avaient toujours été en paix. |
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La folie de Trump pourrait‑elle amener à faire de l’idée d’une association commune entre le Canada/Québec et l’Europe, une réalité ? En tous les cas, ça pourrait faciliter un boycott économique des États‑Unis de Trump. Et puis ça donnerait un coup de pouce à l’idée de l’Anglais comme langue commune dans l’Union Européenne
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Le Canada s’oppose à l’intention de Trump d’annexer le Groenland, même sous forme déguisée, et parle à ce sujet, de rupture avec les États‑Unis. Il dénonce aussi les moyens d’annexion détournés envisagés, sous‑couvert d’intégration économique, qui sont trop souvent en pratique, des moyens de subordination détournés, le droit n’y étant pas égal pour tout le monde.
C’est quand‑même rassurant de voir que la Canada ne suivra pas les États‑Unis. « Nous sommes au cœur d’une rupture » : le discours « franc » du premier ministre Canadien à Davos — Le Monde — 21 Janvier 2026 |
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Trump à l’intention de soutenir les partis d’extrême‑Droite en Europe … pour ses intérêts, évidemment. C’est d’après la source plus bas, mais c’est crédible, parce qu’il a déjà envoyé des gens en Europe dans des meeting politiques.
D’après : Plus de Visa ou Mastercard: le scénario catastrophe du chantage de Trump — C Ce Soir / France Télévision (youtube.com), 20 Janvier 2026. De la même source, on apprend que l’Église Catholique Américaine, est contre Trump et ne se prive pas de le faire entendre. |
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Surtout depuis son agression contre l’Iran (*), mais déjà un peu avant, Trump commence à perdre la confiance de son électorat. Cette guerre coûte chère et il a annoncé vouloir réduire de 10 % le budget de l’état pour les aides sociales. Il avait déjà déçu beaucoup de monde en ne tenant pas la promesse de faire baisser les prix de la consommation courante. Le prix des œufs, qui est aux États‑Unis l’indicateur correspondant au prix du pain en france, n’a pas baissé et a même augmenté. Normalement, ils ne ressentent pas la hausse du prix du gaz et de l’essence comme ailleurs dans le monde, mais c’est peut‑être à vérifier. Trump avait aussi promis qu’avec lui il n’y aurait pas d’ingérence, pas d’intervention à l’extérieur.
« Je me demande s’il sait ce qu’il fait », l’électorat de Trump de plus en plus inquiet — TF1 Info (youtube.com), 6 Avril 2026. (*) L’Iran est une dictature, mais ne menaçait personne en dehors de ses frontières et l’Iran a surtout été attaquée en pensant qu’elle ne réagirait pas. Comme toutes les guerres, qui sont toutes lâches, l’Iran a été une cible parce qu’elle a été crut sans défense. Comme Poutine quand il décidé d’agresser l’Ukraine, Trump croyait que l’agression de l’Iran ne durerait pas plus que quelques heures. Un problème est aussi que cette agression ne fera que radicaliser encore plus la dictature et lui donner des arguments pour avoir des armes nucléaires. Après ça, il deviendra très difficile de l’en dissuader. Si la raison était vraiment de faire tomber une dictature, alors pourquoi maintenant, vu que l’Iran est une dictature depuis 1979, depuis 47 ans environ. — Édit du 2026-04-09— Trump est même lâché par certains de ses supporters influenceurs sur les réseaux « sociaux », avec des phrase du genre « j’en ai assez de ses imbécilités », « j’en ai assez de ce cirque », etc : Donald Trump est-il lâché par ses soutiens MAGA ? — Le Monde (youtube.com), 9 Avril 2026. |
