Jardinage : supports de culture et cultures

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La taxe sur les cabanes de jardin, s’applique aussi aux serres. Tandis qu’on peut voir en ce moment une publicité pour une voiture urbaine quatre roues motrices 350 chevaux.

Ça prétend vouloir une transition écologique et ça continue à faire de pire en pire, en l’affichant ouvertement.

Vivement un gouvernement libéral en france, mais on va encore voir comment la masse va encore voter « avec ses pieds » aux prochaines élections présidentielles l’année prochaine, avec des préoccupations sans celles des lendemains. En même temps pour les élections, le choix n’est pas super …
Le chevreuils ou biches ou cerfs, aiment brouter les rosiers. Vu depuis plusieurs années sur des rosiers sauvages et depuis un an sur un rosier nain, brouté de la même manière. Les épines ne les arrêtent pas. Ils broutent les parties vertes, pas les parties qui tournent en bois. Pour une raison quelconque, ça a l’air d’être délicieux, pour eux.

Ils aiment aussi le gui, quand ils peuvent y accéder, alors que cette plante est réputée toxique, mais peut‑être seulement pour les humains.
Dans les pays Germaniques, était une tradition. Les arbres à danser, était des arbres dont les ramures étaient organisées en plate‑formes. Ils pouvaient être décoratifs, supporter des sortes de guirlandes ou supporter des architectures en bois. Cette tradition est presque disparue mais pas entièrement oubliée.
À cause de l’inflation et d’une perte de confiance en les labels bio, le bio est en recession dans la grande distribution. Un article à ce propos, mentionne un autre fait intéressante : l’UE a un objectif de proportion de terres agricoles à faire passer en bio à échéance et ça s’applique à tous les pays, dont la france. Évidemment, ça pose un problème si le bio est boudés dans les enseignes, parce que les surfaces changées en bio seront plus difficilement rentables. L’objectif actuel est de 18 % de terres agricoles passées en bio pour 2027, c’est à dire pour l’année prochaine :

observatoire-des-aliments.fr a écrit : 
La crise du bio ces derniers mois a tendance à être accélérée par les grandes surfaces qui commencent à déréférencer les produits AB. Autant dire que la conjoncture est plutôt préoccupante pour les 56 000 fermes bio que compte le pays. La France qui ambitionnait d’atteindre 18% des surfaces agricoles cultivées en bio en 2027, contre 10,3% en 2021, risque de ne pas atteindre l’objectif fixé par la Politique agricole commune (PAC) de l’Union européenne.

D’après : Le bio est en panne (observatoire-des-aliments.fr), 16 Février 2023.

C’est une information datée de début 2023, alors il est possible que, trois ans après,une partie de la réalité rapportée ait changé.
En oubliant pas que le monde agricole est très inégalitaire, les exploitations agricoles, sont en moyenne endettée de 200 000 €, ce qui fait quatre fois plus qu’en 1980.

D’après : Les vraies raisons des crises agricoles — L’Argumentarium (youtube.com), 13 Mars 2026. Attention, cette source est très politiquement biaisée, elle passe son temps à accuser le libéralisme des conséquences des décisions de l’état anti‑libéral (ou dirigiste) qu’est la france depuis toujours. Au bout d’un moment ça en devient inaudible d’auto‑contradictions, malgré que les références historiques mentionnées soient intéressantes. Par exemple, ce n’est pas du libéralisme de prendre leurs terres aux paysans pour les pousser vers les villes en les obligeant à changer de mode de vie, c’est du dirigisme, pas du libéralisme. Et l’époque qui a l’origine de tout ça, est l’après seconde guerre mondiale, quand la france assassinait ses opposants politiques qui refusaient de participer à cette boucherie, ce qui là encore n’a rien à voir avec le libéralisme, mais avec l’état autoritaire qu’à toujours été la france, comme elle l’a encore montré pendant la crise du covid.

Au cours de l’embourbement idéologique qu’est ce document, ont apprend quand‑même le fait historique pouvant être exacte, que la surface moyenne d’une exploitation agricole, dans les années 1950, était de 15 hectares, ce qui fait quand‑même presque 400 m x 400 m. Maintenant, cette moyenne est à 63 hectares, ce qui fait presque 800 m x 800 m et c’est une moyenne, parce que certaines exploitations sont plus grandes encore et se mesureraient plutôt en kilomètres. Les exploitations de 15 hectares, n’étaient déjà plus de la paysannerie, parce que ça fait beaucoup pour une famille ou même deux, mais ça n’en était peut‑être pas encore trop loin (mais ça dépend aussi de si on pense à ces surfaces comme pour des cultures ou comme pour l’élevage d’animaux qui n’ont rien demandé).

Toujours de la même source, on apprend aussi que le regrettable grand remembrement des années 1950, n’a pas fait que déposséder les gens des terres pour les rassembler dans quelques grandes exploitations industrielles, c’est aussi ce grand remembrement qui a commencé à détruire les haies, les bosquets et les habitats naturels qui voisinaient les espaces cultivés, comme les zones humides ou marécageuses ou les terrains accidentés ou à la géologie variée.
Sur la différence entre les paulownia et la catalpa, voir la première moitié la cette vidéo plus bas, qui parle aussi des différentes variétés de paulownia. L’auteur est pépiniériste et vends des plants de paulownia.

Tout savoir sur le Paulownia ! Plante magique ou envahisseur à abattre ? — Le Jardin d’Émerveille — 14 Novembre 2025
À une époque, des gens se débarrassaient des souches d’arbres dans le sol, à la dynamite ; parfois, c’était même sans couper l’arbre avant.

Ils étaient bizarres et expéditifs …

Ne prenez pas ça pour une idée, ça vous ferait mal remarquer en plus de faire prendre des risques démesurés.
L’utilisation d’odeurs pour éloigner les pucerons des cultures, avait été mentionné. Ci‑dessous, un court documentaire qui en parle, donne des détails et mentionne une entreprise qui étudie le sujet et vends des solutions.

Les détails sont que les odeurs ne repoussent pas entièrement les pucerons, mais on peut en avoir moitié moins. Pour les industriels, pas pour les jardinier‑res qui refusent naturellement le moindre pesticide, il est précisé que dans de bonnes conditions, les pucerons peuvent être assez peu nombreux au point de pouvoir se passer de pesticides. Ça signifie implicitement que l’utilisation des ces parfums, ne peut pas encore amener les grandes exploitations à ne plus du tout utiliser de pesticides, mais à en utiliser moins.

Le parfum se répand sur les champs, sous forme de granules, qui diffusent les parfums répulsifs pendant 28 jours.

Le reportage suggère en filigrane, que le même type de solution est à l’étude pour d’autres insectes, dont les punaises (qui abîment les fruits et y dépose un mauvais goût) et les doryphores (qui déshabillent les pieds de pomme de terre de toutes leurs feuilles).

La société mentionnée dans le reportage ci‑dessous, est AgriOdor : www.agriodor.com.

Et si les odeurs pouvaient remplacer les pesticides ? — Le Blob — 14 Avril 2026