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La flèche s’est effondré, des charpentes du XIII siècle, sont entièrement détruites, il n’en reste plus rien
![]() La cathédrale Notre-Dame ravagée par les flammes (lemonde.fr), 15 Avril 2019. L’article a écrit :
Ravagée par les flammes, la flèche de la cathédrale s’est effondrée peu avant 20 heures. « Tout est en train de brûler. La charpente, qui date du XIXe siècle d’un côté et du XIIIe de l’autre, il n’en restera plus rien », a déclaré à l’Agence France-Presse André Finot, le porte-parole de Notre-Dame. |
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Les pompiers n’avaient été appelés que 35 mn après le début de l’incendie, une réaction tardive dut à des cafouillages au PC sécurité : Une série d’erreurs et d’imprudences à l’origine de l’incendie de Notre‑Dame ? (msn.com), Avril 2019.
L’article a écrit : C’est à 18 h 16 que s’allume pour la première fois le voyant indiquant la potentielle présence de fumée dans les combles. Mais le régisseur et un agent de la sécurité ne trouvent rien sur les lieux, et pour cause : ils se sont rendus au mauvais endroit ! Ils accusent le PC sécurité, géré par la société Elitys, de leur avoir fourni des instructions erronées. Contactée par « le Carnard », la société dément. Puis un retard supplémentaire par manque de chance : L’article a écrit :
Arrivés sur place, les soldats du feu se sont retrouvés face à un problème de taille : les tuyaux à leur disposition n’étaient pas assez larges pour acheminer le débit d’eau nécessaire. Lorsqu’ils sont revenus avec des lances plus puissantes, le brasier était malheureusement déjà bien entamé. |
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D’après l’article, la cause de l’incendie, est probablement un cours‑circuit électrique dans les cables alimentant les moteurs des cloches.
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L’enquête officielle n’a toujours pas aboutit, il semble même qu’elle se traîne. Mais l’enquête d’un journaliste, Laurent Valdiguié, a aboutit à la conclusion que la génération qui avait la responsabilité actuelle de cet édifice ancien de plusieurs siècles, a faillit à ses responsabilités à plusieurs reprises, tellement que ça ne pouvait que mal finir pour la cathédrale. Ça a été incendie, mais ça aurait put être autre chose.
La cathédrale était mal en point de toutes parts, elle a été négligée alors que les dizaines de générations précédentes en avaient toujours bien pris soin avec pourtant moins de moyens qu’à notre époque. L’article dit peu des conclusions du journaliste qu’il publie dans un livre, « Notre‑Dame, le brasier des vanités », et ne fait que résumer un sentiment, mais voici tout de même : Incendie de Notre‑Dame : une enquête dénonce le « fiasco » conduisant au drame (msn.com), Avril 2020. |
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Les échafaudages qui entouraient la cathédrale depuis l’incendie, ont commencé à être démonté depuis aujourd’hui et le démontage s’étalera sur tout l’été. L’article ne dit pas dans quel état l’édifice est laissé.
Voir : Notre‑Dame de Paris : le démontage de l’échafaudage commence ce lundi (msn.com), Juin 2020. |
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Pendant l’époque des cathédrales gothiques, qui a duré environ 300 ans, il y a eu plus de pierres extraites des carrières que pendant toute l’histoire de l’Égypte antique, qui a duré environ 3 000 ans.
Je le mentionne ici, parce que comme beaucoup d’autres, Notre Dame de Paris, est une cathédrale gothique. |
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Des causes possibles ont été avancées pour expliquer l’incendie, comme celle d’un court‑circuit dans l’alimentation du moteur des cloches, mais finalement aucune n’a été retenue, la cause reste toujours inconnue.
Trop vite accusée par les journalistes dès la première heure de l’incendie, la société Le Bras Frères et sa filiale Europe Échafaudage, dont les employés ont même été durement harcelés pendant des semaines par des journalistes, n’a pourtant jamais été mise en cause par l’enquête, les travaux de sécurisation nécessaires après l’incendie, lui avaient même été confiés. Cette entreprise avait été choisie pour sa longue expérience dans ce type de restauration, ses chantiers ont toujours été bien menés. Si l’enquête n’a aboutit à aucune conclusion deux ans après, c’est assez sûrement qu’on ne saura jamais. Les derniers « gravas » qui avaient été laissés en place pour les besoins de l’établissement des faits, ayant été emmenés ailleurs, le site n’est plus un lieu d’investigation. Seul reste le fait de l’incendie, sur sa cause il n’y aura que des spéculations. Dans quel état était la cathédrale avant l’incendie, c’est une autre question. |