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Les supports de stockage d’information en masse, sont moins pérennes que les anciens support comme la pierre, la papyrus ou le papier.
S’il n’est pas toujours très grave d’en perdre certaines, d’autres doivent durer, soit des décennies pour les usages personnels comme des photos, ou des milliers d’années pour les documents témoignant des lieux d’enfouissement de déchets nucléaires. Le documentaire ARTE ci‑dessous parle de l’évolution des supports de stockage passés et çà l’étude, et de leur durée de vie. La pérennité des systèmes informatiques en eux‑mêmes n’est que vaguement mentionnée. Ce dernier point est important malgré‑tout, car il ne suffit pas qu’un support dure, il faut aussi qu’un lecteur existe toujours. Les notes les plus importantes tirées de ce documentaire :
La fragilité des CD provient du risque d’apparition de minuscule points d’oxydation pouvant perforer le couche métallique. Depuis les années 1990 au moins, il est aussi connu que l’encre servant à imprimer la face illustrée des CD, peut traverser la couche métallique, avec le temps. La fragilité des disques dur provient de leur sensibilité à la moindre poussière et il n’est pas possible de les protéger entièrement. Ils sont aussi sensibles aux choques, même si les disques surs modernes équipés de Sudden Motion Sensor savent s’en prévenir en partie. L’écriture d’information sur de l’ADN synthétique, est expérimentale, mais déjà parfaitement fonctionnel et pertinente. Pour l’instant, les temps de lecture sont très long : il faut deux semaines pour lire quelques mégaoctets. L’avantage de cette technique est qu’il existera probablement toujours une technologie capable de lire l’ADN, et ces technologies évoluent rapidement pour lire toujours le même support, contrairement à d’autres technologies de lectures évoluant rapidement mais avec des supports inconstants. L’écriture d’information dans le quartz se fait en perçant des petites cavités dans la masse au moyen d’un laser focalisé. L’avantage de cette technique, et qu’il suffit d’un microscope optique pour lire le support et qu’il en existera probablement longtemps à l’avenir. La fiabilité des bandes magnétiques (qui n’ont pas disparu) est d’un facteur 1000 (l’expression utilisée, vague, mais c’est ainsi), meilleure que les disques durs. Les bandes magnétiques actuelles ont une capacité allant jusqu’à 50 téraoctets par cartouches, et plus à l’avenir. Nos ordinateurs ont‑ils la mémoire courte ? — ARTE — 2013 |
Administrateur
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Il existe trois types de support mémoire pour les clés USB :
Les plus fiables, sont les SLC à un bit par cellule, mais ce sont aussi les plus chers. Les moins chers, sont les TLC, à trois bits par cellule, mais ce sont aussi les moins fiables. Source : Pourquoi les clés USB claquent‑elles si vite ? (lesnumeriques.com), 2013. La prochaine fois que je passerai dans un magasin, je vérifierai si la distinction SLC / MLC / TLC est bien indiquée sur clés USB en rayon. |