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Le plastique est connu pour polluer les océans parce qu’il n’est pas biodégradable. Mais il se dégrade mécaniquement en s’émiettant. Ces miettes de plastiques qui peuvent être tellement petites qu’elles sont invisible à l’œil, perturbe la vie marine et se retrouvent dans les produits issus de la mer, y compris le sel de table : Les microplastiques, une menace invisible pour les océans (la-croix.com), 2016.
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Un documentaire d’ARTE, sur la pollutions des océans par les bouts de plastiques.
Synopsis a écrit : Parmi tous les déchets plastiques déversés dans les mers, les scientifiques n'en retrouvent que 1 %. Où est passée l'immensité restante ? Enquête sur une pollution toxique devenue invisible. Ou est passé le reste ? Devenu microplastique … Océans, le mystère plastique — ARTE — 2017 |
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Dans les années 1950, 1 million 500 mille tonnes de plastique était produit pas an. À l’époque actuelle, 300 millions de tonnes de plastique est produit chaque année. La quantité de plastique total flottant sur les océans, incluant les « continents de plastique » (*), est de 236 mille tonnes. Il y en a en réalité beaucoup plus, parce qu’au bout d’un certain temps, il se fracture en minuscules morceaux dont la taille ne dépasse pas les 5 millimètres, qui se dispersent partout, invisibles ou presque.
(*) Ce que l’on appel « continent de plastique » est en réalité une soupe de morceaux de plastique, par exemple une dizaine par mètre cube d’eau. |
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En 2010, le plastique dans les déchets, représentait 275 millions de tonnes (soit 92 % du plastique produit). Sur ces déchets plastiques, 32 millions de tonnes ont été mal gérés (soit 11 à 12 % des déchets plastiques), c’est à dire ni‑enfoui, ni incinéré, ni recyclé. Une partie de ces déchets plastiques mal gérés sont charriés vers les mers et les océans : 8 millions de tonnes (soit environ 3 % des déchets plastiques ou 25 % des déchets plastiques mal gérés).
D’après Jenna Jambeck, spécialiste de l’étude des traitements des déchets, le problème va en s’aggravant, il est estimé qu’en 2025, dix fois plus de plastique pourrait être charrié vers les mers et les océans, comparé à 2010. |
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D’après François Galgani, biologiste et océanographe à l’Ifemer, il y a tellement de plastique dans les mers et océans, que pour les sous‑mariniers, la présence de gros résidus en plastique, est un indicateur qu’ils sont sur le fond, par exemple le fond d’un canyon sous‑marin.
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D’après Rachel Obbard et Richard Thompson qui ont étudié des échantillons de banquise, la fonte de la banquise pourrait libérer 1000 milliards de particules de microplastique dans les eau des océans, d’ici une dizaine d’années.
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Lucy Woodall a découvert à l’occasion de prélèvement d’organismes vivants dans les fonds marins, que ces organismes étaient accompagnés et même parfois incrustés, de particules de microplastique. Ces particules n’étaient pas visibles en mer au moment du prélèvement, et n’ont été remarquées qu’aux moments des analyses minutieuses sur terre, ce qui montre à quel point la petite taille de ces particules les rend difficiles à détecter.
Les concentrations en microplastique dans les échantillons de fond marin, sont 1000 fois plus importantes qu’à la surface de l’eau. Il est craint que les microplastiques ne s’accumulent dans les formes de vie marines, dont par exemple les poissons. D’après des analyse aux États‑Unis et en Indonésie dans des poissonneries, il y aurait des microplastiques dans un quart des poissons et dans un tiers des huitres. |
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Le problème des microplastiques, me semble plus réel et plus grave que celui du CO₂.
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Sur les côtes françaises par exemple, le taux de particules de microplastique par rapport au plancton, peut atteindre une particule de microplastique pour deux planctons. Pas difficile d’imaginer ce qu’il se passe avec les animaux filtrant l’eau de mer pour ingurgité du plancton …
Parmi les formes de vie marine fortement suspecté d’être contaminées, figure les baleines (et pas seulement). |
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Il n’y a pas de consensus sur l’effet des débris de plastique ingérés par les animaux marins et les humains.
On sait que les débris de plastique renferment des composés chimiques comme les retardateurs de flammes, les PCB, et que la composition chimique des plastiques les faits se lier facilement aux autres composés chimiques non‑naturels qu’il rencontrent, en faisant des accumulateurs chimiques. Les particules de plastiques ingérées sont en partie expulsées, mais certaines restent dans l’organisme. Les produits chimiques captés par les particules de plastique, peuvent aussi avoir des effets. Comparé à d’autres sources de pollution, l’apport de ces particules serait faible, mais cette apport qui va croissant est surveillé. |