Les nœuds, c’est pas que pour les scouts et les marins

Auteur Message
À part les nœuds de lacet, il en existe beaucoup d’autres, qui ont l’air compliqués. Quand‑même trois peuvent être retenus pour dédramatiser, car ils sont simples et utiles.

Le nœuds plat, pour relier deux bouts de cordelettes (quand elle est trop courte ou qu’elle a cassé) ou de cordes : Noeuds de raccordement (deuns.chez.com). Il tient bien quand il est en tension, s’il a été serré il ne se défait pas trop facilement, mais peut toujours être défait. Il n’est peut‑être pas expliqué de la meilleure manière sur cette page, peut‑être qu’une autre illustration sera faite ici un jour. Le même site en propose d’autres : Noeuds utiles pour les premiers secours (deuns.chez.com).

Le nœud de traverse, c’est celui qu’il faudrait connaître si on veut faire un cerf‑volant ou une cabane ou une cloture : Les nœuds (notech.franceserv.com). Il peut éventuellement être pas réussi pour un rien, alors il faut vérifier une chose : si le nœuds forme un croisillon, il est réussit, s’est forme quelque chose avec deux segments parallèles, il est manqué. Une image sera peut‑être un jour faite ici pour illustrer ce qui peut le faire rater.

Le nœud tête d’alouette, extrêmement facile à défaire quand on en a plus besoin et qui ne peut pas du tout se défaire tout seul, quand on l’utilise, pour tirer des choses ou les suspendre : Petit guide de nœuds utiles (dedaleasso.org) [PDF].

Le nœud simple que tout le monde connaît (parfois appelé à tord le nœud de vache qui en est un autre), est connu pour bien tenir et même trop bien quand il est serré. C’est justement parce qu’il est souvent presque impossible à défaire, qu’il n’est pas aimé. Les nœuds compliqués sont pensés pour être démontable, parce que les cordes ou les cordelettes n’étaient pas sensé être jetées. Le nœud simple ne tient bien que s’il est fermé sur lui‑même, ou alors il faut le doubler, pour que le deuxième, fermer sur lui‑même, bloque le premier. Il est bien pour ce qui n’est pas sensé être démontable et doit être évité dans les autres cas.

Attention à la matière utilisée. Le sisal est écologique et biodégradable, mais il ne tient pas longtemps, ils ne résiste pas aux pluies (prend l’eau, se tend, puis se détend, alors fini soit par casser tout‑seul soit par être détendu). Le polypropylène est plus durable, mais pas écologique, alors il faut faire attention à ne pas en laisser le moindre morceaux quelque part et à ne pas laisser à l’abandon ce qui est fait avec, reprendre et mettre dans une poubelle les morceaux de cordelette quand ce qui a été fait avec est fichu.

La prochaine fois, ce sera un sujet sur comment allumer un petit feu de bois … Non, c’est une taquinerie.