Libéralismes : les variantes et quelques notes
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Un auteur m’ayant l’air intéressant : Laetitia Strauch-Bonart.
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Michaël Fœssel, pourtant d’extrême‑Gauche qui est antilibéral et a l’habitude de tout confondre, confirme que ce qui est appelé néolibéralisme (généralement sans dire de quoi il s’agit ou en en‑faisant un synonyme du libéralisme), n’est pas une suite du libéralisme mais un courant à part, d’ailleurs plus opposé que favorable aux libertés. Malgré cette lucidité, il confond quand‑même libéralisme et individualisme, et avance la notion de république pour contrer l’individualisme. En fait, dans la phrase de plusieurs libéraux qui dit « il n’y a pas de société sans individu et pas d’individu sans société », soit il ignore ce principe, soit il en ignore la première partie et attribue la seconde à la république.
Le monde Occidental contemporain est bien plus néolibéral que libéral. La tendance défavorable aux libertés, semble la plus répandu dans le monde, pas seulement Occidental, du moins celui qui fait l’actualité, les petites communauté invisibles et en voie de disparition (malheureusement) étant trop peu connues (sans présager qu’elles sont plus favorables ou moins favorables aux libertés, juste pour dire qu’on n’en sait quasiment rien). |
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Peut‑être qu’on pourrait dire que le néo‑libéralisme, c’est le libéralisme réservé à quelqu’un‑es, en en privant tout‑es les autres. Ça en fait un anti‑libéralisme, si cette définition est correcte.
Mais je ne comprends généralement pas très bien ce que signifie le préfixe néo, alors c’est un commentaire uniquement sur la base de ce qui est actuellement, et qui est communément appelé néo‑libéralisme, sans certitude que ce mot est bien celui qui convient. Parce que sinon, on pourrait autant parler de féodalisme, où là aussi, seule une minorité se donnait des droits et en privait tout le reste de la contrée. Mais bref, la plus important et dans la première phrase, et ce n’est pas ça qui changera quoique ce soit dans la compréhension des choses et dans les comportements opportunistes auto‑contradictoires qu’on connaît tout autant à l’époque contemporaine. L’idée de poser à l’écrit l’idée de la première phrase, m’est revenue en écoutant cette interview : Comprendre le capitalisme autoritaire — France Culture (youtube.com), 28 Janvier 2026. C’est à propos de ce qui est appelé « la première finance » (la financiarisation classique) et la « la seconde finance » (qui sous l’apparence libérale de ses principes, est elle aussi, anti‑libérale, puisque le pouvoir de décider pour toute la société, appartient à un petit nombre de gens). En marge, elle utilise à un moment l’expression « logique libertarienne autoritaire », ce qui confirme que le libertarianisme n’a rien à voir avec le libéralisme (le libertarianisme me fait plus penser à l’anarchie ou à l’anarchisme). Le libertarianisme autoritaire et la seconde finance seraient en développement dans le monde, pas encore majoritaires en france, mais s’y implanteraient de plus en plus (et y sont déjà présents, même si moins qu’aux États‑Unis entre autres). Elle ne semble pas anti‑libérale ; elle condamne le néolibéralisme, apparemment en le distinguant du libéralisme, mais sans en parler, du libéralisme. |
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Peut‑être une réponse à une question qui s’est posé plusieurs fois.
Peut‑être que ce qui est appelé néo‑libéralisme sans jamais être défini, c’est un faux libéralisme dans lequel il y a des lois d’exceptions pour favoriser les grandes entreprises (éventuellement pour attirer des grandes entreprises étrangères). Ça ne peut être mise en place que par les états, ça ne peut pas être une conséquence des choix des gens dans la société, qui ne peuvent pas créer ces lois d’exception. Ça expliquerait pourquoi le libéralisme est toujours associé aux riches. Mais ça ne change rien à l’anti‑libéralisme qui existe en Europe et surtout en france, parce que la plupart des gens qui dénoncent le néo‑libéralisme, sont contre le libéralisme aussi, qui est selon eux, une dictature (c’est bien connu, « la guerre, c’est la paix » … ironie). |
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Le précédent message est assez en accord avec d’autres avant qui avaient été oubliés.
Peut‑être qu’on pourrait résumer en disant que le néolibéralisme, c’est le « libéralisme » des pays inégalitaires. — D’après ton idées de bons mots judicieusement parlants Le néolibéralisme ne sera normalement plus abordé dans ce sujet, il n’est pas le sujet, est une nuisance et sert aussi d’alibi pour déformer la question dans les discours populaires, alors pas la peine de lui donner plus de place. Édit du 2026-03-26 : pour un certain Arnaud Orain, économiste, le néolibéralisme, c’est le retour au libéralisme capitaliste des origines, début 1900 environ. Cette définition peut coller ou pas avec les précédentes. Elle peut coller, parce que le libéralisme était probablement inégalitaire, mais elle ne colle pas, parce que ça n’a rien à voir avec une histoire d’origine, surtout si le libéralisme n’a jamais été appliqué dans ces principes généraux sans exceptions, parce que ça n’aurait pas arrangés les classes sociales dirigeantes ou qui imposent leur volonté à tout le monde, comme c’est toujours le cas maintenant. Aussi, il réduit le libéralisme au capitalisme (Arnaud Orain est économiste), même s’il dit que le capitalisme a largement précédé le libéralisme. Le terme capitalisme lui‑même, se voit attribué tellement de sens différents et même des sens incohérents (comme chez la plupart des «anticapitalistes » qui sont surtout malades de convoitise), qu’il n’a plus de sens. |
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Une chose qui peut induire en erreur, est que le libre échange n’est pas libérale, puis qu’il permet la concurrence (un mot que je n’aime pas, je préfère le choix) volontairement faussée. Pour l’Union Européenne, le non‑faussé n’est garanti que pour le marché intérieur, mais comme l’importation est permise en provenance des pays à dumping social et environnemental, en pratique tout est faussé.
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