Théorie des Genres (Gender Studies), enseignée en France

Auteur Message
Hibou a écrit : 
À la caisse, on les informe que le vêtement est un vêtement femme et là, ils changent d’avis et préfèrent ne plus prendre ce qu’ils avaient pourtant choisi après un essayage.

Hahaha! Hihihi (cachotier) Hahaha!
Concernant un vêtement unisexe mais étiqueté différemment, c'est vrai que cela illustre la force des aprioris ou du conformisme. Je me marre mais je suis sûr que je réagirai de la même façon finalement.
Deux articles sur l’écriture incluse. Le premier qui la présente succinctement : Qu’est-ce que l’écriture inclusive ? (leconjugueur.lefigaro.fr). Le second, qui la critique, avec des raisons pratiques difficiles à mettre en défaut, excepté une : Déclaration de l’Académie française sur l'écriture dite "inclusive" (academie-francaise.fr).

Même s’il est sans intérêt, mon avis personnel est que la démarche est bonne, mais le moyen est mauvais. La démarche en elle‑même est abstraite, et alors facile à poser, mais les moyens, qui sont pratiques, sont moins évidents à concevoir, surtout si c’est quasiment unilatéralement et sans concertation avec l’Académie française (personnellement, j’ai toujours cru qu’elle l’approuvait, tellement la démarche est présentée comme indiscutablement approuvée). Il est difficile de rendre neutre, une langue qui ne l’est pas à l’origine ; mieux vaudrait encore créer une toute nouvelle langue, mais ce serait un autre échec pratique assuré, à moins que de partir sur la base d’une langue existante et facile à apprendre pour tout le monde, en la modifiant et en l’imposant légalement. Seulement, imposer une langue à une population ne se fait jamais sans heurs (et ils peuvent être violents au propre comme au figuré) et pose un problème éthique : on ne peut pas à la fois s’émouvoir de la menace sur l’existence et l’intégrité pesant sur les langues de certaines régions du monde, et en même temps trouver anormal que des gens d’une autre région du monde, réclament le même droit pour leur propre langue (encore un exemple « d’universalisme » différencié).

Question pratique. L’usage de mots englobants, de genre neutre, ne devrait pas faire débats, puisque ces mots existent déjà dans la langue. L’usage du point médian est en doublon d’une convention existant déjà depuis bien longtemps, celle de mettre la marque du féminin entre parenthèses, qui ne sont pas les mêmes parenthèses que pour une mise en arrière plan. Les parenthèses s’ouvrent et se ferment dans une même phrase, ce que cette convention respectait, alors que le point médian, qui reste un point en apparence, rappel la fin de phrase, ce qui respecte moins le flux des phrases que les parenthèses. Le point médian n’étant pas commode à saisir au clavier, c’est de plus, souvent le point ordinaire, qui est utilisé. Il aurait mieux valut utiliser le trait d’union qui aurait même été un joli clin d’œil (par son nom). L’usage des néologismes n’est pas une mauvaise idée, ils sont plus lisibles que les mots avec points médians, mais les auteurs utilisant cette convention, ne devraient s’attendre qu’à une audience orientée ou locale, ne serait‑ce que pour les gens qui ont appris le français comme langue étrangère et se sont déjà donné beaucoup de mal pour apprendre une langue déjà alambiquée à l’origine. Pour les gens qui lisent le français avec assez d’aisance, c’est différent, mais pour les autres, ce sont effectivement des confusions supplémentaires.

Le site de l’Académie française mentionne un point important : que deviennent certaines de ces conventions à la lecture ? La réponse est que le point médian n’est ni plus facile ni moins problématique que le féminin entre parenthèses : à part lire deux fois le mot, une fois au féminin et une fois au masculin, que faire ? Et c’est alors encore plus lourd à l’oreille que ça ne l’est à la vue. Les autres conventions ont directement une transcription phonétique et ne posent pas de problèmes supplémentaires à la lectures, pas autres que ceux qu’elles posent par ailleurs.

L’idée de parler des droits Humains plutôt que des droits de l’homme, est quasiment une évidence, excepté qu’y mettre une majuscule quand‑même, aide à distinguer l’idée de l’adjectif au sens subjectif et la Déclaration « Universelle » ou Universelle, qui est définie par un texte (même s’il a été maltraité depuis, par les gens qui proposent l’écriture inclusive, et maltraité dans le sens de … y ajouter une distinction entre les sexes qui n’existait pas dans la déclaration d’origine … et plus encore, pour s’empresser d’édicter des lois imposant le traitement différencié selon le sexe, ce qui justifie de trouver leur démarche franchement hypocrite).
Une courte interview qui résume un intérêt de la question, en quelques minutes.

Comprendre les stéréotypes de genre, avec Corinne Fortier — Le Blob — 12 Décembre 2017


L’égalité, on est loin d’y arriver, au moins en Occident où la tendance est au contraire à inscrire des différences dans la loi et à avoir de plus en plus de lois qui varient selon le sexe. C’est tellement enracinée, que contester l’inscription du traitement différencié dans la loi, suffit à se faire passer pour psychopathe, xenophobe et tout le tralala (« merci » l’extrême‑Gauche et les féministes … ironie).
petit retour en arrière
des fois je m'achète des pantalons dans un magasin d'homme ..ou des tee shirts aussi
j'ai horreur qu'on me mette dans une case
donc je suis aussi bien à l'aise, en robe et sandales féminines l'été, qu' en pantalon Chino pull et sweat et bottines à lacets en hiver ( je rêve de Doc Martens mais j'ai passé l'âge ...) faudrait pas qu'on me mette dans la case folle

quant à l'histoire des XX et XY très intéressant .
bien sûr il y a un besoin urgent d'égalités de DROITS et de reconnaissance des personnes qui se sentent différentes mais dernièrement ça a été trop loin ...
mais c'est normal après tant de siècles de discrimination on fait un peu trop le contraire .. ça se calmera quand on trouvera le juste milieu
Ça a été trop loin : c’est à dire ? La question est parce que c’est subjectivement implicite et a un sens qui varie beaucoup de selon les gens.
et bien des fois on a l'impression que dire qu'on est hétéro c'est vu comme conservateur Hihihi (cachotier)
ce sont des hommes qui disent ça .. hein
moi étant une femme je fais partie des personnes qui bénéficient de l'évolution des mentalités Clin d’œil
Une vidéo résumant la recherche sur l’écriture inclusive. En résumé, la langue a un effet sur la perception, dans le sens où le masculin neutre n’est pas un vrai neutre. Le même constat est fait dans toutes les langues genrées qui ont été étudiées. Mais seule l’effet de la langue est abordé, par l’effet de la société. Concernant la lisibilité des écritures inclusives, il y a peu d’études, quelques fois qui se contredisent, surtout parce qu’elles sont trop peu nombreuses. Il ressort que la difficulté à la lecture apparaît au début du texte et disparaît ensuite. Le cas des pronoms comme iel, plus réellement neutre, n’a pas encore été étudié, parce que trop récent.

Personnellement, quand il n’y a pas d’équivalent neutre, je préfère le tiret insécable, plutôt que le point‑médian, parce que le tiret insécable me semble visuellement plus naturel, moins déroutant : le tiret existe déjà pour accoler des mots entre eux et le point sert normalement à terminer une phrase et fait moins trait d’union que le tiret insécable. Mais ça ne s’arrête pas à cette question typographique, c’est un exercice de style, comme souligné à la fin de la vidéo. Comme dit dans la vidéo, ça dépend aussi de si on est à l’écrit ou au parler et on peut aussi écrire en pensant de temps en temps à la lecture.

On peut aussi alléger l’écriture inclusive. Par exemple au lieu d’écrire « les réfugié‑e‑s » on peut écrire « les réfugié‑es », ce qui est un peu moins lourd à lire et se lit bien comme mixte. La question de savoir si « les réfugiés » se lit comme mixte ou pas, a plus à voir avec la réalité désignée par la langue, qu’avec la langue qui ne fait que la désigner. Il se trouve que dans certains cas, les réfugiés sont plus des hommes (ex, avec les Syriens) partis en éclaireurs, et dans certains autre cas, plus des femmes (ex. avec les Balkans), mises sur les routes pour jouer avec l’opinion populaire des pays observateurs, pendant que leurs maris étaient torturés par des bouchers hors des yeux des caméras (ce qui émouvaient moins que des femmes jetées seules sur les routes avec leurs enfants, dont personne ne se souciait du sort réservé à leurs pères, qui valent bien peu de chose pour l’opinion gynocentriste occidentale).

Il y a une réponse contradictoire à cette vidéo ci‑dessous, postée plus loin dans le même message.

L’écriture inclusive a-t-elle un intérêt ? Quelles preuves ? — Scilabus — 10 Mars 2022


Copié/collé d’un commentaire posté à la vidéo :
Commentaire à la vidéo a écrit : 
Pourtant au Canada anglophone, les féministes sont extrêmement radicales (manière pudique de dire ségrégationnistes et haineuses), encore plus qu’en france, alors que l’Anglais me semble plus neutre que le français. Aussi, dans l’image que l’on se fait d’un mot, il n’y a pas que le langage, qui est un signifiant, il y a aussi le signifié, la société. On peut tricher autant qu’on veut avec la communication, ça ne changera rien à la réalité. Un exemple est la marketing et ont sait que donner l’illusion par le langage, de la parité sur les sites de rencontre par exemple, n’enlève rien à la saleté misandre qu’ils sont. Je suis pour une langue plus neutre, mais je ne crois pas que c’est elle qui va changer la société. Aussi, d’où vient la caractère genrée de la langue ? Normalement, le signifié à précédé le signifiant, et il se dit, sans pouvoir le vérifier, que certaines anciennes sociétés étaient plus neutre, voir même matriarcales. Un problème qui se pose quand on veut écrire en neutre avec une langue non‑neutre, est que ça alourdi considérablement la syntaxe, au point de rendre la lecture difficile et des femmes s’en sont plaint elles‑même, sur un site où je l’avais fait systématiquement. C’est plus la société qu’il faudrait changer, plus que la langue, et en ça, l’hypocrisie féministe n’aide pas, parce que si elles voulaient vraiment l’égalité, ça se saurait et les hommes en sauteraient de joie les premiers. Je viens de m’apercevoir que je poste un message sur 6000 commentaires, c’est à dire que je parle probablement à un mur, ça c’est le problème des grand réseaux sociaux dont fait partie YouTube, si on y est pas une célébrité, on y parle pour rien, comme dans le reste de la société, d’ailleurs. Peut‑être faudrait‑il faire une langue neutre qui soit inclusive pour les non‑célébrités et leur donner plus de place ?



Réponse à @scilabus (écriture inclusive) — La Cartouche — 16 Mars 2022


Son argument principal est que les phrases étaient tellement artificielles, correspondaient tellement peu à des réalités probables et à des tournures communes, que ça suffisait à créer un inconfort, à perturber. Par la suite, il avance que c’est le fait de mettre en cause le masculin neutre qui l’empêche de rester le plus ou moins neutre qu’il a put être. Il insiste d’ailleurs souvent sur le fait que la réalité en dehors du langage, s’incruste dans le langage, plus que la réciproque.

C’est bizarre aussi de parler d’aller à la cantine parce que des femmes avaient faim, alors que ce serait plutôt parce que des gens dans le groupe, avaient faim. Que seulement des femmes ou seulement des hommes aient faim, ça suffit à créer une surprise difficile à expliquer.
Les notes ci‑dessous, sont résumées de l’exposé oral d’un linguiste, au lien indiqué à la fin. Les petites notes personnelles ne sont pas lui.

La français et le latin, font partie des langues Indo‑Européennes. Les langues Indo‑Européennes, ont typiquement un neutre. Mais encore avant, elle n’avait que deux genres, non‑genrés. Il y avait un genre pour désigner les choses animés et un genre pour désigner les choses inanimée, quelque chose d’apparemment courant dans les anciennes langues. Puis plus tard, le féminin est apparu, ou plutôt son ancêtre. C’était un genre (ou une déclinaison, comme je crois le comprendre), pour parler d’abord des choses abstraite et désigner au singulier les grand groupes de choses (ou de gens, j’imagine).

En français, le neutre a disparu avec la disparition du latin « vulgaire », et ce neutre a fusionner avec le masculin, dont il était le plus proche dans la forme, autant la forme parlée que la forme écrite. Pendant ce processus, des mots neutres sont devenus féminins ; il souligne qu’on ne peut donc pas accuser le processus d’être sexiste et avant, il fait remarquer que la langue et la société, sont deux choses différentes (il donne des exemples). Plus tard encore, la genre des mots s’est de plus en plus érodé, au point de nécessiter les déterminants pour pouvoir être déduit.

On pourrait alors peut‑être dire que c’est le féminin qui est venu faire une distinction qui n’existait pas avant, et qu’on pourrait se passer de la distinction. Mais ça n’a pas été son rôle premier et quand il a changé de rôle pour avoir celui qu’on lui connaît, on ne sait pas pourquoi ça s’est produit.

Il y a en français, des mots dits épicène à genre défini et des mots épicène à genre indéfini. Un exemple d’épicène à genre défini, est idole, un chanteur peut être une idole (et personne ne ressent le besoin d’inventer un masculin de idole). Un exemple d’épicène à genre indéfini, est antiquaire, qui ne porte pas de genre et on peut autant dire un antiquaire que une antiquaire (par ordre alphabétique).

L’accord du genre semble se faire de moins en moins avec certaines règles grammaticales, et des féministes considère que c’est une volonté délibéré de faire disparaître le féminin pour les mettre, elles, de côté. Mais comment mettre fin à une distinction si ce n’est pas ne faisant plus la distinction ? D’après les féministes, il faudrait donc insister sur la distinction, pour inclure et faire disparaître une distinction qu’on exige de souligner. Ce n’est pas vraiment le meilleur moyen de mettre fin à une distinction (à moins que leurs intentions ne soient autres). C’est assez souvent tordu avec les féministes : L’hypocrisie féministe : the topic.

Le linguiste qui parle dans la vidéo ci‑dessous et d’où sont issues ces notes, a une autre explication : le féminin est le genre marqué, et faire des accords nécessitent un effort qui ne sert que peu, d’où la tendance à l’abandon progressive des accords (peut‑être à la faveur d’une société où on écrit beaucoup … se relie pour chercher les fautes d’accord, ça prend du temps). Mais ce qu’il dit est en contradiction avec une autre affirmation que j’avais entendu, qui était que la forme la plus simple des mots genrés en français, est la forme au féminin. Qui dit vrai, qui dit faux, y‑a‑t‑il des biais ? Le second était un adepte de «gratuit c’est bien payant c’est nul », un des thèmes favoris de la Gauche, féministe, alors peut‑être était‑il féministe … et biaisé ? Ça reste à vérifier. Disons que pour l’accord au féminin, il faut souvent des lettres en plus, alors je pencherai plutôt pour le premier, qui dit que c’est le genre marqué (sous entendu, pas neutre ?). En tout cas, on ne peut pas l’accuser de misogynie, quand on remarque qu’il trouve ridicule l’affirmation que l’écriture inclusive dénature le français (il faut quand‑même noter qu’il existe plusieurs formes d’écriture inclusives).

Ce linguiste fait remarquer qu’on ne peut pas accuser les genres d’une langue d’être à l’origine du sexisme, quand on sait qu’il existe des langues sans genre, qui ont pourtant une culture sexiste (on oubliant pas que le sexisme ne concerne pas qu’une moitié de l’humanité, l’autre aussi).

Anecdote : en Portugais, des gens écrivent amigx comme mixte de amigo et amiga (pas les ordinateurs Amiga). En français, ça ferait amix, pas très joli, mais graphiquement moins alourdi que ami‑e (et ami . e avec un point est encore plus laid).

Bref, comme il le suggère, ce n’est pas ça qui va changer la société, ça se saurait. Ceux/celles qui le prétendent sont hypocrites ou naïfs. Pratiquer l’écriture inclusive, n’a jamais changé la vie de personne, mais ça peut être mieux pour que l’écriture corresponde mieux à l’intention, mais le français étant ce qu’il est (ou étant dévoyé comme il l’est, pour lui faire dire des choses qu’ils ne dit pas, alors que le problème est dans la société), ça devient vite lourd à écrire. On peut faire passer les omissions comme des fautes d’orthographe, si on veut.

Une question qui se pose, est aussi celle de savoir si on doit ménager les inquiétudes de victimes ou les susceptibilités de gens qui abusent. Pour le premier cas, le genre des mots est bien loin d’être la seule chose à laquelle il faut faire attention ; il faut faire attention à toutes les manières avec laquelle une chose peut être lu, ce que ça peut évoquer involontairement pour diverses raisons, mais ça, on en parle moins.

En parlant de vraie victimes, pas de privilégiées qui ont tout mais se plaignent de ne jamais en avoir assez (comme la plupart des gens qui ne manquent de rien), pour les malvoyant‑es, l’écriture inclusive est apparemment une difficulté : les lecteurs d’écran la supportent mal et en plus, elle se lit mal tout‑court, alors les lecteurs d’écran ne pourront pas la lire facilement autant longtemps qu’il n’y aura pas une forme parlée équivalente.

Dix trucs saoulants autour de l’écriture inclusive — Linguisticae — 28 Octobre 2017
Dans les années 1850, une médecin, Margaret Ann Bulkley, s’était toute sa vie, faite passer pour James Barry. Cette médecin a intensément innové en concevant des choses inexistantes à cette époque, devenues évidentes pour tout le monde maintenant, comme l’hygiène pour les malades, éviter les contactes avec les malades contagieux (sans sous‑entendu de les mépriser) et nécessiter les mise en quarantaines au retour de régions du monde où des maladies graves et contagieuses étaient fréquentes. Elle a aussi eu le courage d’inventer la césarienne, qui permettait de sauver à la fois la mère et l’enfant et a réussie la première opération de ce genre sans y avoir été jamais préparée.

Elle était une transgenre malgré‑elle, avant notre époque.

Ce qui est dommage, c’est qu’elle avait du mentir sur sa véritable personnalité, pour se faire passer pour une autre, par crainte que la réalité ne soit pas découverte.

Je me demande comment à notre époque, elle aurait réagit, personnellement et aussi en temps que digne médecin plus responsable que les autres (même pour les critères de notre époque), sur une question comme préférer charcuter les gens pour les faire rentrer dans une de deux cases pour ne pas avoir à remettre la société en question, plutôt que de changer la société pour qu’elle n’impose plus ces cases et leurs tabous et abus.

L’histoire est racontée ici : Dr James Barry, Transgresser les Règles pour Changer le Monde — FabienOlicard (youtube.com), 5 Avril 2025.

Cette histoire est mentionnée dans ce sujet qui questionne sur les genres et la société qui les impose, plutôt que dans le sujet sur le féminisme, par qu’il n’est pas normal que l’histoire d’une tel personnage puisse être vu comme un argument pour un mouvement qui n’a jamais rien fait pour favoriser le bonheur dans la société et au contraire, cultiver les clivages et faire de l’ombre à des évolutions nécessaires de la société contemporaine, qui seraient tout autant une potion pour apporter le respect et l’intégrité aux gens ou aux individus, des évolutions qui seraient tout autant révolutionnaires, vu la résistance que ces idées rencontrent, chez les féministes en premier lieu (ou chez les partisan‑es des autres étouffoirs, comme les traditionalismes).