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Conséquence d’un détail pratique tout bête, faire un voyage inter‑galactique, c’est la garantie d’une galère pour retrouver le chemin de la Terre (comme dans le dessin animé Ulysse 31 Tire la langue ).

Si on combine l’orbite de la Terre autour du Soleil, l’orbite du Soleil autour du centre galactique, l’orbite de la voie lactée dans l’Amas Local, et le déplacement de l’Amas Local dans l’Univers connu, la Terre se déplace se déplace selon à pas loin de 3 millions de Km/h sur trajectoire quasiment erratique pour un référentiel suffisamment global.

Toutes les heures, dans un tel repère, la Terre se trouve à 3 millions de kilomètre de là où elle se trouvait l’heure précédente… il faut imaginer le résultat au bout de plusieurs mois ou plusieurs années. Ces déplacements deviennent important dans le contexte d’hypothétiques voyages entre des galaxies quelconques (c’est à dire, potentiellement en dehors de notre amas).

C’est en gros ce qu’explique ce petit document :

The difficulties of interstellar travel or how the hell do I calculate the way home?




En résumé, faire un voyage inter‑galactique d’une durée raisonnable, même avec un moyen de propulsion permettant de se déplacer plus vite que la lumière, c’est s’assurer de ne pas pouvoir faire un trajet de retour direct vers la Terre, faute de savoir où elle est. Il faudrait s’y prendre en plusieurs étapes indépendantes pour la retrouver; d’abord retrouver l’Amas Local, puis dans celui‑ci, retrouver la Voie Lactée, puis dans la Voie Lactée, retrouver le Système Solaire, puis dans le Système Solaire, retrouver la Terre.

C’est amusant en fait Hmmm! .
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zen
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Bah ! Si un jour on est capable de voyager dans "l'intergalactique" on sera aussi capable de faire les calcules pour retrouver l'emplacement de notre bonne vieille planète.
Enfin, c'est mon avis.
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