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Selon une contre‑hypothèse, le FMI n’a pas aggravé la dette Grecque, et avec l’Europe, il a accepté l’effacement au sens propre, d’une partie de la dette Grecque, à hauteur de 40% de son PIB annuel (celui de la Grèce).

Selon cette contre‑hypothèse encore, avant Syriza, la Grèce, malgré qu’elle ne parvenait pas à rembourser sa dette, était parvenu à équilibrer son budget, c’est à dire à ne pas aggraver sa dette, et même à sortir de la récession avoir une croissance économique de 1% (N.B. nous ne sommes pas dans le débat de la croissance perpétuelle impossible, il s’agit ici d’une croissance après une récession). Depuis Syriza en Janvier 2015, le travail fait par ses prédécesseurs aurait été dilapidé et la Grèce serait repartie dans une mauvaise situation, avec reprise de l’aggravation de la dette.
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Hibou a écrit : 
[…] Depuis Syriza en Janvier 2015, le travail fait par ses prédécesseurs aurait été dilapidé et la Grèce serait repartie dans une mauvaise situation, avec reprise de l’aggravation de la dette.


Cette affirmation semble exagérée, à la lecture de ce graphique :

Dette publique de la Grèce, de 2010 à 2015

Image, et donc source : France 24

La dette en 2015, y apparait même très légèrement plus faible qu’en 2014, et si elle a été basse, c’était en 2010, et 2012, elle a remonté en 2011 et depuis 2013, c’est à dire avant Syriza.
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En Juillet 2015, il ne restait plus dans la totalité des banques Grecques, que 500 millions d’€ en tout, soit alors seulement 45€ par habitant J’y crois pas ! (la Grèce, c’est 11 millions d’habitants en 2015)
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L’Allemagne prête de l’argent à la Grèce, et s’en plain, mais ces prêt ne sont pas à taux zéro, la Grèce rembourse à l’Allemagne avec des intérêts, si bien que 3 % du PIB de l’Allemagne provient des intérêts que la Grèce lui paie J’y crois pas .
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