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Bavard impénitent
ciboulette a écrit : 
vivre pour les autres plus que pour soi même ??

voilà une idée qui n'est pas universelle !! Petit sourire
nous vivons dans une société où nous devons nous intégrer pour vivre, plus ou moins car rien n'empêche de vivre en "sauvage"

Je crois sue la recherche de la connaissance de soi est primordiale. La connaissance des autres aussi, car sinon c'est possiblement nier les différences.

Le besoin de reconnaissance ??
là où nous ne sommes pas trop sûres de nous, nous attendons une approbation des autres ?? ceci est une des nombreuses formes de reconnaissance il me semble.
la critique est une part de la reconnaissance des autres aussi. Par exemple pour Majo, positive elle réconforte, négative elle peut aider si elle ne démoli pas, mais être vu, et faire parler est déjà une reconnaissance..

oui beaucoup de forme de reconnaissance.
déjà l'enfant a besoin de se sécurisé par la reconnaissance de ses parents non ?


Je suis d'accord.
La reconnaissance permet le sentiment d'existence. Petit sourire
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ne pensez vous pas que lorsque dans notre enfance ,nous avons reçu suffisament d'amour et d'encouragements , de compliments, si nous avons été valoriser par nos parents , ce besoin ne se fait pas ou moins sentir à l'age adulte ?

ne cherchons nous pas insconsciement toute notre vie à plaire à papa maman quand ils ont été défaillants à ce niveau ?


et dans ce cas je ne crois pas que l'orgueil entre enligne de compte !!

mais l'orgueil n'est pas un défaut à mes yeux , l'orgueil permet d'avancer, de se surpasser ...
Bavard impénitent
coco a écrit : 
ne pensez vous pas que lorsque dans notre enfance ,nous avons reçu suffisament d'amour et d'encouragements , de compliments, si nous avons été valoriser par nos parents , ce besoin ne se fait pas ou moins sentir à l'age adulte ?

ne cherchons nous pas insconsciement toute notre vie à plaire à papa maman quand ils ont été défaillants à ce niveau ?


Oui, surtout quand ils font de leurs enfants le moyen de leurs reussite ou de leurs existence sociale. Petit sourire
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coco a écrit : 
ne pensez vous pas que lorsque dans notre enfance ,nous avons reçu suffisament d'amour et d'encouragements , de compliments, si nous avons été valoriser par nos parents , ce besoin ne se fait pas ou moins sentir à l'age adulte ?

ne cherchons nous pas insconsciement toute notre vie à plaire à papa maman quand ils ont été défaillants à ce niveau ?


et dans ce cas je ne crois pas que l'orgueil entre enligne de compte !!

mais l'orgueil n'est pas un défaut à mes yeux , l'orgueil permet d'avancer, de se surpasser ...


yaissse Coco -t'as vu t'es verte !! tu manges trop de salade oubien ??-

comme je le disais l'enfant a besoin de se sécurisé par la reconnaissance des parents. Cette sécurité acquise dans l'enfance donne certainement comme tu le dis bien justement Logistikon l'impression d'exister, impression sur laquelle il lui sera certainement plus facile de prendre confiance en lui, de se construire, et de moins ou pas avoir à quêter une reconnaissance des autres...

Je considère l'amour, l'amitié qui sont accordés comme une reconnaissance aussi. Une valorisation quand l'un ou l'autre est donné par une personne à qui on l'accorde, donc reconnue, estimée, admirée, etc. encore une forme de reconnaissance d'une grande importance à mes yeux

Logistikon dit : Oui, surtout quand ils font de leurs enfants le moyen de leurs reussite ou de leurs existence sociale.

là est pour moi le problème d'investir l'enfant d'une mission, ce qui est négatif à mon sens, et la reconnaissance dépendra pour l'enfant de la réussite de la mission plus que de celle de sa vie perso... est-ce comme cela que tu l'entends aussi ??
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'aimerai savoir si quelqu'un peut m'expliquer la genèse de ce désir. 
En somme à quoi, il est du..
Et en droite ligne de cette question, le pourquoi d'une distortion entre les différentes importances que peut prendre ce désir ainsi que le désir de domination en l'être.


Il s'agit d'une habitude,transformée en besoin, acquise pendant notre enfance et dictée par notre entourage,qu'il faut, comme tout besoin,continuellement alimenter.
Selon notre vécu, le besoin est plus ou moins accaparant.
En d'autres termes,une mauvaise habitude à changer,car aucune dépendance est utile.
césar
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le desir d'etre perçu(e) comme quelqu'un qui apporte quelquechose à l'autre
le desir d'etre vivant là present
et que ce que l'on fait sert à quelquechose
et que nous sommes utiles Petit sourire à quelquechose
tout simplement

la reconnaissance? que ce que l'on a fait est bien fait et abouti
et que l'on ne nie pas notre etre

si notre dignité d'existence n'est pas reconnue ce sont toutes nos bases d'etre humain qui s'effondrent
alors là pourquoi continuer?
si on ne nous reconnais pas comme quelqu'un qui a son importance et qui contibue grace à ce que l'on lui donne à la bonne marche du destin Déçu(e) ou triste pourquoi faire, ?
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Bavard impénitent
ciboulette a écrit : 
coco a écrit : 
ne pensez vous pas que lorsque dans notre enfance ,nous avons reçu suffisament d'amour et d'encouragements , de compliments, si nous avons été valoriser par nos parents , ce besoin ne se fait pas ou moins sentir à l'age adulte ?

ne cherchons nous pas insconsciement toute notre vie à plaire à papa maman quand ils ont été défaillants à ce niveau ?


et dans ce cas je ne crois pas que l'orgueil entre enligne de compte !!

mais l'orgueil n'est pas un défaut à mes yeux , l'orgueil permet d'avancer, de se surpasser ...






Logistikon dit : Oui, surtout quand ils font de leurs enfants le moyen de leurs reussite ou de leurs existence sociale.

là est pour moi le problème d'investir l'enfant d'une mission, ce qui est négatif à mon sens, et la reconnaissance dépendra pour l'enfant de la réussite de la mission plus que de celle de sa vie perso... est-ce comme cela que tu l'entends aussi ??


Oui, je l’entends ainsi et on ne peux mieux parler de ce que l’on vit. Petit sourire
Cette mission plus qu’un simple ensemble de taches à accomplir, se confond avec notre existence même. Si elle n’est ou ne peut plus être accomplie, l’être n’a qu’une envie se supprimer, car in fine, il n’existe déjà plus pour le monde qui se réduit pour lui à ceux l’on investi. Son existence polarisée s’effondre puis s’efface.
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