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Premier Consul
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La périphrase (substantif féminin), du grec peri ("autour") et phrazein ("parler") peiphrazein : "exprimer par circonlocution", est une figure de style qui consiste à remplacer un mot par sa définition ou par une expression plus longue, mais équivalente. Autrement dit elle consiste à dire par plusieurs mots ce que l'on pourrait exprimer par un seul[1
Je vous propose donc de réécrire ce poème d'hugo avec des périphrases... Demain, dès l'aube... Victor Hugo Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur. Par exemple... Dans la journée qui viendra après la nuit aux premières heures de la matinée Je quitterai le lieu d'où je suis, Vois-tu, je sais que tu m'attends. etc... Vous pouvez choisir un autre texte... ![]() |
Grande Pipelette
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Pas pour moi, j'aime ce qui est succinct
![]() Mais le Nonone serait trop balèze à ce jeu! ![]() |
Premier Consul
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Clarabelle a écrit : Pas pour moi, j'aime ce qui est succin Ne remue pas le couteau dans la plaie... ![]() |
Grande Pipelette
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Pardon
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Premier Consul
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Clarabelle a écrit : Pardon Pas grave... No One..Si tu nous lis... ![]() ![]() |
Anonymous
Disparu(e)
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Bavard impénitent
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Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps. A l'occasion du prochain levé du soleil, soit lorsque nous nous éveillons, Je mettrais les voiles, comprend tu, pour te rejoindre car tu m'y attend Je traverserais les bois, je franchirais les montagne, Loin de toi je ne puis vivre. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. J'avancerais mon regard fixés sur mes pensées, Sans discerner ce qui se passe ailleurs, sans percevoir aucun bruit, Isolé, méconnu, tel un bossu, les mains croisées, Malheureux, et l'aube pour moi sera comme la pénombre, Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur, Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur. Je ne ne preterais aucune attention ni aux trésor de la nuit qui s'engage, Ni les voile à l'horizon allant vers Harfleur, Et lorsque je serais là, je placerais sur ta dernière demeure, Une gerbe de houx vert et de bruyère en fleur Bon ba voila j'ai essayé j'espère que ce n'est pas trop laborieux c'est ma première fois en la matière.. ![]() |
Premier Consul
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C'est excellent même....
![]() C'est un petit jeu que les Profs de Français proposent parfois à leurs élèves ... ![]() |
Bavard impénitent
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Marciii..
Je trouve que c'est super cool en tout cas j'ai aimé le faire alors si tu as d'autre texte je suis preneuse ![]() ![]() |
Premier Consul
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CoCoFunkYmix a écrit : Marciii.. Ben ouais..je vais chercher des textes en proses de préférence... ![]() |