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L’hypocrisie féministe était déjà flagrante dans la loi féministe pénalisant les clients des prostituées, tout en rétablissant le droit au racolage et revendiquant que se prostituer est un droit.

En fait, c’est encore pire que ça. Les clients des prostituées, en plus d’être punis de je ne sais exactement quelle peine, seront fichés comme délinquants sexuels à vie… ceci, tout en revendiquant la prostitution comme un droit ; cherchez l’erreur. Je viens de l’apprendre dans l’interview ci‑dessous, dans laquelle Élisabeth Badinter s’exprime. C’était en Novembre 2013, c’est à dire il y a un an.

Malheureusement, on est pas prêt de voir la fin de l’hypocrisie féministe, vu que le féminisme est même institutionnalisé, et cela dans la plupart des pays occidentaux.

Remarque : je suis personnellement contre la prostitution, mais suis en même temps, contre son interdiction (ou alors il faudrait aussi interdire la prostitution déguisée, très courante). Je ne déplore donc pas la légalisation de la prostitution (même si je considère qu’elle ne devrait pas exister), mais aberration de la légaliser tout en la pénalisant les clients, et encore pire, en les fichant comme délinquants sexuels.

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Bilan de la loi de déresponsabilisation des prostituées (loi Belkacem) : moins de clients, des « revenus » presque divisés par quatre, sélection des clients les plus agressifs (les autres ayant fuit) et hausse des agressions entre prostituées (j’imagine qu’elles se battent pour les clients). Les prostituées ne décolèrent pas : Loi prostitution, un an après — à Lille, « ça rend fou tout le monde » (marianne.net), Juillet 2017.

Belkacem aurait été mieux inspirée de prévoir une éducation contre le statut d’objet auquel les « femmes » s’accrochent, mais faut pas trop en demander à une féministe …

Journal Marianne a écrit : 
Cette loi, ça rend fou tout le monde, raconte Célia, une collègue de Sandy, la quarantaine. Aujourd’hui il y a moins de clients et plus d’agressions, y compris entre filles.


Journal Marianne a écrit : 
Parmi les associations, certains intervenants dressent le même constat. "Depuis la fin de l’année dernière, à chaque intervention qu’on fait sur le terrain, soit trois fois par semaine, on reçoit un signalement d’une situation de violence", constate à Nantes Irène Aboudaram pour Médecins du Monde, opposé à la loi.  « Aujourd’hui, comme il y a moins de clients, les filles travaillent plus longtemps. Elles peuvent faire du 22h00 / 6h00. Par crainte d’une verbalisation, poursuit-elle, elles montent dans la voiture sans forcément prendre le temps, comme avant, d’identifier les personnes, de mesurer les risques, de négocier les prix ».
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