Auteur | Message |
---|---|
Administrateur
![]() |
zen a écrit : Pour vieillir du papier et lui donner une couleur jaunie voire un peu marron, il m'est arrivé de teinter le papier avec du thé. Avec du thé vert ou du thé noir ? |
Modératrice
![]() |
Je crois que j'ai dû utiliser du thé noir car c'est celui que je bois le plus. Mais bon, le thé vert colore bien mes tasses aussi alors...
![]() |
Administrateur
![]() |
Il colore bien la casserole aussi
![]() |
Modératrice
![]() |
Ca part bien avec du bicarbonate de sodium et une goutte d'eau. Bien rincer après. Non pas parce que c'est toxique mais parce que le bicarbonate, c'est très salé.
![]() |
Administrateur
![]() |
Hibou a écrit : La préparation de henné qui a reposé longtemps, est plus lisse et moins granuleuse. Du coup il se pose mieux et […] Et aussi c’est comme s’il y en avait plus. Ça doit être parce qu’il absorbe plus d’eau. Je croyais que c’était le hasard, avec des boites qui en contenaient peut‑être plus que d’autres, mais maintenant j’en suis mieux sûr, ça vient du temps pendant lequel il a reposé. Je ne sais plus si je l’avais, mais ce sont les hennés rouges qu’il faut laisser poser, pas les noirs. Si c’est pour un mélange des deux, il faut préparer le rouge, le laisser poser longtemps (30 à 48h, comme dit dans le premier message), et seulement au dernier moment ajouter le noir. |
Modératrice
![]() |
Citation : il faut préparer le rouge, le laisser poser longtemps (30 à 48h, comme dit dans le premier message), et seulement au dernier moment ajouter le noir. Hé bé ! Il faut pas être pressé ! |
Administrateur
![]() |
Ajouter de l’huile de ricin, ça me semble assez bon aussi. Ça semble limiter l’effet desséchant du henné.
Pour la quantité, je vais le dire comme je peux : j’en ai à la fin de l’année dernier, courant Septembre, en flacon avec un bouton pressoir. Je presse dessus entre 12 et 24 fois, et je crois remarquer que 20 à 24 fois environ, c’est une dose suffisante tout en étant pas trop pour ne pas gaspiller ; parce que cette huile est soi chère, soit en petit flacon quand elle est moyennement abordable. Je la met au début dans le mélange d’eau et de henné, quand je prépare le mélange, mais seulement après avoir déjà mis un peu d’eau et mélangé. J’avais oublié d’en parler, alors que ça fait plusieurs mois que j’ai essayé. |
Administrateur
![]() |
Une autre technique. Je prépare du henné avec cette proportion :
Je laisse poser une heure environ, et je passe à travers un tamis de cuisine assez fin (plus fin qu’une passette), en raclant, parce que ça ne coule pas tout seul, c’est trop épais (même si c’est un mélange plus liquide que pour un henné ordinaire). Ce qui passe à travers le tamis est un liquide avec quasiment pas de grains. Je jette la pâte épaisse et compacte qui reste dans le tamis. C’est qui est récupéré, est très liquide, donc ça s’applique différemment d’à l’habitude, et ça peut surprendre. Mais comme c’est liquide, ça se répand plus facilement partout dans les cheveux, ce qui est commode quand on fait un henné seul(e) sans personne pour aider. Comme c’est liquide, sans grains, c’est plus facile à rincer, même si les bords qui sèchent le sont toujours autant (quand on couvre avec quelques chose qui ne couvre pas parfaitement). J’avais déjà essayé de faire un henné liquide en passant à travers un linge (comme quand on fait de la gelé ou du sirop), mais sans succès ; soit la maille du linge était trop petite, soit elle était trop grosse. Mais peut‑être que ça marcherait aussi, avec un linge avec une maille de la bonne taille. C’est en effet la taille de la maille du tamis qui fait que ça marche, qu’il est possible d’en tirer un henné liquide. |
Administrateur
![]() |
Le sujet est renommé de « Laisser reposer la préparation du henné longtemps » à « Manières de préparer le henné pour les cheveux ».
|
Administrateur
![]() |
Hibou a écrit : […] L’huile d’olive sur les cheveux, quand elle est utilisée seule (c’est à dire pas dans un mélange de plusieurs huiles), c’est apparemment en plus grande quantité que je ne le pensais qu’il faut l’utiliser : un demi‑verre plutôt que une ou deux cuillères à soupe : Comment nourrir ses cheveux secs avec un bain d’huile capillaire ? (beautiful-boucles.com) L’article a écrit : Bain capillaire nourrissant à l’huile d’olive Note : quand il est présent comme émulsifiant, ce qui est le cas ici, on peut substituer les jaunes d’œufs par 5g de lécithine de soja pour un jaune : « Re: Le végétarisme, de Platon à nos jours … et à demain ». Hier‑soir, j’ai essayé l’huile d’amande douce, qui semble assez bonne. Elle est malheureusement chère, 15€ les 250 ml (soit 60€ le litre), même si elle est moins chère que l’huile de ricin. Heureusement que je ne fais un henné que toutes les trois semaines en moyenne, et que je n’en met que l’équivalent de deux cuillères à soupe. Note : ne surtout pas prendre une des huiles d’amande « spéciale cosmétique » en petite bouteille, elles coutent au delà de 200€ le litre ! |