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La scorsonère est vivace, tandis que le salsifis est bisannuel. Ça fait une différence importante entre les deux. Malgré leurs ressemblances, les deux ne sont d’ailleurs pas du même genre, seulement de la même famille.
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Le blé dur n’a pas d’écorce, sauf erreur.

Si je parviens à en faire pousser, je vérifierai.
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La guimauve est originaire d’Asie. Je ne l’aurait pas crut.

Mais elle est largement spontanée en Europe, alors je lui associe deux environnements naturels, l’Europe et l’Asie.

Son origine pourrait expliquer pourquoi elle apparaît tardivement dans le printemps, bien plus tardivement que la mauve.
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L’arnica, une fleur des montagnes du centre de l’Europe, nécessiterait 20 ℃ pour germer ?

J’en testerai le semis de graines sauvages, fin‑Février quand‑même.
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La densité de semis de l’engrain (alias petit épeautre) est apparemment assez semblable à celle de l’avoine : 300 à 350 grains/m² pour un semis en Automne, 350 à 400 grains/m² pour un semis tôt au printemps.
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Le cresson alénois, s’appel aussi passerage cultivée. Il est en effet du même genre que la passerage drave, lepidium, mais les deux ne se ressemblent pourtant pas.
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Les endives et les laitues sont surtout autogames et juste un peu allogames ; mais les chicorées sauvages sont allogames, elles ne peuvent pas être autogames.
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Une culture de couverture, comme elle est utilisée sur plusieurs surfaces de la rotation, doit être peu sensible aux maladies et autres.

J’espère que c’est le cas du cresson alénois.
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Les aphanomyces sont des bactéries néfastes pour les fabacées. Celles qui y sont sensibles, ne devraient pas être utilisées comme couvert fréquent et devraient toujours être cultivées en rotation.

Certaines espèces de fabacées participent à la propagation de la maladie, d’autres pas :

  • Espèces non hôtes ne multipliant pas l’inoculum : lupin, pois‑chiche.
  • Espèces résistantes ne multipliant pas l’inoculum : féverole, fenugrec, soja.
  • Espèces comprenant des variétés sensibles : trèfles, sainfoin, vesce.
  • Espèces sensibles : luzerne, pois, lentille, gesse.

Source : Cultiver le pois de printemps (aube.chambre-agriculture.fr) [PDF].

Un couvert de luzerne, c’est donc à surveiller ! Idem pour les pois. Le lupin est le pois‑chiche ne propagent pas cette maladie, c’est intéressant à noter.
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Environ 400 espèces de plantes sont sensibles au sclérotinia, alias pourriture blanche. Les poacées font parties des rares espèces à ne pas y être sensibles et à ne pas le propager.

Source : Cultiver du colza bio (centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr) [PDF].
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