Le végétarisme, de Platon à nos jours… et à demain
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En plus du bilan carbone qui pose problème avec la consommation de cadavres d’animaux, il y a un bilan eau, qui pose problème aussi. Environ 3 000 litre d’eau, 3 mètre‑cube d’eau, se cacherait implicitement dans les repas d’une seule journée (je crois en supposant le mode de vie Occidental typique).
D’après Emma Haziza, hydrologue systémicienne, dans la vidéo ajoutée à ce message : Re: Réchauffement ou pas : la querelle franchit la ligne jaune. Il faudrait savoir ce qu’est la quantité d’eau implicitement présente avec les céréales, légumes et fruits. Il y en a au moins un qui est réputé gourmand en eau, c’est l’avocat, mais les avocats n’entre pas dans la cuisine si souvent, c’est même plutôt occasionnel. Il faudrait savoir si les 3 000 litres dont elle parle, inclus seulement l’eau puisée dans les nappes ou aussi la pluie. Par exemple la culture des amandiers est aussi réputée gourmande en eau, mais en dehors des États‑Unis, ils ne semblent pas irrigués et se contenter de l’eau de pluie (et encore, en Californie, ce serait micro‑irrigués, d’après une brève vérification). |
