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Note : ce sujet a été initialement inspiré par un message d’un autre sujet « ce dont la gauche caviar et la droite hypocrite ne vous parlerons pas (message #5) », qui est un sujet différent, mais appelant celui‑ci assez naturellement.

Bonsoir,

C’est une série d’articles qui sont depuis longtemps dans les onglets de mon navigateur, et pour alléger un peu, je les évacue et poste les liens ici.

L’ensemble de ces articles parlent d’une réalité, celle de la robotisation, qui avance, avance… Un seul article parle d’une anecdote de l’histoire passée. Seul un bref résumé de chacun d’eux vous sera donné, pour vous indiquer si oui ou non, selon votre intérêt personnel, il peut être intéressant à lire. L’ensemble de ces mini-résumés constitue un aperçu rapide de l’état de la robotisation de la société.

L'origine du mot Robot, un mot Tchéque


Le mot Robot, ne dérive pas d’une racine Latine ou Grec, comme nous en avons l’habitude avec la plus grande partie des mots de notre langue. Ce mot a une petite histoire, et a été inventé par Karel Čapek, un journaliste et romancier Tchèque, dans les années 1920. Quand il a dut inventé un mot pour décrire les machines intelligentes remplaçant le travail des humains (déjà en 1920) et imaginées dans son roman, il avait pensé à Lavori, un mot de racine Latine mais il a finalement opté pour un mot Tchèque, Robot, qui signifie « Besogne » (une histoire que certaines personnes ici connaissent déjà).

Lire : Comment les robots ont failli s'appeler «lavori».


Le remplacement des emplois humains par des emplois occupés par des robots


Martin Ford prévoyait que la Chine, serait parmi les premiers pays à tirer le cout du travail vers le bas, en remplaçant les humains par des robots, pour, dans l’état actuel de l’organisation sociale, le bénéfice des plus riches et l’appauvrissement des plus pauvres (du moins, si ce déficient mentale qu’est le citoyen moyen reste toujours aussi passif, il en sera ainsi, et il ne va pas continuer à se servir longtemps, parce qu’il prendra la claque aussi). Preuve que sa prédiction était juste, cet article, qui parle d’un restaurant Chinois qui s’essaie au remplacement des serveurs par des robots. Cet exemple n’est pas unique en Chine, et pas seulement dans la restauration. Je donnerai l’autre référence d’un autre exemple, si je la retrouve.

Lire : Des robots serveurs en Chine.

Dans cet autre article, l’auteur annonce qu’il va suivre de prêt l’évolution des capacité des robots, dont il sait qu’ils sont proches de pouvoir remplacer les humains dans des tâches de plus en plus nombreuses. La question qu’il pose est en fait une fausse question, la réponse étant connue.

Lire : Les robots voleront-ils votre travail ?.

Les emplois obligatoirement occupés par des robots


Il existe des emplois, avec effectif minimum obligatoire, qui ne peuvent être occupés que par des robots, et ce n’est pas en option. L’absence de robots prêts à intervenir sur le champs et sans délais, lors de la catastrophe de Fukushima, a amené par mesure de prudence, à faire de leur présence, une obligation dans le secteur nucléaire présenté dans l’article.

Lire : Pas de robot, pas de centrale nucléaire.

L’acceptation des robots en temps que semblables


La prise de position des robots dans la société est d’une telle réalité, que des cogniticiens s’intéressent déjà à l’acceptation des robots en fonction de leur apparence, un peu comme on étudie le racisme et l’effet que produit chez l’animal humain, la vision d’un non-semblable à lui‑même. Ici, un phénomène intéressant est constaté : quand les robots ressemblent à des robots, c’est à dire pas du tout à des humains, ils sont acceptés; quand ils ressemblent parfaitement à des humains, ils sont acceptés; quand par contre ils ressemblent de manière troublante à des humains cependant qu’il est clair qu’ils n’en sont pas, cela produit une réaction de rejet. Les chercheurs ont appelé la zone couverte par cet état, la Vallée de l’Étrange.

Lire : Ce qui se passe quand les robots ressemblent trop à des humains.

Signe supplémentaire de l’intégration des robots à la société humaine, l’annonce, toujours sous réserve (il s'agit d’une nomination, pas encore élu), de la nomination d’un robot pour porter la flamme olympique sur une partie de son parcours. Ce qui fait hésiter sur la décision, semble être l’âge apparent du robots (interprété selon les critères de l’apparence humaine), sachant qu’il existe un âge humain minimum pour porter la flamme olympique, un robot paraissant trop jeune, pourrait ne pas être accepté. Remarque : l’article date de septembre 2011, il y a donc 2 mois environ.

Lire : Un robot nominé pour porter la flamme olympique.

Question


Pensez-vous que c’est de la S.F., de la fiction ou une réalité ?

— Édit du 2024-10-23 —

Voir aussi ce message d’un autre sujet, en rapport : Re: Les dégâts de la vraie pauvreté en france.
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Les évolutions de la robotique, sont liés à celles de l’informatique.

La prochaine évolution de l’informatique, sera l’ordinateur quantique (qu’il se démocratisera ou pas, c’est une autre question), qui n’est pas de la S.F, puisque sa théorie est étudiée depuis le début des années 1980 (déjà!), et qu’il est une réalité expérimentale depuis quelque années.

Cette présentation du contexte étant faite, une citation à propos des ordinateurs quantiques.

L’ordinateur quantique (astrosurf.com/luxorion).

Le lien ci-dessus a écrit : 
En 1984, David Albert découvrit qu’en décrivant un automaton quantique capable de s’auto-mesurer, son système était capable d’effectuer des tâches qu’un ordinateur classique ne pouvait pas simuler. Son automaton pouvait acquérir une information subjective de lui-même qu’il était absolument impossible de mesurer depuis le monde extérieur.

Une autonomie et une indépendance inédite.

On peut parler de conscience ou pas, rien ne permet de trancher formellement. Ce qui important, c’est que demain ne sera pas aujourd'hui, et que dans une organisation sociale qui n’a encore même pas incorporé les effets de l’invention de la machine a vapeur, le réveil risque d’être difficile.

Note en marge : les personnes intéressées, pourront voir dans le lien ci-dessus, la partie qui explique ce qu’est une porte logique de Toffoli. Intéressant.
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Commentaire hors-sujet, mais bref.

Hibou a écrit : 
dans une organisation sociale qui n’a encore même pas incorporé les effets de l’invention de la machine a vapeur

En fait, même les effets de l’instruction n’ont pas encore été incorporés par l’organisation sociale. Il y a des écoles publiques, ça oui, mais pour ce qui est d’avoir intégré les avantages possibles et les effets de l’instruction, c’est une autre histoire. Un société déphasée par rapport à elle-même, pas étonnant qu’elle produise autant de « schizos’ ».

Fin du H.S.
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Avec, dans le rôle principale, Asimo (le robot humanoïde de Honda).

[Vidéo disparue]
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Hahaha!

On a quand même un peu de temps devant nous avant Terminator ou Matrix.

Ok, je sors
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J’ai pas rigolé tout le long de la vidéo quand même, un moment j’ai eu peur pour lui, quand la goutte est tombée, j’ai cru (comme un idiot) qu’il allait griller Snif…
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zen
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Sur le coup, je me suis demandée si il y avait quelqu'un qui le faisait bouger comme il le fait quand il se regarde dans le miroir, quand il regarde l'astronaute ou fait l'avion. Certainement que oui parce que sinon ça voudrait dire que ce robot a une certaine conscience de lui et de ce qui l'entoure et ça ce serait extraordinaire.
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Effectivement, on en est pas encore là. Mais les concepteurs eux-même, de ces robots, ne peuvent pas s'empêcher de rêver. Il joue bien un rôle ici.
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zen
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Joli rôle. Ca fait rêver. Petit sourire
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zen a écrit : 
Joli rôle. Ca fait rêver. Petit sourire

Oui, un beau rôle celui‑là, et c’est chouette qu’il te fasse rêver.


Moins de rêve cette fois et une approche éconimique. C’est un article d’un journal économique qui parle du retard français dans la robotisation de l’industrie. En résumé, il fait le constat d’un blocage psychologique qui associe robotisation à perte d’emplois (fondé, à mon avis, surtout temps qu’il n’y aura pas plus de répartition du temps de travail chez nous); le constat d’un cercle vicieux empêchant l’investissement par les petites entreprises qui espèrent un ROI dans un délais trop court; et le constat d’un manque de compétences en france dans le domaine (c’est ça, l’instruction à la tête du client, encore un n‑ième effet nuisible des classes sociales).

Je n’ai fait ce mini‑résumé que pour laisser voir au gens s’il peut être intéressant pour eux de lire tout l’article, que voici : Industrie – La robotisation pour tous (lenouveleconomiste.fr). Mars 2011.
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