Mammifères et autres espèces menacées en france

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Les trois principales causes du déclin des chauves souris en france et alors probablement en Europe, sont les axes routiers, les éoliennes et l’agriculture intensive. Pendant les quinze dernières années, 43 % des chauve‑souris ont été fait disparaître.

Les chauves‑souri des forêts, par exemple les murins, n’acceptent pas une interruption de la végétation sur plus d’une dizaine de mètres, c’est une des raisons pour lesquelles elles sont vulnérables aux routes (mais aussi à cause des risques de collision).

Les chauve‑souris hibernent pendant l’hiver à ce moment là, il faut absolument éviter des les approcher pour ne pas leur causer un mal irréparable. Seuls les gens, par exemple le personnel spécialisé de l’ONF, qui les étudient se le permettent avec un protocole stricte.Même à proximité d’un lieu où elles hibernent, il faut faire attention. Le bruit, même modéré, la lumière et la fumé feux de bois, peuvent les réveiller à distance. De près, la seule chaleur d’une présence humaine, peut les réveiller aussi. Si une chauve souris en hibernation se réveille même seulement quelques secondes, elle épuisent presque instantanément un tiers de toutes les réserves qu’elle a gardé pour l’hiver, lui faisant prendre le risque de ne pas y résister.

Il faut aussi ne jamais les toucher et éviter de respirer trop près des chauves‑souri, pour éviter les transmissions de bactéries et virus dans les deux sens.

Les chauves‑souri sont fragiles et vulnérables. Elles ne sont pas du tout méchantes et même au contraire, mais si elles sont retenues dans les mains, quelques unes peuvent mordre et de toutes manières ce n’est pas autorisé pour les gens ordinaires et aussi, il ne faut jamais toucher un animal sauvage sans son consentement.

D’après un documentaire diffusé par ARTE, intitulé « Chauves-souris, les sentinelles de la forêt », d’après « Les fantômes de la nuit — Des chauves souris et des Hommes », de Laurent Tillon, publié par la maison d’édition Actes Sud en Février 2023.
Il y a peut‑être une ou des grandes noctules dans le nord–est de la france. Au milieu d’une nuit bien éclairée par la pleine‑Lune, il y a quatre années et demi, au printemps, au bord d’une grande prairie assez naturelle, tout près d’une grande forềt de hauts feuillus, j’ai remarqué du coin de l’œil, s’envoler du haut d’un arbre dégarni à l’écart du bois, qui je pensais être une chouette, par sa grandeur et son silence (et peut‑être aussi d’en avoir aperçu une passer presque au dessus de moi, plusieurs heures avant, à la tombé de la Nuit). Mais la forme des ailes était celle d’une chauve‑souris, ses tons de couleurs aussi. La relative lenteur du battement des ailes confirmait bien que ce n’était pas une petite chauve‑souri. Je me suis longtemps interrogé sur cette furtive rencontre, avant d’apprendre à l’instant qu’il existe en Europe et dans certains lieux en france, des chauve‑souris dont l’envergure des ailes peut être de jusqu’à 46 cm : Grande Noctule — Nyctalus lasiopterus — Famille des Vespertilionidés (plan-actions-chiropteres.fr), Décembre 2024 … Juin 2025.

Ce n’est pas une affirmation, parce que même cette grande chauve‑souris est deux fois plus petite qu’une chouette, mais c’est une possibilité utile (pour les chauve‑souris) à mentionner.
Pendant le confinement pour les humains en 2020, c’était le déconfinement pour les autres formes de vie. Pour ieux, c’est redevenu le confinement permanent, comme avant et après la courte parenthèse.

En Tchécoslovaquie, il a été observé que les sangliers savent faire la différence entre les gens qui se promènent et les gens qui chassent, mais iels évitent tous les humains quand‑même.

Un documentaire de ARTE, intitulé « Humains confinés, animaux libérés » rapporte que là où il y a des humains, les mammifères se déplacent 67 % moins que là où il n’y en a pas et qu’ils préfèrent des endroits dangereux sans humains plutôt que de risquer de les croiser ou les apercevoir.

Ça dépend de si on mesure la distance sur une petite échelle de temps ou sur une échelle plus grande. Sur on compte par heure, pendant le confinement des humains et donc le déconfinement des non‑humains, les distance parcourues par heure étaient plus faible, parce qu’ils avaient moins à fuir intempestivement. Mais si on compte en jour, les déplacement étaient plus lointains parce que plus libre. C’est d’ailleurs ce qu’on pourrait retrouver les chez humains qui cherchent la tranquillité, aussi.

Mais pour les oiseaux des villes par exemple, le confinement a été une catastrophe qu’ils n’avaient pas put prévoir et qu’ils n’ont peut‑être pas compris. Le confinement a aussi été une catastrophe pour les SDF urbains, aussi.