Perdu‑e dans le MIDI
| Auteur | Message |
|---|---|
|
Un ensemble de notes pêle-mêle sur l’utilisation du MIDI.
Pour des informations sur les formats des polices sonores, voir : Tests de plusieurs SoundFont®. Initialement le sujet présentait un tests de plusieurs SoundFont, mais c’était une place pour naturellement aborder leurs formats. Si vous êtes perdu‑es à propos des directions des ports MIDI, les ports entrants pouvant être confondus avec les ports sortants, voir ce sujet : Synthèse MIDI logicielle comme service système. Ce n’est pas le sujet initial, mais la question a dut y être abordée parce qu’elle c’était pertinent. Si sur Linux vous rencontrez parfois des messages d’erreurs d’une application MIDI ou audio se plaignant au démarrage qu’elle n’a pas put passer en fonctionnement haute priorité, voir ces deux pages : set thread to high priority (github.com), 30 Mars 2021. Et : How do I configure my linux system to allow JACK to use realtime scheduling? (jackaudio.org). C’est pertinent même si vous n’utilisez ni Fluidsynth ni Jack. Ce n’est pas grave si les solutions sont trop peu commodes à appliquer ou ne fonctionnent pas, ça n’est pas strictement nécessaire, mais ça peut l’être dans quelques cas. Pour générer un fichier audio, ça n’a aucune importance, ça n’en a une que pour un rendu sonore en temps réel. |
|
|
Avec la Web MIDI API, ce qui dans le standard MIDI est appelé “ running status ” (le status courant ou en cours), n’est pas supporté, pour la raison donnée que ce type de représentation des messages n’est pas toujours bien interprété (alors que ça le devrait, normalement, mais c’est bien aussi d’en tenir compte).
D’après : Web MIDI API (w3.org), 21 Janvier 2025. Ledocument a écrit :
Running status is not allowed in the data, as underlying systems may not support it. |
|
|
La Web MIDI API n’est disponible que dans certains contextes appelés “ secure context ”, ce qui inclus les pages auxquelles on accède en HTTPS et les pages auxquelles on accède sur son ordi’. Mais quand la page est ouverte comme un simple fichier HTML, Firefox au moins ne permet pas d’accéder à l’interface MIDI, il faut alors que la page soit servie par un serveur web local sur l’ordi’. Mais là encore, même si l’adresse du site web local se résout en 127.0.0.1 ou plus généralement en 127.x.x.x, que le nom de domaine n’est pas localhost ou quelque comme xxx.localhost ou xxx peut être ce que l’on veut, ça ne marche pas.
En résumé, la page doit être sur un site en HTTPS, si elle est sur le web ou alors la page doit être sur localhost (pas seulement l’IP, mais bien aussi le nom de domaine qui s’affiche dans la barre d’adresse) ou xxx.localhost (avec un point entre xxx et localhost). Ces complications, même si elles concernent le MIDI depuis une page HTML, ne sont pas dues au MIDI, mais seulement aux navigateurs web en général. Le web n’inspirant apparemment pas beaucoup confiance, tout un tas de restrictions sont posées pour limiter les dégâts en cas d’atterrissage malencontreux sur une page malhonnête, ce qui vaut aussi pour une page téléchargée depuis le web ou même écrite soi‑même et ouverte localement. |
|
|
Pour avoir accès à MIDI depuis une page web, voir ce sujet dédié : Test de jouer en MIDI depuis les pages HTML.
|
|
|
Une citation d’un ancien site sur le MIDI, qui me revenait, parce qu’elle est drôle et pas méchante : MIDI is the language of gods
.Sur ce site : MIDI Technical Fanatic's Brainwashing Center (midi.teragonaudio.com). Il/elle a de l’humour … Comme le MIDI est assez stable, ce qui est dit sur ce site, est encore globalement vrai, excepté pour des cas particuliers qui ont été clarifiés depuis par des annexes. C’est l’occasion de mentionner le site qui actuellement diffuse le standard MIDI, un site qui n’a pas toujours existé sous cette forme : MIDI Specifications (midi.org). Ce n’est pas la page d’accueil, mais la section la plus intéressante de mon point de vu à me. |

.