Quarantaine décidée en france à cause du coronavirus

Auteur Message
Situation sanitaire Coronavirus (sncf-connect.com)
SNCF a écrit : 
(dernière mise à jour le 30 mai 2022)

PASS VACCINAL
Le pass vaccinal n’est plus nécessaire pour emprunter un train de longue distance (TGV INOUI, INTERCITÉS, OUIGO, TER, Transilien...).

Le port du masque n'est plus obligatoire depuis le 16/05 à bord des trains, dans les gares ainsi que dans les zones où le titre de transport est obligatoire, il reste toutefois recommandé pour les personnes fragiles.

Pour vos voyages à l’étranger, renseignez-vous sur les conditions de passage de frontière.
Malgré ce qui a put être dit sur les hôpitaux français et malgré les revendications légitimes du personnel hospitalier qui a raison de se plaindre, la france est l’un des pays où la vie des gens a été le mieux préservée par les hôpitaux pendant la crise du covid, d’après Martin Hirsch, ancien directeur d’un important hôpital, dans les 4 premières minutes de la longue interview ci‑dessous.

Au registre des critiques a quand‑même faire au système français, dans la 31ᵉ minutes, il rapporte qu’en france, quelqu’un(e) qui n’a pas de mutuelle et nécessite une hospitalisation pour le covid, doit payer de sa poche une partie des soins. Dans la 34ᵉ minutes, il rapporte que le bionettoyage, qui est l’entretient des chambres, est confié à des entreprises externes avec parfois du personnel qui ne sait pas lire les consignes de nettoyage (sous réserve que j’ai bien compris, tellement ça semble incroyable).

A-t-on laissé le service public dépérir ? — France Culture — 10 Décembre 2022
Un retour tardif qui donne un recul.

Le Covid est‑il toujours présent ? Apparemment oui, et il y en a toujours des épidémies par vagues. Pourtant il ne semble terroriser presque plus personne et il n’y a plus eu quarantaine ou confinement depuis les deux qui avaient été l’occasion de ce topic (il semble qu’il y avait eu un troisième confinement national en france début 2021, mais étrangement, je ne m’en souviens plus).

COVID-19 : cinq ans après, le bilan (sante-sur-le-net.com), 31 Octobre 2024.
L’article a écrit : 
En 2024, bien que le SARS-CoV-2 est encore présent, il circule par vague d’épidémie et son impact au niveau hospitalier reste faible par rapport aux premiers mois de son apparition. Le taux de mortalité est également en baisse, bien que des facteurs de risque comme l’âge et les personnes présentant un état de santé vulnérable soient exposés à un risque important de décès.


L’article mentionne la vaccination. Mais ça ne peut pas tout expliquer. D’abord parce qu’il y a eu beaucoup de méfiance envers ce vaccin (et en voulant l’imposer, l’état français n’a fait qu’aggraver la méfiance envers les vaccins malheureusement en général, une méfiance justifiée qui existait déjà avant à cause de certains vaccins et des décisions politiques à leur sujet), beaucoup de gens n’ont jamais été vaccinés contre le Covid tout comme contre la grippe. Ce n’est qu’une interprétation personnelle, mais elle semble être confirmée par les faits : c’est l’immunité naturelle qui a fait reculer la gravité du covid (des gens faisaient cette prédiction dès le premier confinement) qui semble bien à ranger dans la même catégorie que les grippes, parce que les grippes aussi, peuvent être graves, mais elles ne le sont pas toujours, tout comme le covid. Cette note est sans chercher à revenir sur les raisons de la panique au moment de l’apparition de ce qui était alors un nouveau virus ni sur les raisons du débordement des hôpitaux, parce que tout a déjà été dit à ce sujet. Ceci dit, cette épidémie n’aurait jamais dut avoir lieu, si on avait plus de respect envers les animaux et avec le VIH aussi, il y a rapidement eu des suspicions d’une transmissions des animaux aux humains, qui n’aurait pas eu lieu si les « animaux » étaient respectés.

— Édit du 2024-12-28 —

Alors que l’état français prétendait prendre les mesures de confinement et autres pour protéger les plus fragiles et accusait les gens se méfiant du vaccins de les mettre délibérément en danger, il hiérarchisait l’accès aux soins pour en exclure les plus fragiles, dans une logique de rentabilité qu’on ne trouverait que dans l’élevage d’animaux exploités économiquement, et des gens ont même comparé cette hiérarchisation à l’eugénisme de le deuxième guerre mondiale : Confinements liés à la pandémie de Covid-19 en France : Hiérarchisation de l'accès aux soins en cas de saturation du système de santé (wikipedia.org). Le lien renvoi vers la sections pertinente de la page. Sur les dérives plus en général, voir la section englobante : Confinements liés à la pandémie de Covid-19 en France : polémiques (wikipedia.org).

Sur l’accès aux soins, le comportement de l’état français était encore pire que je ne le croyais. Dans les souvenirs, il était interdit aux non‑vaccinés de se soigner, même pour les maladies chroniques graves comme des problèmes cardiaques, toujours au motif de préserver la santé des gens. Il était interdit aux soignant‑e‑s non‑vaccinés de travailler même s’iels n’étaient pas porteur‑se‑s du virus tandis que les soignant‑e‑s porteur‑se‑s du virus mais vacciné‑e‑s, avaient le droit d’être en contact avec des patient‑e‑s. Il faut y ajouter que les gens à la santé fragile, étaient exclus de l’admissions en réanimation ; la plupart des gens traiteraient mieux leurs chats et leurs chiens (ordre alphabétique), mais les éleveurs ayant des animaux pour les envoyer aux abattoirs, ne les traiteraient pas mieux.

Il faut remarquer que c’est un article de Wikipédia qui en parle, pourtant un monument de l’obéissance et de la soumission aux normes sociales, alors c’est la réalité de ces faits est difficile à douter. Mais cet article ne mentionne cependant pas les polémiques sur la sécurité des vaccins, la censure à ce sujet, et ne mentionne pas non‑plus l’aberration de refuser de fournir un passe sanitaire aux gens non‑vaccinés mais non‑porteurs du virus, tandis que des gens vaccinés et porteurs du virus (les vaccins n’étaient pas des solutions miracles contre le virus en plus d’être trop souvent dangereux) en avaient un et contaminaient parfois des gens lors de rassemblements culturels (pendant les dernières périodes de la crise médicale et sociétale).
La vidéo ci‑dessous a écrit : 
Il y a ceux [les gouvernements des pays] qui imposent et les gens ne respectent pas, et il y a ceux qui n’imposent pas et les gens respectent (prennent en conscience la responsabilité de sortir ou pas)

Il parle du Japon où l’état n’a pas imposé de confinement mais où les gens ont décidé eux‑même de ne pas sortir (quand ils le pouvaient), en comparaison d’autres pays qui ont imposé des confinement que des gens ont contourné.

C’est à 00:14:12 de la vidéo plus bas.

Le thème initial, est l’étude des bruits sismiques (l’expression « tremblement de terre » est exagérée ou ambiguë, comme dit à un moment). Les bruits sismiques ont diminué au Japon pendant l’épidémie, signe d’une baisse des activités humaines, alors que le gouvernement Japonais n’avait pas imposé de confinement. S’en suit un petit commentaire judicieux même si hors‑sujet et c’est un scientifique qui parle, pas un « complotiste ».

La vidéo date de Février 2021, mais l’entretient mentionné, est du 18 Novembre 2020.

Moins de tremblements de terre grâce à la covid ? — Sous Nos Pieds — 27 Février 2021
Malgré une forte suspicion pour une certaine origine, aucune preuve que personne ne contesterait, de l’origine du covid qui fasse consensus, aucune preuve qu’il vient du marché de Wuhan, aucune preuve indiscutable qu’il vient du laboratoire P4 dans les mêmes environs, aucune certitude de rien, mais des suspicions sans certitudes et avec un possible doute, qu’il pourrait quand‑même venir d’un accident du laboratoire Chinois, qui n’aurait pas agit seul, mais avec des Occidentaux, alors il serait injuste de faire porter la responsabilité à la Chine toute‑seule.

L’affaire implique, par ordre alphabétique, la Chine, les États‑Unis et la france (qui partait d’une bonne intention, mais n’a pas sut prendre la mesure des oppositions).

La Chine a accusé un laboratoire Américain, les États‑Unis ont accusé un laboratoire Chinois. Mais les États‑Unis affirment que des membres du laboratoire Chinois aurait été malades en 2019 avec des symptômes proches du covid, ce qui est crédible, comme il y avait déjà eu d’étranges malades en Octobre 2018 pendant les jeux militaires en Chine. Mais les gens qui font cette accusation, ne veulent pas donner les preuves que ces laborantins ont été malades. Ces informations ne seraient déclassifiées que vers 2050 ou 2060.

Le projet DEFUSE, était un projet de collaboration entre le laboratoire Chinois et les États‑Unis. C’est le pentagone qui a reçut cette proposition de la part de la Chine. Le pentagone a officiellement refusé la proposition de projet, jugé trop dangereux, mais des gens en parlent comme si le projet avait vraiment eu lieu et l’un des accusés a vraiment menés des expériences dans le laboratoire Chinois, sans aucun doute. Le projet était de modifier un virus SARS, pour lui donner la capacité d’entrer dans les cellules pulmonaires humaines et observer sur des cultures de ces cellules, si le virus peut s’y développer facilement. Le but était de devancer la nature et de savoir à l’avance quel serait le prochain virus SARS créant une pandémie.

Ce type d’expérience, s’appelle une expérience de gain de fonctions. Richard Ebright, un biologiste Américain, a voulu faire interdire ce type d’expériences risquées.

Si le projet a vraiment eu lieu, ça pourrait expliquer pourquoi un laboratoire Chinois accuse un laboratoire Américain et réciproquement. La journaliste qui a découvert le document proposant cette coopération, a été accusée d’être folle, complotiste et journaliste qui ne vaut rien. Ces accusations sont étranges, parce que si le proposition avait été vraiment refusée, alors il suffisait de le faire remarquer.

Richard Ebright trouve cette piste crédible et considère que en effet, l’objet de la coopération proposée, ressemblait à une recette pour fabriquer le covid. Le problème ce serait produit, quand pour des raisons d’économie de budget et de temps, il a été décidé que les expériences seraient faites dans un laboratoire P2 au lieu de P4. Pour Richard Ebright, un laboratoire P2 ne présente pas plus de sécurité qu’un cabinet de dentiste, tandis qu’un P4 est le plus haut niveau de sécurité connu, même si des gens ont alerté que celui de Wuhan en Chine, n’était pas aux normes. Et il n’était pas aux normes, parce que après sa constructions, certaines gens ont refusé de coopérer, craignant que le laboratoire n’aient un usage militaire. Cette crainte existait dès le début du projet, mais les protestation n’ont pas empêché la construction du laboratoire et ont seulement put empêcher la finalisation complète de celui‑ci, le laissant dans un état insécure.

Là, les responsabilités seraient à chercher en france, parce que c’est la france qui a offert ce laboratoire à la Chine, en espérant lui donner les moyens de prévenir les prochaines pandémie, qui ont presque toujours leur origine en Asie. C’est la france qui a fourni un laboratoire, mais l’a laissé plutôt bancale sans le finaliser entièrement. Les opposants à sa construction, n’auraient peut‑être pas du s’opposer à sa mise aux normes, parce que c’était finalement encore plus dangereux. Mais on peut comprendre leur réaction, comme il y avait des craintes que des recherches puissent être faite par l’armée Chinoise, pour des armes bactériologiques.

Côté Américain, le projet était mené par un certain Peter Daszak (Anglais) et côté Chinois, par la célèbre chercheuse Shi Zhengli, qui s’est toujours défendu d’être responsable et qui rêvait plutôt de devancer la nature pour éviter la prochaine pandémie. Elle considère d’ailleurs que cette pandémie a été une punition pour les humains qui ne respectent pas assez la nature. Même si le projet proposé par la Chine aux États‑Unis, a été refusé par le pentagone, Daszak a pourtant bien mené des expériences dans le laboratoire Chinois, même si c’était en dehors de ce projet et ces expériences ont été financées par la Chine et les États‑Unis.

Une certaine Angela Rasmussen, qui considère qu’il n’existe actuellement aucune preuve de l’origine du covid, ne croit pas aux affirmations de cette journaliste et de Ebright. Elle qualifie ce dernier, explicitement de connard, parce qu’il s’oppose aux expériences de gains de fonctions, que elle, ne trouve dangereuses qu’avec des guillemets. Ça a de quoi faire tiquer et faire douter d’elle.

Angela Rasmussen me semble avoir des propos contradictoires entre eux et contradictoires avec les circonstances, ou alors il faudrait en dire plus. Elle dit que personne ne connaît l’origine du covid, mais elle affirme avoir la certitude qu’il vient de quelques boutiques biens précises de l’ancien marché de Wuhan, maintenant fermé. C’est une contradiction ou pas, selon le sens qu’on donne à l’origine. Mais il reste une contradiction avec les circonstances. Les enquêteurs Occidentaux n’ont put accéder au marché de Wuhan que un an après. Comme le virus du covid ne résiste pas plus de vingt minutes à l’air libre, il n’y avait aucune chance d’en retrouver des traces. Et en effet, les enquêteurs ont dit qu’ils ne pourraient presque rien découvrir de leur visite, quoique certains y ont trouvé la conviction que des animaux vivants étaient bien vendus dans ce marché. Comment Rasmussen peut‑elle conclure une étude tellement précise qu’elle situe le foyer du covid dans quelques boutiques sur plusieurs milliers ? De la spéculation ? Ou alors elle a bénéficié d’une coopération spéciale de la part de la Chine lui permettant d’enquêter sur place assez tôt ? Si oui, pour quelle raison a‑t‑elle bénéficié d’un privilège par rapport aux autres ? Et si elle a ce privilège accordé par la Chine, est‑elle vraiment libre ? Mais son soutient aux expériences trop dangereuses pour être faites, est déjà suspect.

Personnellement, je trouve ces expériences dangereuses, et si elles sont utiles à prédire ce que seront les prochains virus dangereux, alors mieux vaut les mener dans des modèles informatiques, pas dans des expériences réelles in‑vivo.

Peter Daszak a refusé une interview sur le sujet, mais se plaint d’une récupération du covid par l’extrême‑Droite Américaine. Sa collègue Shi Zhengli, s’est défendu sur les réseaux sociaux, avec les mots précédemment mentionnés. Si l’histoire est vraie, les deux ont put être piégé‑es par la suite des événements, qui leur auraient échappé et alors iels sont probablement très‑très embarrassé‑es.

Contrairement à Ebright qui voit dans ces faits, des preuves suffisantes pour une condamnation, je n’y vois que des raisons à de fortes présomptions. Une preuve pourrait être de savoir de quel virus les laborantins Chinois ont été malades ou de retrouver des traces du virus dans le laboratoire.

Là, il y a quand‑même une découverte intrigante. Un commité de scientifiques indépendants, fondé à leur propres initiatives, sans soutient officiel, a été créé pour investiguer sur le covid. C’est le DRASTIC : Decentralized Radical Autonomous Search Team Investigating Covid-19. Le laboratoire Chinois partageaient publiquement sur internet, ce qui était peut‑être la plus importante base de données de virus transmis par les chauve‑souris, que Shi Zhengli étudiait beaucoup. Soudainement, cette base de données a été déconnectée d’internet le matin du 12 Septembre 2019. Zhengli dit que le site a été victime d’un piratage, mais la base de donnée n’est jamais redevenue publique depuis.

Mais ça ne colle pas avec une autre chose. Il existe une chose étrange, qui s’appelle les jeux militaires internationaux, qui sont apparemment comme des jeux olympiques pour les militaires du monde entier (c’est là qu’on peut se dire que les extraterrestres sont parmi nous … quoique non, ils ne seraient pas assez givrés pour ça). Ceux de 2018 ont eu lieu en Octobre 2018 en Chine. Plusieurs gens bien portant en sont revenus très malades avec des symptômes semblables à ceux des SARS et du covid. Si c’était un précurseur du covid, alors il était là avant les événements étranges dans le laboratoires. Mais pas de certitude que c’était bien le covid.

Maintenant, au lieu d’un fait troublant à décharge, un autre, mais à charge. Un occidental qui travaillait dans le laboratoire Chinois au moment d’une inspection internationale, suite à au covid justement, a fait savoir sous anonymat (mais son identités est probablement connues des journalistes qui ont put la vérifier), que avant l’arrivé de l’équipe internationale, tous les animaux présents dans le laboratoire et sur lesquels étaient fait des expériences, ont été sacrifiés (euthanasiés, comme ils disent) et la laboratoire s’est arrangé pour qu’il n’en reste plus de trace nul‑part. Des gens en disent que c’est peut‑être que la Chine a voulu éviter d’être accusé à tord.

Même si ça ne fait l’unanimité mondialement, la conclusion que le covid est le résultat d’un accident de laboratoire, elle celle retenue comme la plus probable par le Congrès Américain, le FBI, la CIA et les services secrets Allemands. Si la france est potentiellement impliquée, pour avoir fourni un laboratoire en allant pas jusqu’au bout, en ne le mettant pas aux normes (il aurait mieux valut ne pas le fournir du tout), on peut imaginer que en france la question dérange et que personne n’ait voulu trop chercher, ce qui n’a pas été la cas en Allemagne.

Le covid ne serait pas le produit d’un acte malintentionné, mais un accident, c’est déjà ça ; et cet accident serait une contamination des expérimentateur‑rices par des virus modifiés dans le laboratoire, par voie aérienne. Il faut espérer que ça servira de leçon, il ne faut pas jouer avec les pathogènes et faire attention avec la biologie en général. Les gens et les responsables des pays impliqués, sont sûrement bien embarrassés par cette affaire. Pour en avoir une idée, il suffit de voir l’attitude et la virulence du rejet des chercheur‑ses favorables aux expériences de gain de fonction, envers les chercheur‑ses qui y sont opposé‑es, les premier‑es traitants les second‑es comme le font les gens qui ont l’habitude de traiter les autres de complotistes, avec la même haine, le même sentiment de supériorité envers les autres. Le documentaire parle d’une fracture infranchissable entre ces deux mondes ; ça se perçoit. Pourtant ces deux mondes ne devraient en faire qu’un ou du moins, tout le monde devrait pouvoir discuter normalement, mais n’y arrive plus au delà d’une frontière qui s’est créé en les partisans de prendre des risques et les autres qui refusent les dangers de ces risques.

Il faudra peut‑être attendre quelques décennies avant d’en savoir plus, avec la déclassification de certains documents qui n’ont pas put l’être pendant l’enquête du Congrès Américain. Pour le moment, voilà où ça en est, et c’est un résumé d’un documentaire diffusé par Public Sénat (mais pas réalisé par Public Sénat).

Les gens qui ont enquêté sur cette affaire, y ont passé des années, de deux à cinq années selon les gens.

Le documentaire complet peut être écouté ici : Covid, le secret des origines — Public Sénat (youtube.com), 28 Mars 2026. D’après un commentaire d’un certain Alixh2201, le reportage date en réalité de 2025, mais ça ne fait pas beaucoup de différence.

Il semble que le virus qui a circulé dans les pays Occidentaux et ailleurs, était moins virulent que celui a circulé en Chine. Parce que en Chine, d’après les images, c’était foudroyant et effrayant. Pendant la pandémie, des chercheurs avaient fait remarquer que un virus a intérêt à ne pas être trop virulent, parce que ça l’empêche se se propager loin. Ça pourrait expliquer qu’on ait eu des variantes moins dangereuses que celles dont des Chinois sont tombés malades.

Un commentaire à la vidéo :
Guittyu-d2b, internaute sur YouTube a écrit : 
Le virus présente une caractéristique biologique rare, voire inédite dans la nature. Les données épidémiologiques et génétiques indiquent que tous les cas de COVID-19 descendent d’une seule introduction chez l’humain — un schéma inhabituel, à rebours des pandémies précédentes (comme le SARS-CoV-1 ou d’autres zoonoses) qui impliquaient souvent plusieurs événements de transmission indépendants depuis le règne animal.

Wuhan abritait le principal laboratoire chinois de recherche sur les coronavirus apparentés au SRAS, connu pour mener des travaux de gain de fonction — des modifications génétiques visant à renforcer la transmissibilité ou la virulence des pathogènes — dans des conditions de biosécurité parfois insuffisantes. Des chercheurs de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) auraient présenté, dès l’automne 2019, des symptômes compatibles avec le COVID-19, plusieurs mois avant l’identification officielle des premiers cas sur le marché de Huanan.

Selon les standards scientifiques habituels, si des preuves solides d’une origine purement naturelle existaient (un hôte intermédiaire clair, des séquences virales intermédiaires dans la faune sauvage), elles auraient très probablement déjà été mises au jour après des années d’enquêtes. Ce n’est pas le cas.

En résumé : dans l’objectif louable d’anticiper une nouvelle épidémie après le SRAS, des investissements massifs ont été consacrés à des recherches de gain de fonction qui, paradoxalement, pourraient avoir contribué à créer ou à amplifier la crise même qu’elles visaient à prévenir. Comme l’ont souligné certains penseurs libertariens associés à la Dark Enlightenment, cette dynamique illustre le rôle joué par la « Cathédrale » — ce complexe d’institutions universitaires, judiciaires, scientifiques et médiatiques — dans la gestion (et potentiellement la dissimulation) des origines de la pandémie.

Lien : commentaire UgyfzxGyfCtrdIfIEZZ4AaABAg (youtube.com), 29 Mars 2026, commentaire disparu peu de temps après avoir été posté.
Une chose qui n’a pas été mentionnée dans ce sujet (ou dossier), est que au moins en france, les juristes se sont montré‑es bien plus prudent que le gouvernement sur plusieurs points, par exemple l’idée de rendre le vaccin anti‑covid, obligatoire. Surtout, ils semblaient moins sujets à l’auto‑censure que les médias ou la plupart des services de l’état.

Ce n’est pas le sujet, mais ça peut être à noter à une époque ou la justice est attaquée par l’opinion, au point d’être considérée comme sous pression ou en crise permanente.