Réchauffement ou pas : la querelle franchit la ligne jaune

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Dans la vidéo ci‑dessous, qui concerne les notations élémentaires en maths, des conventions, le mathématicien qui parle dit que, en sciences, les arguments affirmés d’autorité, sont généralement absurdes et que en sciences on préfère les explications. Tout le contraire du dogmatisme du GIEC. Ça va dans le sens d’une précédente vidéo, d’un scientifique, qui disait que ce qu’on a pas le droit questionner, ne peut pas être dit une science, et il parlait explicitement des dogmes du GIEC. Dogmes et sciences, ça ne fait pas bon ménage, mais pour trouver des gens qui le disent, il faut chercher ailleurs que dans les discours du GIEC ou de ses défenseurs par suivisme plus que par conviction. Et trahir la confiance, c’est dommageable à long terme (mais ça, les politiques ne le comprendront jamais … plus iels ont trahis la confiance, plus fort iels matraquent ensuite, leur seul remède à la perte de confiance).


Le calcul qui divise : 6÷2(1+2) — Micmaths (Mickaël Launay) — 17 Novembre 2020
Même si la hausse du niveau de la mer semble exagérément mise en avant, excepté pour les zones côtières qui sont à quelque centimètres seulement au dessus du niveau de la mer, l’augmentation de la fréquence des forts vents, comme la fin de l’année 1999 l’avait inauguré, ces vents ont un effet flagrant sur l’érosion des côtes. En france, un quart des régions côtières sont concernées, et le recul de la limite l’eau et les terres (le trait de côte), est de plusieurs mètres par an, avec un record d’un recul de 60 m en une seule année. Il reste parfois des témoins de ce passé tout‑proche, avec l’exemple d’une route qui dans le reportage plus bas, existait encore en 2005, et qui est disparue en 2026. La modification de la nature des terres en bordure d’océan, a eu aussi de l’importance. Avant il y avait des zones humides ou marécageuses, qui amortissait une partie du pouvoir d’érosion des vagues submergeantes, mais ces espaces ont disparus parce qu’il y a été construit des routes et des maisons.

Comment les scientifiques mesurent la disparition des plages — Le Blob — 17 Mars 2026
Le transport par bateau, qui est moins énergivore est considéré comme le plus écologique par quantité de marchandise. Mais il y a un problème qui est les pertes de conteneurs en mer, qui causent des pollutions. On en entendait pas parler, jusqu’à ce qu’un loi (internationale ?) demande aux transporteurs, de déclarer les pertes de conteneurs, quand elles se produisent, pour les suivre au moins. Les transporteurs sont aussi obligés de récupérer les conteneurs et de dépolluer, quand ils le peuvent.

Les conteneurs peuvent tomber à cause des tempêtes et du roulis.

Présentation du problème (et aussi présentation des avantages de ce mode de transport de cargaisons) : Voitures neuves de luxe, téléphones, frites surgelées et granulés de plastique sur nos côtes — France 24 (youtube.com), 27 Février 2026.
Les éoliennes marines nécessitent des terres rares ou « rares », mais n’est pas le cas des éoliennes terrestres.

Les éoliennes marines sont conçues pour nécessiter le moins de maintenance possible, comme y travailler est plus contraignant. Les terres rares sont utiles pour faire des aimants permanents (peut‑être que les meilleurs aimants permanents se font avec des terres rares, parce que sinon, je crois qu’on peut avoir des aimants permanent sans ça). Un alternateurs qui n’a pas d’aimant permanent, utilise une partie de l’énergie produite pour alimenter la bobine qui crée le champs magnétique dans la partie centrales. Pour récupérer cette énergie, des balais métalliques sont utilisés et ils produisent de l’usure, en plus que le système consomme une partie de l’énergie. J’imagine qu’il doit y avoir une batterie nécessaire à l’amorçage à chaque début de période de vent, sinon ça ne peut pas marcher. Cette usure fait qu’une maintenance est nécessaire. C’est pour cette raison que cette technique n’est pas utilisée pour les éoliennes marines ou océaniques. L’utilisation de terres rares ou pas pour faire une éolienne, dépend de son type.

C’est rapporté dans la vidéo ci‑dessous, qui rappel aussi deux relations importantes avec les éoliennes. L’énergie récupérée est proportionnelle au cube de la vitesse du vent (proportionnelle au volume d’air passant par unité de temps) et proportionnelle au carré de la dimension des pâles (proportionnelle à la surface des pâles). C’est pour cette dernière relation, que les champs d’éoliennes sont fait d’immenses éoliennes plutôt que d’un plus grand nombre de petites éoliennes, parce qu’une éolienne de deux mètres récupère autant d’énergie que quatre éoliennes d’un mètre. Ces relations sont peut‑être en partie théoriques ; en pratique c’est peut‑être différent.

Quand est mentionné le rotor d’une éolienne, ce n’est pas seulement la pièce rotative dans l’alternateur, ça inclus les pâles qui la font tourner. C’est ainsi qu’on peut entendre parler d’une éolienne avec un rotor de 200 m, ce qui n’est pas le diamètre de son alternateur, mais le diamètre de son hélice.

Au moins en Europe, les éoliennes semblent plus intéressantes que les panneaux solaires, mais leur acceptabilité est moindre … quoique qu’un immense champs de panneaux solaires, ça dénature un paysage aussi. Mais les panneaux solaires ont leurs avantages aussi, comme l’accessibilité à tout le monde (il en existe des tout petits pour recharger un mobile), plus de faciliter à installer, au moins.

Un parc éolien maritime, peut durer entre 20 et 25 ans, ensuite il peut être retiré ou maintenu encore un peu après inspection ou rénové.

Message rédigé avec Vous

Rapporté ici : Je visite un chantier éolien offshore — Monsieur Bidouille (youtube.com), 14 Janvier 2022.
Le vrai prix du photovoltaïque serait en réalité plus élevé qu’il ne l’est sur le marché, c’est la Chine qui tirerait les prix vers le bas (sous en entendu, à perte pour le moment), afin d’empêcher toutes initiatives d’autres pays (à moins que ces pays n’acceptent de concurrencer les mêmes prix, à perte aussi et même encore plus), pour installer un monopôle dont elle a l’intention de profiter plus tard.

C’est un ingénieur travaillant dans une centrale solaire thermique en Cerdagne dans les Alpes (centrale Solaire de LLO), qui le dit :
FreezbeezEMN, internaute sur YouTube a écrit : 
Le PV ? Le prix est faux ! Écrasé par la Chine pour prendre le monopole et couler les initiatives d'autres pays. Pari gagant. On en reparle dans qq années. L'éolien ? Besoin en cuivre environ 10x supérieur. Et on en manquera sous peu. Notre techno ? Prise au sol énorme donc faible densité énergétique, besoin en maintenance, petit besoin en eau, peu de sites éligibles etc...

Commentaire UgzPyRMl85kZO_wteRt4AaABAg.A8MdoBPkKZKA8m94hz0O0K (youtube.com), Septembre 2024. Ce n’est qu’un extrait de son commentaire qui peut être lu entièrement, parce qu’il instructif pour plusieurs choses.

Ça me semble crédible, après avoir appris ailleurs il y a quelques mois, que la Chine, non‑seulement exporte moins cher parce qu’il y a le dumping social comparé aux pays qui importent de Chine, mais aussi parce que la Chine subventionne les exportations, elles vends à perte, moins cher que le coût de production même en Chine, pour miner l’économie des autres pays qui ne peuvent évidemment pas concurrencer ça, et ainsi avoir un contrôle discret sur l’économie mondiale, dont elle entend faire usage un jour.

— Résumé écrit avec Vous
Un centrale électrique Solaire thermique, dans les Alpes, en Cerdagne. Elle s’appelle la centrale Solaire de LLO : centrale thermodynamique de LLO (e-llo.fr). Les ingénieurs qui l’ont conçu et la maintiennent en fonctionnement, présentent ses principes, qui sont astucieux et ingénieux. Ils cherchent un repreneur, non‑pas parce que la centrale n’est pas rentable, mais parce qu’ils s’y sont beaucoup donné et seraient déçus de toujours tout assumer seuls, aussi parce qu’ils voudraient en construire une seconde inspirée des mêmes principes mais pas nécessairement identiques, ce qui serait plus facile en s’associant avec un grand groupe. C’est l’un des ingénieurs qui l’explique dans un commentaire, parce que la raison n’est pas expliquée dans la vidéo, bien que l’annonce de la recherche d’un‑e repreneur‑se soit faite à la fin. Ce même ingénieur précise que ce type de central n’a pas vocation remplacer le nucléaire, que le densité énergétique est bien plus faible, même si cette centrale produit beaucoup. Il considère lui‑même que la consommation énergétique du monde contemporain, est une folie, et qu’il faudrait aller vers la sobriété. Il semble le dire en le pensant vraiment, pas juste pour avoir l’estime de qui que ce soit.

La vidéo montre que c’est faisable, mais que ce n’est pas évident à réaliser, même si les principes sont compréhensibles. C’est immense.

La seule centrale électrique de ce type en france — Monsieur Bidouille — 13 Septembre 2024


Le commentaire cité dans le message précédent celui‑ci, est un commentaire à cette vidéo.
Anthony-id9qn, internaute sur YouTube a écrit : 
Les bobos parisiens qui ne veulent plus de voitures dans Paris mais qui viennent tous les week-ends en Normandie imposer leurs voitures aux autres..

Lien : commentaire Ugx69xksVgo0NpjBhe94AaABAg (youtube.com), 27 Mars 2026 (à une vidéo du 25 Mars 2026).

Je ne connaissais pas le problème, mais il me semble crédible. Je me souviens d’une animation montrant les déplacements de populations d’après les données des antennes des opérateurs de téléphonie et vrai que la week‑end, la densité de population est soudainement élevée vers les côtes maritimes, tandis qu’elle est, comme on s’y attendrait cette fois, élevée dans les grandes villes le reste de la semaine. Vrai que ça ne peut que être un problème. Mais il y a une tendance dans certaines villes, à inviter les gens à passer les vacances localement, avec des plages autour des plans d’eau. À Paris, il y a Paris plage qui est bien connu et d’autres Ma-Ville-Plage dans d’autres villes. Mais vrai que ça c’est pour les vacances, peut‑être en famille, ça ne concerne pas les week-end des gens qui partent tous les week-end. Bref, sujet intéressant à étudier, en effet.
Professeur Marc Eloit a écrit : 
On oublie un peu que ces organisations internationales, sont des organisations intergouvernementales, on est pas indépendants, on est pas neutres.

À 00:38:47 de cette vidéo : Covid, le secret des origines — Public Sénat (youtube.com), 28 Mars 2026.

Il parle de la conférence de presse de l’OMS sur l’origine du covid, le 9 Février 2021, décrite par la journaliste comme « un rapport aux allures de compromis politiques plutôt que de vérité scientifique ».

C’est justement le cas du GIEC, qui est aussi une organisation intergouvernementale. Il y a d’ailleurs une contradiction qui les gens qui accusent de complotisme à tout va (et pour qui il faudrait peut‑être inventer un nom ?), de dire qu’il faut écouter parler des scientifiques parce que « la » science a réponse à tout et détient la vérité sur tout (ce qui est discutable, comme elle ne sait pas tout sur tout et doit parfois se remettre en question), discréditer quelqu’un‑e en disant que ce quelqu’un‑e n’est pas scientifique et en même temps dire qu’il faut écouter une organisation (inter)gouvernementale, sans discuter. Ça trahis peut‑être que cette attitude est justement plus politique (ou comportementale) que scientifique.

Mais peut‑être que celui qui parle, sera accusé d’être complotiste ?

— Édit du 2026-04-06 —

Une autre référence à un problème de la même catégorie. C’est à propos des taux de retour énergétiques et taux d’efficacités énergétiques. La manière de calculer les choses est tellement variable, que quelqu’un qui pourtant n’a jamais critiqué le GIEC, dit « il semble vraiment y avoir de tout, dans la littérature scientifique », au sens de « tout et n’importe quoi ». On peut l’entendre à 00:25:11 de cette vidéo : Taux de retour énergétique : J.M. Jancovici dans l'erreur ? — Le Réveilleur (youtube.com), 8 Octobre 2023. Les articles dont il est question, ne sont pas publiés par le GIEC, mais la question est la même et rend indéfendable l’argument que « la science le dit, donc vous ne devez pas le discuter ». Il y a quelques années, dans ce sujet, avait été mentionnée une critique à propos des documents du GIEC, qui font des calculs avec mathématiquement beaucoup de précision, mais en oubliant de mentionner les incertitudes à propos des données. Depuis, le GIEC a quelques rares fois, timidement et brièvement, mentionné ces incertitudes, croyant peut‑être que les masquer aidera à faire avancer les choses, mais ça ne fait rien avancer et au contraire, ça justifie la méfiance, qui n’est pas non‑plus la raison pour laquelle presque rien n’avance. Le cas des taux de retour énergétiques et d’efficacités énergétiques, et encore pire. Il faut écouter toute la vidéo pour comprendre. Il y a même de quoi se demander, pour quelle raison parler de taux de retour énergétique, tellement c’est trompeur. Parler d’efficacité énergétique sur toute la chaîne, de la source d’énergie à son utilisation finale, serait plus pertinent. Il est difficile de comprendre que ça n’ait pas été un choix fait unanimement.
Une explication de la complexité de l’effet de serre sur Terre, qui diffère de celui d’une serre de culture. Une serre de culture, est souvent présentée comme quelque chose qui renvoi vers l’intérieur, les infrarouges qui sinon partiraient à l’extérieur. Une serre agit aussi en bloquant la convection, c’est à dire en empêchant l’air chaud de s’échapper par le haut. L’effet de serre sur terre, fonctionne plutôt par rayonnement. L’atmosphère est réchauffée par le Soleil, mais une partie de cette énergie la traverse et vient réchauffer le sol. Le sol à son tour, rayonne une partie de la chaleur qu’il reçoit, en réchauffant lui aussi l’atmosphère. L’atmosphère elle‑même rayonne une partie de la chaleur qu’elle reçoit, une partie de ce rayonnement retourne vers le sol et une autre partie va vers l’espace ou l’atmosphère environnante. C’est déjà simplifié. Un détail supplémentaire est que les différentes matières, n’absorbent pas les mêmes longueurs d’ondes de rayonnement transmettant de la chaleur et l’atmosphère est transparente à certaines longueurs d’ondes. Il se trouve que le CO2 absorbe bien le rayonnement émis par le sol, ce CO2 se réchauffe et ré‑émet sont énergie par rayonnement, et comme ça se passe à plutôt basse altitude, ça réchauffe plus le sol que ça ne s’échappe vers l’espace. Même à ce point là, c’est toujours trop simplifié. Il y a d’autres phénomènes comme la convection, l’évaporation, et la conduction thermique, pas seulement la transmission par rayonnement.

Le rôles des nuages est en moyenne refroidissant. Ça dépend des circonstances, de l’altitude et de la forme des nuages. En général, les nuages bas, sont refroidissant, mais les nuages de hautes altitudes, sont réchauffants.

La vapeur d’eau compte pour 60% de l’effet de serre sur Terre, le problème du CO2 ajouté par les humain, est que l’effet de serre qu’il ajoute, cré un léger déséquilibre dont les effets se cumul avec le temps, alors qu’avant la Terre était plutôt en équilibre thermique (mais elle ne l’a pas toujours été).

Pour de bonnes explications détaillées, écouter et voir cette vidéo :

Les subtilités de l'effet de serre — Le Réveilleur — 8 Décembre 2022
Ce qui est décrit dans ce message, concernant la fourniture d’énergie en france, est qualifié de projet ambitieux, mais pas irréalisable et en tous les cas, souhaitable. Si tout ça se fait réellement, c’est prometteur. Il s’agit d’un programme de planification sur 50 à 100 ans, ce est justifié, vu comme le monde contemporain est dépendant de l’énergie et de la sérénité de son approvisionnement et de son coût.

En france, un programme, appelé PPE 3, prévoit de faire baisser la consommation d’énergie de 37% par rapport à ce qu’elle était en 2023. Elle était de 1510 TWh en 2023, il est espéré de la réduire à 1100 TWh en 2035, ce qu est dans neuf ans à peine. Même si les chiffres sont en tera‑wattheure, il s’agit de la consommation énergétique globale, pas seulement électrique.

Il y aurait dans le même temps, une baisse des énergies fossiles et une hausse de l’énergie électrique, c’est à dire que la composition de l’énergie utilisée changerait. Même si la quantité d’énergie électrique augmente, l’énergie totale sera diminuée, dans ce qui est prévu ou souhaité.

Les énergies fossiles passeraient de 900TWh en 2023, à 330 TWh en 2035. L’électricité, qui serait encore plus décarbonée qu’elle ne l’est maintenant, passerait de 458 TWh en 2023 à 650 TWh en 2035.

Détails


Pour l’électricité, le nucléaire prendrait de la place, mais le renouvelable aussi. Pour le nucléaire, au lieu de fermer certaines centrales plus tôt, comme initialement prévu, elles seraient utilisées plus longtemps, mais pas sans des contrôles techniques pour s’assurer qu’elles peuvent continuer à fonctionner. Des petites centrales nucléaires modulaires seraient construites. C’est une idée qui est discutée depuis plusieurs années ailleurs dans le monde. Pour le photovoltaïque, il est prévu que les panneaux solaires ne soient plus importés de Chine, mais fabriqué en france ou en Europe. Pour l’éolien, les éoliennes actuelles seraient remplacées sur place, par des éoliennes plus grande, fournissant environ trois plus d’électricité (ça suggère que les éoliennes serait 1,7 fois plus grande environ). Il y aurait des éoliennes en mer, un endroit où elles fonctionne plus souvent qu’ailleurs et encore plus souvent que le photovoltaïque. Pour l’éolien en mer, des tests ont déjà été fait, à petite échelle, alors il se peut que ça ne soit pas des promesses sans lendemain.

L’hydrogène se verrait donner une place, pas pour le transport, mais pour les industries qui ne peuvent pas passer à l’électrique.

Pour lisser l’intermittence du renouvelable, il est prévu de compter sur l’interconnexion du réseau électrique en Europe.

Pour l’électrification du transport, comme les voitures électriques ne sont pas accessibles pour tout le monde et que certaines gens ne peuvent pas se passer d’une voiture, il est prévu de mettre en place un leasing social, qui permettrait d’avoir une voiture électrique pour 100 €/mois, consommation électrique et assurance non‑incluse.

Pour le chauffage, les chaudières au gaz et au fioul, seraient remplacées par des pompes à chaleur. Ils vont les installer où ? Parce que ça prend de la place en extérieur et c’est un peu bruyant, à ce qu’il se dit. Pour les logements collectifs, vont‑ils installer une grande pompe à chaleur pour tout l’immeuble ou une par logement ? Si c’est une seule pour tout un immeuble, est‑ce que implique un chauffage collectif ou est‑ce qu’on pourra toujours chauffer en hiver à la température qu’on aime le plus ou à celle qu’on trouve la plus économe ?

Le renouvelable serait de moins en moins subventionné, pour finir par ne plus l’être du tout courant 2050. Ce n’est pas une manière de dire qu’il ne sera plus soutenu, mais une manière de dire qu’il y aura assez d’expérience avec et assez d’installation, pour que le tout le système puisse se débrouiller tout seul sans intervention financière de l’état. Il n’est pas donc prévu de faire du renouvelable à perte, et il a déjà prouvé qu’il est rentable. L’idée de le subventionner au départ, n’est pas mauvaise (ce n’est pas comme la concurrence déloyale des exportations agricoles subventionnées), ça peut permettre à des gens qui n’ont pas le patrimoine ou les capitaux nécessaire, de quand‑même se lancer. Sans ça, les seuls qu’on verrait s’y lancer, seraient les plus riches. Cependant, les subventions ne sont qu’une aide, elles ne couvrent pas tous les frais, alors ça n’est malheureusement pas accessible aux gens qui n’ont vraiment pas de moyens, excepté à toute petite échelle pour leur propre compte, mais pas pour de vendre de l’électricité sur le réseau.

Questions


Il est beaucoup question de relocaliser la fabrication des appareils. Mais en france par exemple, il y une loi pour la zéro artificialisation net des sols. Cette loi est‑elle toujours active ? Si oui, où vont‑ils installer les usines ? Sur les ruines d’anciennes usines désaffectées ? Ou sur certains de ces centre commerciaux en périphérie des villes qui ont fermé faute de client‑es ?

Il est question fabriquer les panneaux solaires en Europe ou en france. Comment la Chine va réagir si ça devient une réalité ? Est‑il possible que ce soit une occasion de coopération pacifiée entre l’Europe et la Chine ? Ça pourrait être utile, comme c’est la Chine qui sait comment les fabriquer.

Il y en a un, qui s’appelle Trump, qui risque de regretter de dépenser autant pour une guerre stupide, alors qu’il aurait put dépenser tout ce qu’il a gâché, dans un projet comme ça, sûrement plus porteur pour l’avenir et plus utile. Idem pour Trump.

Ce projet résistera‑t‑il aux prochaines élections présidentielles en france ?

Documentaire à l’origine de ces notes


Les faits à propos de ce PPE 3, sont issus de ce documentaire réalisé par un passionné du sujet :

Pétrole vs électricité : la france a enfin tranché — Ampère — 27 Mars 2026