Réchauffement ou pas : la querelle franchit la ligne jaune

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Actuellement, 70% des nappes phréatiques utilisées pour l’eau potable et l’irrigation, sont dans un état de déclin à long terme.

Depuis les années 1970, 410 millions d’hectares de zones humides se sont asséché. Ça représente presque 7 fois et demi la surface de la france ou un peu moins que la surface de l’Union Européenne ou encore un carré de 2025 km de côté.

Les surfaces des glaciers se sont aussi réduite et une partie servait de réserve d’eau potable, comme ils fondent un peu par en dessous (une fonte qui n’est pas la même que celle supplémentaire dut au réchauffement).

C’est peut‑être plus préoccupant que le pétrole et mériterait alors un sujet à part, mais ça ne changera rien à la passivité des politiques. Les deux, autant l’eau que le pétrole ont longtemps été considérées comme des ressources inépuisables, mais il s’avère qu’aucune des deux ne l’est.

En 2026, les IA consommeront autant d’eau pour le refroidissement, qu’un pays comme le Danemark, pour répondre à un « besoin » non‑essentiel. Les centrales nucléaires ont aussi besoin d’eau pour le refroidissement.

L’eau utilisée pour le refroidissement, est‑elle vraiment inutilisable ? Elle est chaude, ce qui pose des problèmes environnementaux si cette eau est rejetée dans des rivières, mais cette eau en devient‑elle impropre à l’irrigation par exemple ? (une eau de rivière n’étant pas considérée comme portable, j’imagine)

Il faudrait des chiffres qui ne mélangent pas l’eau d’irrigation et l’eau potable, il faudrait distinguer les deux, dans les bilans.

En plus de la disparition d’une partie de l’eau, disparition des cycles où elle peut être utilisée, il y a aussi le problème de la pollution et une eau chimiquement polluée n’est plus potable et potentiellement plus utilisable pour l’irrigation non‑plus (ça dépend de la pollution). Pour ça aussi, il faudrait des bilans séparés pour l’eau potable et l’eau d’irrigation.

L’ONU invite à ne pas plus considérer les épisodes de manque d’eau comme des urgence temporaires mais comme des situations à gérer sur le très long terme, ce à quoi les politiques ne sont pas habitués (raison de souligner « très long terme »).

D’après : La ressource en eau douce terrestre irrémédiablement abîmée, selon l'ONU — France24 (youtube.com), 21 Janvier 2026.