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Le prix Nobel de physique 2025 a été décerné à trois chercheurs : Michel Devoret (français), John Clarke (Anglais) et John Martinis (États‑Unien). Je ne sais pas qui était collaborateur de qui, alors l’accent mis sur Michel Devoret n’est peut‑être dut qu’au fait qu’il est français, pas plus.

Le plus important est aussi la raison de ce prix Nobel. Ensemble, ils ont créé ce qui ressemble à un atome macroscopique 100 milles fois plus grand qu’un atome typique et a y mettre en œuvre l’effet tunnel. C’est même l’effet tunnel qui fait que ce qu’ils ont fabriqué, a certaines propriété d’un atome alors que c’est un objet presque visible à l’œil nu.

Le passionné qui parle dans la vidéo ci‑dessous, la raconte bien mieux que je ne le ferais :

J'adore le prix Nobel de physique 2025 — Julien Bobroff — 7 Octobre 2025
Le théorème de Carnot est une règle qui avait toujours été vérifiée en pratique. Il dit qu’un moteur ne peut jamais avoir un rendement de 100 %, qu’il existe un rendement inférieur à 100 % qu’il n’est pas possible de dépasser. Ce rendement dépend des moteurs et de leurs conditions d’utilisation.

Récemment, des chercheurs ont put fabriquer des moteurs microscopiques à l’échelle atomique, qui n’ont pas cette limitation, qui peuvent fonctionner sans perte. Mais ça ne peut pas s’appliquer à grande échelle, alors le théorème de Carnot reste vrai.

Lire : La loi de Carnot, vieille de deux siècles, remise en cause par la physique quantique (franceinfo.fr), 25 Octobre 2025.
Les matériaux paramagnétiques ont un nom trompeur. Ils ne font pas obstacle au magnétisme comme un parapluie fait obstacle à la pluie, ils n’empêchent pas un champs magnétique d’atteindre quelque chose comme un paratonnerre détourne l’électricité d’un éclaire.

Un matériaux paramagnétique peut être comme aimanté le temps qu’il est dans un champ magnétique, puis quand il en ressort, il perd cette cohérence et son magnétisme revient à son désordre habituel.
Une interrogation naïve mais peut‑être pertinente.

Il n’est pas exclus que l’Univers soit infini. Mais alors il devait bien l’être au moment du big‑bang aussi. Dans ce cas, le voir comme « un point », ne serait qu’une manière erronée de se représenter sa densité. Il n’était peut‑être pas « un point » (c’est à dire avec très‑très peu d’espace), plutôt déjà infini, mais aussi très dense.

La question est venue en se posant cette question : si l’Univers est infini, qu’en est‑il de la quantité de matière et d’énergie qu’il contient ? Ce serait difficile de ne pas l’imaginer infinie, mais difficile aussi de l’imaginer infinie si ça n’était pas le cas déjà dès « le début ».

Il existe l’énergie du vide, mais cette énergie décroît‑elle avec l’expansion cosmique ? Si la réponse est non, on peut aussi peut‑être imaginer que l’énergie est créée avec l’expansion. Normalement, on ne peut rien créer à partir de rien, mais l’expansion de l’espace, ce n’est finalement pas rien et l’énergie du vide, elle existe, elle a été confirmée par des expériences. La question devient encore plus difficile, si on pense à l’affirmation que dans les trous noirs, le temps devient de l’espace et l’espace devient du temps (mentionné dans un sujet sur les trous noirs, à retrouver). S’il y a une relation plus directe entre les deux que ne le laisse voir le monde que nous connaissons, alors pourquoi pas imaginer que l’expansion du temps puisse produire quelque chose comme le ferait l’expansion de l’espace, à condition que ce soit bien le cas ?

On peut au moins se poser la question de savoir à quel point le fond diffus cosmologique qu’on peut observer depuis des régions très éloignées de nous dans l’Univers, ressemble ou ne ressemble pas au fond diffus cosmologique qu’on observe depuis là où on est, surtout si l’Univers est infini.

Ne suis pas physicien, ce sont seulement des questions.
Bien qu’ils n’aient pas de masse, les photons ont une quantité de mouvement. Ça demande à être expliqué …

Alors en théorie, il devrait être possible de se propulser dans l’espace en éjectant des photons ? Une lampe torche allumée pourrait se propulser ?
Julien Bobroff met en scène la longue histoire de ce qu’on croyait des atomes, jusqu’à maintenant ou c’est plutôt certain.

Sait-on vraiment ce qu'est l'atome ? — Julien Bobroff — 30 Janvier 2025
Le modèle standard de la physique contemporaine, contient 19 constantes et c’est considéré comme trop : Introduction au modèle standard (omnilogie.fr), 10 Février 2013.

Un neutrino peut voyager à travers du plomb pendant deux ans avant d’être arrêté : Les fermions (omnilogie.fr), 19 Février 2013.

Il y a douze fermions (dans le modèle standard), mais seulement quatre fondamentaux, les autres sont des variantes d’après leur masse et il y a trois de ces variantes pour chacun et comme 4 × 3 = 12, il y a douze fermions en tout. Les quatre fermions de base sont l’électron, la quark up, le quark down et le neutrino. Le muon et la tauon, sont deux variantes plus lourde de l’électron. Le neutrino fait la surprise de pouvoir se changer spontanément en l’une de ses deux variantes. D’après le lien précédent.

Sur la masse des particules, pour éviter une confusion possible, voir aussi ce message : Re: Le boson de Higgs, responsable de la masse, peut‑être découvert.

Les bosons ont été nommés d’après Satyendranath Bose, un physicien Indien : Jaugeons les Bosons (omnilogie.fr), 2 Mars 2013.

Les gluons, qui sont des vecteurs d’interaction, interagissent aussi entre eux. Les bosons W+ et W-, qui sont des vecteurs d’interaction, ont une charge électrique de la même intensité que celle des électrons (positive pour W+ et négative pour W-). D’après le lien précédent.

Ça complique la perception qu’on peut avoir des interactions, qui ne sont d’ailleurs pas toujours ce que l’on croit, mais avec une réserve : Les forces vues comme un changement de repère.
La matière est composée, entre autres, de couacs (taquinerie).