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On pourrait dire « La jeunesse emmerde le brexit »
La majorité des plus de deux millions (2 millions 389 mille) de signataires de la pétition demandant un second référendum, sont des jeunes Britanniques. Près de 75% des députés Britanniques, sont contre la sortie de l’UE. |
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Un certain James O’Malley a lancé une pétition pour demander l’indépendance de Londres et son rattachement à l’Union Européenne. Il n’a que peu d’espoir qu’elle aboutisse en pratique, mais il a déjà dépassé les 100 000 signatures.
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La précarité énergétique, touche en Angleterre, 30% de plus qu’en france : 15 millions de gens en Angleterre, contre 9 millions de gens en france (je ne sais pas si l’écart est celui de l’effectif ou de la proportion de la population, il faudrait calculer pour vérifier).
C’est une illustration de deux choses. D’abord la situation d’une partie de la population, qui a crut que c’est à cause de l’Europe, et ensuite, l’irresponsabilité des politiques qui jouent au poker avec un pays qui apparemment ne va déjà pas bien. |
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Il y a des craintes que les délocalisations de ce qui se trouvaient à Londres, se fassent vers Dublin dans le meilleur des cas, et vers les États‑Unis ou l’Asie dans le pire des cas, des chances quasiment nulles qu’elles se fassent vers Paris ou Francfort.
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Comment le Royaume Uni en est arrivé au brexit et à devenir un royaume en passe d’être désuni ?
David Cameron, du Parti Conservateur voulait couper l’herbe sous le pied de Nigel Farage, du parti UKIP, vers lequel des voix du Parti Conservateur menaçait de s’échapper, et pour cela, il a promis d’organiser un référendum pour dire Oui ou Non à la sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne, en étant persuadé que le Non l’emporterait. Il a proposé à Boris Johnson, ancien maire de Londes, de l’accompagner dans la campagne pour le Non, contre un poste politique important. Ce dernier à refusé, a pris part à la campagne de Oui, jugeant qu’il serait plus avantageux pour lui de compter sur un échec de David Cameron à ce référendum et par là sur sa déchéance politique, pour prendre sa place au Parti Conservateur. Finalement, le Oui l’a emporté, David Cameron a perdu son pari contre Nigel Farage, Boris Johnson, qui s’est discrédité, ne pourra malgré tout probablement pas prendre la place de David Cameron, et Nigel Farage a reconnu que ses promesses de la campagne du Oui, étaient mensongères. Un pays et sa population sacrifiée, l’économie d’un continent mise en péril, pour une lutte de pouvoir politique entre trois individus. ![]() |
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Les notes des deux précédents messages, sont issus du débat ci‑dessous.
À 00:39:28 de ce même débat, Jean‑Dominique Giuliani (de la Fondation Robert Schuman) dit « la magie de l’Europe, ce qu’on arrive pas à expliquer — manifestement — au peuple, c’est l’imbrication des économies et du droit qui s’est créé depuis plus de 50 ans en Europe, et donc nos intérêts sont liés. » D’une apparente banalité, mais bon à rappeler explicitement. Il poursuit : « Donc si vous tapez sur les doigts de votre voisin, vous‑vous tapez aussi sur les doigts ». Vonts‑ils vraiment partir ? — C dans l’air — 24 Juin 2016 |
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Donald Tusk, actuel président du Conseil Européen, le jour de l’annonce du brexit :
Donald Tusk a écrit : This is an historic moment but for sure not a moment for hysterical reactions. Traduction a écrit : C’est un moment historique, mais certainement pas un moment pour des réactions hystériques. François Hillande, actuel président de la République Française, le même jour, mettant en garde contre le populisme : François Hollande a écrit :
Il faut toujours moins de temps pour défaire que pour faire, pour détruire que pour construire. |
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Trois jours après le débat de l’avant‑précédent message, un autre débat sur l’humeur de l’Europe et du Royaume Uni au pied du mur.
Brexit Blues — C dans l’air — 27 Juin 2016 |
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C’est le 2 Septembre, qu’on saura qui succède à David Cameron (et peu de chance que ce soit Boris Johnson, qui s’est grillé en faisant campagne pour le leave). C’est donc au plus tôt à cette date que sera mis en œuvre l’article 50 de la Constitution Européenne, car David Cameron, qui faisant campagne pour le remain, ne veut pas faire la démarche et laisse ça à son successeur.
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L’Écosse avait confirmé en 2014, sa volonté de continuer à faire partie du Royaume Uni. Les Écossais avait fait ce choix principalement, parce que quitter le RU avait été présenté comme ayant comme conséquence de quitter l’UE et les Écossais voulait avant tout rester dans l’UE.
Ironiquement, l’Écosse doit maintenant quitter le RU, si elle veut rester dans l’UE. Dans un sens, les Écossais se sentent trahis et en tous les cas, leur précédent choix de 2014, remis en question. |