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Au cas où...
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Sam 23 Mai 2009 16:53
Message Re: Au cas où...
smoggy a écrit : 
krokiller a écrit : 
smoggy a écrit : 
Kro...j'attend le challenge.
Disons que celà ne soit pas aussi long que ''le secret des secrets'' juste de petites histoires moitié-moitié.


Kro a pris note.


(Purée, pourquoi je parle à la 3ème personne, moi? Gné ?! Hihihi! Hihihi! )


ça porte un nom ''Le Syndrôme Smoggy''


Parfait, ça nous fait le titre de la prochaine histoire Tire la langue

HTLLTD

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Lun 25 Mai 2009 19:22
Message Re: Au cas où...
-La photo-



Il se sent à l’étroit, vraiment. Beaucoup d’entres-nous seront d’accord (même s’ils n’ont jamais essayé) qu’on doit se sentir à l’étroit avec un sac plastique sur la tête. Surtout si celui est noué autour du cou et que nos mains ne sont pas libres.

Et encore, être à l’étroit il se dit que ça passe, mais cette étrange sensation que l’air commence à se faire rare est très désagréable aussi.

Il panique.

Ce n’est qu’un être humain, paniquer est assez « normal », se dit-il. Etrange qu’il se dise cela alors qu’il est en train de paniquer.
Mais c’est ainsi.

A son réveil, il ne transpire pas. Bien sûr c’était un rêve, et Joshua ne se souvient pas vraiment de sa nuit.



Mais la nuit suivante, le sac en plastique était percé au niveau des yeux. Mais un ruban adhésif lui obstruait la bouche et le nez. Il pouvait juste –voir-, avec le sac sur la tête.
Il se voyait lui. Il voyait son reflet dans le miroir juste en face de lui. Sa tête, ses yeux, le sac plastique. Curieuse vision, se dit-il, paniqué. Curieux aussi qu’il se dise cela alors qu’il est en train de paniquer.

Un vague souvenir le hantait cette fois-ci au réveil et il se précipita devant le miroir de sa petite salle de bain. Pas de sac, pas de ruban adhésif, pas de panique… il sourit, puis alla prendre une douche.

Vivant dans un studio de moins de 20m2, Joshua avait passé du temps à optimiser l’espace disponible. De ce fait, la nourriture se trouvait dans un petit débarras, à peine profond de 40cm tout au plus. Et ce petit débarras se trouvait dans la salle de bain, entre la douche et le lavabo.

Joshua n’est pas du genre à utiliser les ressources sans compter, et c’est pourquoi il lui paraît normal d’aller faire ses courses avec un seul sac, pris chez Ikea, pour ranger ses achats et ainsi limiter la pollution inutile. Mais la dernière fois il avait acheté plus de victuailles que prévu et bon gré mal gré, il a pris un sachet plastique à la caisse pour caser tous ses achats.
Il s’en est remis depuis d’avoir acheté ce sac. Par contre il était sûr d’avoir jeter ce sachet, même si c’est idiot (maintenant qu’il l’avait acheté) mais il ne supportait pas l’idée de voir cela chez lui. Cela lui donnait mauvaise conscience.

Mais voir ce même sachet parterre dans sa douche lui donna presque envie de vomir.
Tout d’abord, il semblait impossible qu’il soit là dans l’appartement, et de deux, comment peut-il être dans la douche ?
De peur, Joshua hésita puis finalement décida de ne pas prendre sa douche.
Il prit le sachet du bout des doigts et alla d’un pas décidé aux poubelles de l’immeuble pour l’y jeter.


Ce rêve, cette nuit-là, était encore plus étrange que les autres. Le sac plastique était toujours sur sa tête, les yeux toujours dégagés, et ses orifices du visage bouchés. Mais plus aucune trace du miroir. En lieu et place il voyait une jeune fille, une fillette, couchée là dans une mare de sang.
Puis « quelqu’un » passa un couteau dans l’orifice gauche du sac, puis le droit pour finalement le déchirer. Joshua avait « la tête libre », le regard libre. Le ruban adhésif fut également ôté, et « quelqu’un » lui mit le couteau dans sa main. Joshua réussit à sectionner les liens, puis se leva, le couteau à la main, regardant la fillette sans doute morte.
Et toujours aucun signe de panique. Pas dans le sens classique. Joshua paniquait, comme d’habitude, mais était calme, tout à la fois.



Ce matin là, par contre, Joshua se souvenait parfaitement de son rêve. Et debout devant son lit, il paniquait. Pour de bon !
Son studio lui semblait encore plus petit qu’à l’accoutumée et il avait effectivement l’impression d’étouffer !


Il s’habilla très maladroitement, mais en un temps record tout de même, et se précipita dans la rue, à l’air frais.
Ne sachant que faire il marcha longtemps, très longtemps… il prit son téléphone portable et commença à faire des photos. Cela le calmait énormément. Une vieille habitude qu’il avait prise… En effet, la qualité des photos lui importait peu. C’était le fait de pouvoir les revoir chez lui, tranquillement le jour même, qui lui procurait un sentiment de bien-être.
Cela le rassurait, en quelque sorte. « Je suis en vie, la preuve, je peux me montrer que j’ai vécu aujourd’hui ».
Certains construisent des cathédrales avec des allumettes, lui prend des photos.

A force de regarder l’écran de son téléphone, il ne sait plus trop où il est, prenant photo après photo, à la limite de l’hystérie. Et cette ruelle lui est inconnue aussi…



Mais la fillette qui est couchée dans une marre de sang, et l’homme au couteau qui se trouve à côté d’elle, il est certain de les avoir déjà vu… machinalement, il prend une photo !
L’homme au couteau prend peur, se saisit de la main de Joshua et lui remet le couteau avant de partir en courant…





Joshua ne distingue plus le rêve de la réalité, et s’en va en courant lui aussi !
Il se barricade chez lui, respire un grand coup et regarde ses photos.
Lorsqu’il arrive à la dernière photo, il voit la fillette… il voit le sang… il voit l’homme… il voit le couteau…

Joshua a le regard figé, fixe tel une corde attendant le pendu…



Il en était sûr. Rien ne sera plus comme avant.



Et le voila qui se déshabille, pour aller prendre une douche.
Le sac plastique est toujours et encore là, rien n’y fait… Joshua fait couler l’eau sur lui, se met le sac plastique sur la tête, le serre autour de son cou et s’assoit, l’eau ruisselant sur son corps.



L’enquête a conclu à un simple suicide.
C’était un suicide, nul doute, mais de là à dire qu’il est simple…

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Sam 30 Mai 2009 00:39
Message Re: Au cas où...
'pouvais pas attendre, impatiente comme toujours...

Elly ressentie de l’appréhension dés qu’elle franchie la porte du minuscule appartement, cela l’inquiéta mais elle ne pouvait faire autrement, elle était arrivé dans cette ville deux semaines plutôt , précisément le lendemain de la mort de Joshua….mais elle n’avait pas le choix, c’était le seul endroit qui correspondait à sa bourse , elle s’empressa d’ouvrir la fenêtre , une odeur étrange y régnait comme si….non , la proprio avait sûrement tout nettoyé ; elle fit rapidement le tour, tout semblait nickel mais…enfin, se dit elle , je finirais bien par l’apprivoiser ce mini appart…elle regarda au dehors et vit des enfants jouer dans le jardin d’en bas, leurs cris l’apaisèrent pour un moment.

Une douche, un repas vite préparée et elle s’endormit…pas pour très longtemps en fait, vers deux heures , elle se réveilla étouffée par une subite chaleur …avant de sombrer encore une fois dans un profond sommeil peuplé de cauchemars…réveil encore une fois , le robinet…pourtant elle l’avait bien fermé …

Elle se remémora les évènements qui s’étaient enchainées..., le souvenir qui avait surgit d’un coup alors qu’elle croyait avoir tout oublié, la fiole, les quelques goutes dans le verre et la fin…aucun soupçon, l’enterrement et…elle se surprit à sourire ; non , elle n’aurait pas pu le faire , pensa-t-elle , mais si, lui répondit la petite voix, tu l’as fais ; il fallait bien…elle entendit le bruit de la mer…une petite fille s’affairait à construire un château de sable…attention, pensa-t-elle , il risque de s’écrouler, il est trop prés du rivage…la fillette leva le regard comme si elle lisait ses pensées, elle lui sourit avant de prendre son seau en se dirigeant vers la mer agitée, Elly voulut lui crier de ne pas y aller mais aucun son ne sorti de sa bouche…elle couru, plongea et un violent courant l’emporta vers le fond, elle se laissa aller sans résister, ne ressentant plus son corps , son esprit se mêla aux abysses de l’océan, l’explora puis le survola, une sensation douce , chaleureuse la submergea, une sorte de volupté puis un froid glacial l’envahi, elle comprit alors…trop tard…
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Dim 31 Mai 2009 12:44
Message Re: Au cas où...
-Crying six feet under-


La journée s’annonce longue.
Jean-Baptiste a commis un impair : violer puis assassiner une jeune fille est un acte plutôt mal-vu dans notre société.

Jean-Baptiste comparait devant le tribunal aujourd’hui, il ne s’attend pas à un miracle.
Il a plaidé coupable. Qu’aurait-il fait d’autre d’ailleurs ? J-B est quelqu’un de « correct », un bonhomme sans histoire qui a plutôt réussi dans la vie.
27 ans et tout pour plaire. A un meurtre près.

Il se souvient très bien avoir violé puis étranglé Marjory il y a cela 6 mois. Et il se l’explique très simplement : elle était jolie, elle l’excitait, il la voulait. Alors il l’a violé. Enfin dans sa tête, il lui a fait l’amour. Après, pourquoi la garder en vie ? cela ne lui ferait que des soucis. Alors il l’a tué. C’est aussi simple que ça.

J-B est un garçon « droit », « stable », « pragmatique ». du coup, il rit tout de même intérieurement en entendant toutes ces balivernes que ces psychologues débitent. Et son avocat alors ! Quel sacré numéro celui-là.
Il raconte tout et n’importe quoi pour faire croire au jury qu’il y a des circonstances atténuantes. « Déception amoureuse étant jeune, parents qui l’obligeaient à avoir les meilleurs résultats scolaires, stress, décès du père alors qu’il n’avait que 21 ans, reprise de l’entreprise familial, stress, coup de folie » … Quel âne, cet avocat, pensa J-B.
Et les psychologues avec leurs termes sortis tout droit du subconscient d’un bonhomme sans doute plus taré que le fou du roi ! Lamentables ces gens, pensa-t-il.
Il l’a violé et tué parce qu’il en avait envie, c’est tout. "Ne me cherchez pas des excuses, bande de nazes !"

J-B est ce qu’on peut appeler un « citoyen d’honneur ».
L’entreprise de fabrication de PVC qu’il a repris en main après le décès de son père fournit du travail aux ¾ des gens de la région. Oui, J-B a bien appris ses leçons et est devenu un homme d’affaire hors-norme.
Il est leader sur son marché, il ne connaît pas la crise. Du haut de ses 27 ans, il fait la fierté de toute une région.

Et ce sens des affaires lui a appris autre chose : J-B ne demande pas, il prend.
Et cela n’a rien d’anormal pour lui.

Il assume ses actes, et « ma foi » se dit-il, « si les traces d’ADN retrouvé sur le corps de Marjory prouve que je suis l’auteur du crime, ben ainsi soit-il ». Son père lui a appris le respect de sa propre personne, il ne se cache pas de ses méfaits. Enfin, s’ils sont découverts…
J-B est tellement droit dans sa tête qu’il a juste laissé traîné le corps dans le jardin de sa demeure, sans rien penser de plus. Il a eut ce qu’il voulait, le reste ne l’intéresse pas.

Il a un fils de 5 ans maintenant, alors sa pérennité n’est pas menacé. Il sera comme lui, ce fait est acquis pour J-B.
Donc voila, ferme ta gueule l’avocat, et passons au jugement.


J-B ne sait pas ce qui se passe à l’extérieur.
Des groupes de soutiens se sont formés, faisant des manifestations en non-stop pour demander sa libération. Alors qu’il n’est même pas encore jugé.
Les « bien-pensants » de toute la région ont déjà élaborés environ une 15zaine de théories visant à déculpabiliser leur bienfaiteur.
« C’est inadmissible de penser que Jean-Baptiste De La Pentecôte soit un meurtrier ! Halte à la chasse au bouc-émissaire ! » est ce qu’on y retrouve le plus souvent.
Le peuple, la région ne veut pas croire et surtout ne veut pas entendre qu’un des leurs, un Grand, puisse se faire salir ainsi.
La révolte est grande… et tous les moyens sont bons pour diaboliser l’ennemi… cette « justice hâtive » comme ils la nomment.


Le verdict est tombé : 2 ans de prison, dont 1an1/2 avec sursis.


J-B est lui-même étonné : les gens serait-il si idiot ? Je viens de vous dire que je suis coupable !
J-B ne supporte pas l’idée d’avoir un traitement de faveur juste parce qu’il a sauvé une région de la faillite. Il a son honneur, justement, ne bafouez pas ma fierté ! J’assume mes erreurs !


J-B ne sait toujours pas que ses « amis » de tous les fronts ont fait pression.
Et ces « amis » fêtent déjà la victoire !

3 mois après son incarcération, J-B est relâché. Un modèle d’éducation au sein de la prison, une libération anticipée est ce que tous ses amis demandaient, voila qui est fait.
J-B a repris ses fonctions, tout est rentré dans l’ordre.


On entend bien de temps en temps un "dissident" discuter de cela au comptoir d’un troquet, cela arrive… disant que c’est quand même un peu lamentable. « Monsieur De La Pentecôte est un homme bon, nul doute », lui-même travaillant dans son usine et gagnant ainsi sa vie. « Mais avouez quand même que cette histoire est assez malsaine, pour ne pas dire plus ».
Les gens du peuple présent ont vite fait de calmer l’hérétique, lui répondant qu’il est intolérable d’entendre ce genre de choses !
« Cet homme a beaucoup fait pour nous, alors viens pas l’emmerder ! »
« Je sais bien, répond l’hérétique, mais discuter des événements n’est pas un crime, non ? »
après avoir reçu 3 poings dans la gueule, l’hérétique se commanda une bière et vécu heureux parmi les siens… ce genre de bonheur qui existe grâce aux bienfaits des autres…


J-B, lui, regarde par la fenêtre et se dit à lui-même : « Merveilleux ce monde, tout le monde prend votre défense, sans même chercher à comprendre. La loi du silence est bien pratique, mais me déshonore totalement. Père, pardonne-moi de ne pas avoir assumé mes actes, mais tu vois bien, c’est impossible… les gens ne veulent pas. ».


Et dans une tombe voisine, une jeune demoiselle se retourne, préférant regarder les Ténèbres que le Ciel…

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Dim 31 Mai 2009 17:11
Message Re: Au cas où...
En ce dimanche plus saint que les autres, petite parabole Hihihi! Ange



-Sa Mercedes a de la gueule, quand même-




Se prendre d’affection pour le malheur des autres… Justin l’a fait.
Il a regardé « Fight Club » dernièrement et le lendemain matin, il avait l’impression de « se réveiller pour de vrai ».
Il avait trouvé sa voie.
Voila ce qu’il se dit.
Justin a 38 ans. A cet âge-là, on peut bien comprendre que lui-même, Justin, a une certaine expérience de la vie.
L’âge ne fait pas tout, loin de là, mais tout de même…

Peut-être que tout cela a commencé avec son prénom, Justin…
« Juste un… coup de trop, pas grave, t’es un vrai mec quand même »… il y a eut droit dans sa jeunesse. « Non, c’est –Djeustine » criait-il sans arrêt.
Un prénom en avance sur son temps peut-être ?...

Toujours est-il que ce film, -Fight Club-, lui a redonné espoir. De l’espoir pour lui-même.
Fini d’être persécuté ; il va prendre sa revanche. Non ! Mieux que ça : il va vivre pour de vrai, oublions l’idée de vengeance, se dit-il.

Sa vie est somme toute convenable. Rien de fabuleux, mais rien à se faire pardonner non plus. Il a des rêves, oui, mais jusqu’à présent il se rendait compte que ces rêves ne sont que des mirages qui permettent d’avancer. Qu’il n’en veut pas vraiment, qu’il a réussi plutôt dans le bon sens sa vie. Sa femme et ses enfants peuvent en témoigner. Il ne leur manque rien. Ils n’ont pas tout, certes, mais il ne leur manque rien.
Et sa femme n’est pas en reste. C’est grâce à eux deux, en commun, qu’il ont atteint ce but. Un couple qui vit, qui se bat et finalement peut s’estimer heureux. Pourquoi en vouloir toujours plus ?

C’est ce que Justin pensait, jusqu’à avoir visionné « Fight Club ».
Une révélation…

Raconter ses mésaventures suite à ça serait inutile, car emprunt de bonté et de folie en même temps. Etre avide de détail ne changerait rien à la situation.

Laissez-moi juste vous dire que Justin a fini sa vie misérablement au fond d’une cellule, pendu.
Sa femme et ses enfants ont été assassiné, simple guerre des gangs…
Rien de bien joyeux, alors pas de précisions, une fois n’est pas coutume.

Pourquoi raconter ce fait divers alors ? Pas de sang, pas de scène de crime, rien à se mettre sous la dent ?
Oui, pourquoi alors ?...



Pour vous faire part de la lettre d’adieu de Justin, c’est tout.

« Voila, je ne suis plus j’espère. Fight club ou autre, cela n’a pas vraiment changé ma vie. Pensez que je suis idiot si cela vous plaît, mais vous faites erreur.
J’ai sacrifié ma famille sans même m’en rendre compte et cela est misérable de ma part. Je voulais en faire toujours plus, toujours plus loin, alors que j’avais déjà atteint l’arrivée. J’étais un homme heureux, j’avais une femme formidable, j’avais des enfants formidables, mais cela ne me suffisait pas. J’en voulais plus. Quoi, je ne sais pas. Insatisfait, toujours en colère, cela me caractérisait. Voila où cela m’a mené. J’en voulais plus alors que je n’en demandais pas plus. On vous racontera que j’ai changé de comportement après avoir regardé « Fight club »… oui, sans doute.
Mais je n’avais rien compris en fait, et j’ai tout détruit.
Ne faites pas la même erreur que moi ; facile à dire maintenant que je m’en vais.
Mais… ne faites pas la même erreur que moi, pensez à vivre. Pas uniquement à vouloir. »


Le décès de la famille de Justin a vite été enterré dans un petit article de 3 lignes dans le journal régional… si l’envie vous prend, gardez un œil ouvert et vous en verrez beaucoup de ces histoires.
L’œil ouvert pour juste vous dire « quelle triste histoire… ah, ma pizza est prête ! »... Yeux au ciel avec le sourire


Les voies du Seigneur sont impénétrables, tout comme un « always smile » est indéfinissable. Car il dépend de la personne qui le prononce.

Always smile

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Dim 7 Juin 2009 17:29
Message Re: Au cas où...
(Bon, j'ai pondu ça en même pas 20min top chrono, AVEC mon chat qui cherchait à me bouffer le bras en plus Gné ?! alors... 'pouvez être méchant si commentaire vous faites, no soucy Hmmm! )


-La famille 1664-


Une naissance est toujours un moment merveilleux.
Enfin… même si ce bonheur peut éventuellement s’estomper avec le temps, la période de la naissance semble toujours merveilleuse.
Il en est de même pour la naissance de cette petite canette ; naissance attendue par le reste de la famille, le pack de 6x33 étant enfin au complet.

Maman et papa canette avait attendu longtemps avant de voir arriver la petite dernière… les 3 sœurs étaient déjà là, mais la famille se sentait un peu angoissée quand même. Comment allait-ils être perçus si tout le monde n’était pas là ?

Fort possible que la famille soit décomposée alors, devant cohabiter dans un appart avec d’autres gens… du coup, la mise en route de la petite dernière fût douloureuse, mais valait le coup. Pas juste pour avoir le compte exact de 6 pour avoir droit à son propre pack, pardon sa propre maison, mais surtout parce que maman et papa canette savait qu’il ferait un bel enfant. Leur gènes sont quasi-parfait, consolider la famille et aimer la dernière venue serait un plaisir sans fin. Ou presque…


Les parents savaient bien que le fait que Dieu, qui s’appelle Jérôme Hatt dans le monde des canettes ("Créateur" des brasseries Kronenbourg et de la 1664), a prévu une mission pour chacun d’entre eux, mais que cela était trop difficile à comprendre pour eux. Ils croyaient en lui, leur Créateur, mais ne savait pas où cela les mènerait. Mais la famille canette sait aussi que « les voies du Seigneurs sont impénétrables », c’est pourquoi ils ne s’inquiétaient pas vraiment. « Il » n’allait pas les créer juste pour mourir ; sa famille avait forcément une raison d’exister. Cela les réconforta.

La naissance s’était bien passé, rien de grave à signaler. Oh, une petite panne de courant a failli menacer de devoir « re-structurer » toute la section « naissance » de l’Hôpital-Du-Saint-Fût, mais Dieu a lui-même veillé à ce que l’incident ne mette pas en cause la vie de ses petits protégés.
Ainsi donc, la petite dernière était né… et voyant qu’elle n’avait pas trop de douceur mais était plutôt « chiante avec ses frangins-frangines », les parents décidèrent de lui attribuer le surnom de « Kro », en référence à la bière bas-de-gamme que Dieu fournissait aux non-croyants, qui voulaient juste voir ce que le Pouvoir Divin pouvait donner comme sensation, sans pour autant oser s’y joindre.
Du coup, « Kro » était le garçon-manqué de la famille Canette, et beaucoup dans leur entourage suspectait les parents de cacher une chose bien plus folle en fait : « Kro » serait en fait un garçon, le reste d’un fût (masculin donc) vidé dans la maternité 1664.
Kro n’y comprenait rien, bien sûr, se sentant relativement à l’aise avec ses parents et ses sœurs.


Le grand jour est enfin arrivé : la famille de Kro et lui-même ont enfin obtenu leur logement. Un beau pack en plastique, pile-poil à la taille de la famille. En emménageant, Kro ne put s’empêcher de faire un clin d’œil aux autres canettes de Kro qui passait sur la route à côté de lui : oui, quoi que vous pensiez, moi j’habite dans le quartier chic, nananère !

Puis la vie de canette suivait son cours… le paysage et l’environnement étaient parfaits : toute la famille se sentait bien, au frais dans un vaste hangar à l’abri du soleil. Ils avaient beaucoup de voisins et tout se passait pour le mieux.


Puis vint l’affreuse nouvelle : leur quartier était réquisitionné pour permettre à la bière divine Suprême, la Bière de Noël, de se mettre à l’aise avant les festivités.
Et voila que la famille de Kro se retrouve dans le même appart, fidèle reconstruction, mais avec un soleil de plomb qui tape et de nombreux humains qui les dévisagent.
En tête de gondole dans une grande surface, tel des singes en cages dans un zoo !

Papa-canette essaie de relativiser et de calmer les esprits, tandis que maman-canette chante une petite chanson douce à ses enfants.

Et voila que l’inévitable arriva : une grosse main d’humain se saisit de la maison et l’emmène chez lui !


Tout d’abord, la petite famille était hystérique, puis s’est calmé… il fait sombre et frais dans leur nouveau village… mais heure après heure, papa et maman remarquèrent que des enfants disparaissaient. Impossible qu’ils aient fugué, ils sont de bons parents !

« Les voies du Seigneur sont impénétrables »… Papa-canette comprenait enfin ce que cela signifiait…

Kro ne ferma pas l’œil de la nuit, immobile et anxieux. Il se sentait seul…
La maison était vide, il ne restait que lui.


Puis le lendemain matin, il voyait sur l’horloge de la cuisine, pardon, de son nouveau quartier l’heure : 9h17.

La grosse main se saisit de lui, puis il avait l’impression de se faire violer ! Psshhhhhtttt ! Voila, il a perdu sa virginité.
Une vision d’horreur s’en est suivi ! Par-terre, il voyait les cadavres de ses parents, de ses sœurs, jetés là comme de vulgaire bouteilles de Kronenbourg…

Il tourna de l’œil, et sombra dans le noir complet…


A son réveil, il se sentait si mal… déchiqueté, en fait… et pour cause…


Tout ce qui faisait de lui un être, une vraie canette, gisait là, par-terre… ce con d'humain a gerbé, vomi tout ce qu’il pouvait !! qu'il crève d'une putain de cirrhose, ce con!!

Dieu avait effectivement triché le jour de la coupure de courant et égalisé la 1664 avec de la vulgaire kronenbourg… Kro était un bâtard, l’humain en question n’a pas supporté…

De rage, celui-ci avait vomi puis déchiqueté tous les cadavres… un vrai bain de sang, de bière pardon, pourrait qualifier l’état de la cuisine maintenant…


Ainsi mourut une petite famille, victime des affres, des angoisses d’un Créateur qui voulait bien faire, mais ne réussit qu’à séparer les canettes et les gens…

Kro soupira une dernière fois, puis ferma l’œil qui lui restait pour de bon, mourant dans la désolation que dieu avait créé…





Clin d’œil

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Mar 9 Juin 2009 21:26
Message Re: Au cas où...
-Le coma-


Ceci est l’histoire d’une jeune enfant tombée dans un coma profond à l’âge de 5 ans, suite à un accident de la route. Le père se maudit depuis ce jour, alors qu’il n’y est en soi pour rien : c’est le camion qui avait grillé le feu rouge, pas lui.

Elle a 24 ans aujourd’hui… déjà 19 ans passés dans le coma. Beaucoup de choses se sont déroulées dans sa tête déjà, même si elle ne peut en être consciente.
Son père est lui aussi allongé sur un lit d’hôpital maintenant, la cigarette est en passe de faire une nouvelle victime.
Il mourut de ce cancer 4 jours avant que ce petit miracle qui arrive de temps en temps se produise : sa fille vient de sortir du coma.


On l’a placé dans une famille d’accueil après avoir examiné son cas et joué d’une panoplie de formulaires administratifs.
Elle ne comprend rien à ce qui se passe, mais curieusement elle pense à sa mère… elle s’en souvient… elle jouait dans le jardin avec elle, puis du jour au lendemain, plus rien. Plus de maman. « Maman est au Ciel maintenant » lui avait dit papa quelques jours plus tard. Alors elle levait sans cesse son visage vers les étoiles la nuit, persuadée qu’une de ces lueurs était sa maman.

Elle reprenait des forces aussi, son corps devint de plus en plus fort, jour après jour, et une belle plante pris naissance comme cela. Malheureusement, son cerveau n’avait pas suivi le même rythme, donnant effectivement l’impression qu’une petite fille découvrant les Barbie se trouvait dans un corps d’une jolie jeune femme.
Et pour cause…

Elle n’était pas à proprement « déphasée », bien sûr, à 5 ans on ne connaît pas encore le monde.
Les années passèrent et petit à petit elle se souvint d’autre chose : son père.
Debout devant la tombe de ses parents, elle laissa couler une larme. Elle avait beaucoup rêvé durant ses années de coma, et soudainement, personne ne saurait l’expliquer, elle tomba net sur la tombe, un mince filet de sang coulant de son oreille gauche.

Et la voila de retour sur un lit d’hôpital, coma profond.
Une jeune femme avec un cerveau d’adolescente et quelques mystères en plus.

Les médecins ne s’expliquent bien sûr pas sa guérison ni sa rechute, mais ne peuvent s’empêcher de se dire que peut-être était-ce un choix délibéré de sa part.

Ce qui est sûr, c’est que dans le ciel, on peut voir une petite lumière de plus, apparue entre 2 étoiles qui semblaient avoir réservé cette place depuis longtemps déjà…

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Mer 10 Juin 2009 11:57
Message Re: Au cas où...
Mort de rire Mort de rire Mort de rire
Donnez lui un semblant de trame et il vous en fait une histoire ! Sacré Kro !
Pas mal la famille 1664 !

Alors voyons voir un peu...
J'ai autour de moi (entre autres...! Rougi ) un calendrier, un réveil, une boite avec des tiroirs (faite par mes petites mimines) et 2 mots que j'ai vu dans un film et qui me sont revenus en mémoire en voyant le calendrier "Tempus forget" (y a des trucs qui me reviennent en mémoire des fois, je vous jure ! T’es sûr(e) ? Oops, n’a fait une bêtise ).

Comme je vois que Smoggy aime aussi raconter des histoires (et qu'elle n'est peut être pas la seule après tout), je lance un défit à qui a envie de le relever :
Sauriez vous faire une histoire avec les éléments que j'ai cité un peu plus haut ?

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Mer 10 Juin 2009 17:10
Message Re: Au cas où...
-Une journée de merde-



En règle générale, une journée de merde suit presque parfaitement le chemin de ce qu’on appelle « la loi des séries ».
Alors évidemment, quand à son réveil, Mina commence par se cogner la tête contre la porte (pourquoi elle était fermée, celle-là ? Tu restes ouverte, oui) ça démarre mal.
‘faut dire qu’à 5h du matin il fait plutôt nuit, on y voit que dalle.
Et ‘faut dire que le téléphone qui sonne 4 fois en pleine nuit, ça n’arrange pas les choses non plus question sommeil réparateur !

4 nouveaux messages… ah ça ! La journée s’annonce mal… foutu psychopathe de merde, pensa Mina.
Parfois elle se demande si cet abruti qui lui pourri la vie n’est pas –pour de vrai-, un psychopathe. Le mieux serait de le donner à bouffer à son chien, comme ça on n’en parle plus.
« Abruti », pensa-t-elle.


« Abrutie que je suis moi-aussi », pensa-t-elle encore.


Mina se précipita dans la cuisine, sans même se prendre la peine d’écouter les messages. Toujours la même chose… et vu qu’elle est trop fière pour changer de numéro, elle supporte cela… pour combien de temps encore ? ceci est une bonne question.
Dans la cuisine rien ne fonctionne… bien sûr… journée de merde !
Le frigo est débranché, ah ben oui, ‘faut sauver les ours polaires… il fait froid dehors Mina voulait faire une bonne action. Dommage qu’elle ait oublié de sortir la bouffe du frigo pour la stocker dehors. Bon, tout est pourri maintenant… alors le p’tit déj, ça sera un reste de vin rouge, tans pis.

Le mal de crâne a suivi presque instantanément.
Bon, ne pas oublier de se brosser les dents, puis action.
Il est temps d’aller dire deux mots à « l’abruti ».

Mauvaise idée que d’avoir pris la voiture.
L’alcootest présenté par le représentant de l’Ordre signale « positif » après que Mina a soufflé dedans.
Mauvaise idée que de finir une soirée au vin à 1h du matin puis se lever à 5h…
Elle l’aimait bien son permis de conduire, c’est dommage.


Arrivée sur le lieu de travail de « l’abruti », Mina commence par se servir un verre d’eau à l’accueil ; fatigant de faire 8 kilomètres à pied.
Ah, le voila… « Hé, p’tit con, viens ici ! » hurla-t-elle, faisant sursauter la standardiste et les trois clients qui attendaient.
Celui-ci essaya de s’enfuir par réflexe, mais Mina lui a déjà sauté dessus et le plaque au sol.
Elle sort un petit scalpel d’une boîte qu’elle avait dans sa poche et le maintient à la gorge de l’abruti.

« bon, p’tit con, il se fait l’heure de me dire la vérité… »
Celui-ci tremble comme un alcoolique en manque et répond : « oui, le virus qui a bousillé votre PC c’est moi qui l’ai créé ».
« Abruti », pensa Mina, puis elle rangea son scalpel, relâcha le p’tit con, renversa la plante verte à l’entrée et rentra chez elle.


Elle alla s’asseoir au coin du feu, puis commença à siroter son vin.
« Je suis une abrutie moi aussi de temps en temps », pensa-t-elle encore.
Quelle idée d’avoir cliqué sur le lien, aussi ! son outil de travail, son PC, a été formaté directement de fond en comble, et ce putain de virus à détruit toutes les sauvegardes. Pas moyen de rétablir le système a une date antérieure. Tout perdu… à cause de ce petit con, là, qui travaille chez « Angelcorpse », société qui commercialise des antivirus.
Petit con prétentieux tout boutonneux qui voulait faire son malin en infectant l’ordinateur pour faire une démonstration de l’antivirus… mouais… ce p’tit con d’abruti qui a préféré tout foutre en l’air sous prétexte que –Mina- est un prénom qui ne lui plait pas.

‘faut pas la faire chier comme ça, Mina. Bordel !




BIP… vous avez 4 nouveaux messages… aujourd’hui, à 1h27 : « alors Mina, t’as vu comment j’suis fort ! c’est moi qui décide qui fait quoi ; l’informatique c’est mon arme à moi, t’as pas l’air con maintenant… Mina ! non mais ce nom ! »BIP

Vraiment un petit con…
Mina se relaxe maintenant, déguste son vin, et compte bien se faire embaucher chez Angelcorpse… Elle est d’avis qu’il y a des coups de scalpel qui se perdent…



Une journée de merde qui ne se finit pas si mal que ça en fait… mais qu’est-ce que c’est qu’ça ?... pourquoi le tapis est en feu ?... prise dans ses pensées, Mina n’a pas remarqué qu’une braise avait décidé de faire copain avec son tapis… et là les flammes sont un peu… comment dire… impressionnante !
Ah, une nuit de merde qui s’annonce…



Moralité : 1) ‘faut pas faire chier Mina ! 2) Il existe 1000 et 1 manières de contenter une vie… alors méfiez-vous : nous sommes tous des psychopathes Gné ?!



Et puis pour l'histoire... Fait l’innocent(e)

HTLLTD

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Mer 10 Juin 2009 17:12
Message Re: Au cas où...
zen a écrit : 
:mdr: Mort de rire Mort de rire
Donnez lui un semblant de trame et il vous en fait une histoire ! Sacré Kro !
Pas mal la famille 1664 !

Alors voyons voir un peu...
J'ai autour de moi (entre autres...! Rougi ) un calendrier, un réveil, une boite avec des tiroirs (faite par mes petites mimines) et 2 mots que j'ai vu dans un film et qui me sont revenus en mémoire en voyant le calendrier "Tempus forget" (y a des trucs qui me reviennent en mémoire des fois, je vous jure ! T’es sûr(e) ? Oops, n’a fait une bêtise ).

Comme je vois que Smoggy aime aussi raconter des histoires (et qu'elle n'est peut être pas la seule après tout), je lance un défit à qui a envie de le relever :
Sauriez vous faire une histoire avec les éléments que j'ai cité un peu plus haut ?


Bien sûr que "nous saurions faire cela" Clin d’œil Hihihi!

On verra bien si quelqu'un s'y colle Ange

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