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Au cas où...
Auteur Message
smoggy
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Mer 10 Juin 2009 21:39
Message Re: Au cas où...
kro, l'histoire de zen est pour moi!! enfin, tu pourra en faire une aprés moi pas avant!! 'ttention!! Hihihi!
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Jeu 11 Juin 2009 11:32
Message Re: Au cas où...
smoggy a écrit : 
kro, l'histoire de zen est pour moi!! enfin, tu pourra en faire une aprés moi pas avant!! 'ttention!! Hihihi!


Oui chef! Pffff…

Bon, je te laisse faire Dis rien

HTLLTD

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smoggy
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Jeu 11 Juin 2009 15:39
Message Re: Au cas où...
Hello zen , voilà: Petit sourire Clin d’œil

Une assemblée colorée et bruyante face à ce qui semblait être un trône ; des chevaliers, des dames élégantes, des serviteurs, des musiciens…Zen se fraya un chemin parmi la foule ; on lui sourie, elle reçue des tapes dans le dos sans en comprendre la raison, tous semblaient la connaitre...soudain un silence, deux coups de gong,…un majestueux vieillard s’approcha, tous se prosternèrent devant lui avant de se lever sous le signe du chevalier à sa droite…

‘’Dame Zen…’’, dit-il, les regards des présents convergèrent vers elle alors qu’elle avançait sans vraiment commander ses jambes.

‘’Par la sainteté de l’esprit de notre Dieu Tempus, pour ton courage et ta loyauté, pour l’acharné combat que tu as mené hier, donnant des leçons d’armes à nos plus farouches ennemis, nous vous nommons, nous, protecteur de cette communauté, noble chevalier de notre vénérable cour’’ ; une riche dague fut offerte à zen sous les applaudissements des présents et….Tic tac …tic Tac… zen regarda le réveil : six heures, c’était la seconde fois cette semaine qu’elle s’endormait face à la télé…elle se leva et se dirigea vers la salle de bain mais s’arrêta net devant l’escalier qui menait au grenier, elle réfléchit deux secondes avant d’en grimper les marches, la porte grinça à sa poussée et une odeur de moisi la saisi, elle ouvrit les deux fenêtres qui firent entrer de timides rayons de soleil ; machinalement , elle ouvrit une poussiéreuse malle où s’entassaient des vieilleries… tout au fond, cachée sous une pile de vieux livres d’enfant, elle la retrouva ; elle prit d’une main un peu tremblante sa vieille boite à tiroirs et elle se rappela de ce jour où elle avait finit son chef d’œuvre, elle s’attelait aux retouches de la dernière touche de vernis quand son grand père qui l’y aidait lui avait demandé : ‘’tu la garderas toujours, n’est ce pas ?’’, elle avait énergiquement hoché la tête ; son grand père sourit et lui dit ‘’n’en sois pas si sûre…’’, ‘’ben si !…avait elle répondu, d’ailleurs même si je l’oubli , elle , elle me le rappellera !!’’, ‘’ta boite ?’’, demanda le grand père en riant, ‘’oui, grand père , tu verras…’’, dit elle ; zen ressentit une soudaine tristesse qui la plongea dans ses tendres souvenirs avec sa famille et ses amis d’enfance…

Une heure plus tard, bien lustrée, la petite boite en bois siégeait sur la cheminée aux côtés de la photo du grand père… la petite boite, elle l’avait fabriqué dans l’atelier de son papy, l’été de ses 9 ans , elle se souvint aussi de ses parties de cache- cache et de Donjons et Dragons…mais le plus merveilleux moment était celui qu’elle partageait avec son grand père , non…ses souvenirs ne seront jamais un royaume oublié…pensa-t-elle en souriant
zen
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Ven 12 Juin 2009 09:34
Message Re: Au cas où...
Lecture studieuse Une histoire dont je suis l'héroïne ! T’es sûr(e) ? Gêné(e) Grand sourire Merci Smoggy !
Lecture studieuse
Lecture studieuse
...
Je l'adore !
En fait, la boite je l'ai faite il n'y a que quelques jours Hihihi! et sans mon grand-père vu qu'ils sont morts tous les deux mais bon, tu m'as permis de me rappeler quelques bons moments passés avec mon grand-père et j'en avais les yeux humides.
Merci Smoggy
Gros bisou

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Sam 13 Juin 2009 17:20
Message Re: Au cas où...
-Une pomme dedans-


Lorsqu’elle trouva le panier, la curiosité l’emporta bien sûr.
« Ne regarde pas ce qu’il y a à l’intérieur. Prends juste le panier et ramène le moi ».

Rien de compliqué en soi. Du moins objectivement, car l’envie de regarder à l’intérieur de ce panier recouvert d’un torchon était grande.


En revenant de la gare, où Raja avait récupéré le panier dans une consigne, elle ne trouva personne à la maison. « Allons bon, Monsieur mon fiancé me demande de récupérer un panier et Monsieur n’est même pas là quand je lui ramène » pensa-t-elle ironiquement.

Raja, un peu furieuse, décida de soulever le torchon recouvrant le panier. « Ah ben il fait tout un mystère juste pour ça ?! ». elle se dit que Bruno est quand même un mec qui aime les farces débiles. Il lui a fait tout un speech comme quoi c’est très important mais que malheureusement, -il n’a pas le droit- d’aller récupérer le colis. « Raja, fais ça pour moi s’il te plaît, c’est très important », lui avait-il dit.
N’importe quoi pensa-t-elle, alors que la porte d’entrée s’ouvrait d’un coup comme poussée par une bourrasque.

Bruno se dessina dans l’ouverture, faisant échapper un « oh ! » de terreur à Raja.
« Ca va pas non ! T’es complètement débile de me faire peur comme ça ! ».


Bruno était en sueur et n’avait visiblement pas le regard de quelqu’un qui veut faire une mauvaise plaisanterie, ni le regard de quelqu’un qui veut se faire engueuler d’ailleurs.

Voyant l’anse du panier il se saisit immédiatement de celle-ci, pour pouvoir coller le panier contre lui !
Raja le regardait avec un regard capable de faire fuir le pire des despotes sanguinaire de son trône, tout en secouant de manière nonchalante le torchon qui servait à recouvrir le panier. Elle avait décidée d’être un peu chiante, parce que Bruno commençait sérieusement à lui faire perdre toute patience.

Ce dernier la regarda comme si une boule de feu allait le consumer sur place !
« Raja !... Tu… tu as regardé à l’intérieur du panier ! »
« Et alors ? répondit-elle tranquillement, c’est bon, y’a une pomme… tu te fous bien de moi ! »


Tout n’est pas encore perdu, pensa Bruno. Il n’a pas su éviter le risque, mais rien n’est perdu !
Bruno prend la pomme qui se trouve dans le panier, levant son bras pour l’éclater contre le mur. Mais Raja est plus féline qu’il n’y paraît et a subtilisé la pomme à Bruno avant même qu’il ait eut le temps de viser.
« Elle à l’air bonne », dit-elle, avant de croquer la pomme juste pour embêter son fiancé, voyant qu’il continuait son jeu débile pour un simple panier avec une pomme dedans.


Le voyageur qui avait déposé ce panier dans la consigne de la gare leva brièvement les yeux vers le Ciel… avec un sourire narquois, avec un petit clin d’œil moqueur. Puis il s’arrêta devant un trou, une brèche en formation sur le trottoir, laissant entr’apercevoir de nombreux détritus tombé là par la force des choses. En regardant cette brèche il fît un clin d’œil également… suivi d’un grand sourire de satisfaction… puis il alla s’asseoir dans la limousine noire qui l’attendait…


Bruno se sent mal. Raja le regarde horrifiée !


Puis, en voyant le visage de son fiancé devenir tout rouge, elle remarque que le cou de Bruno grossit. Sa pomme d’Adam a doublé de volume…

Elle laisse tomber la pomme et saute sur le téléphone appeler les pompiers…



Raja et Bruno sont séparés maintenant, par la force des choses… mais chacun pour soi ils sont sûr d’une chose : cette pomme n’était pas ordinaire. Et le Chaos qui règne sur Terre maintenant en est une preuve à leurs yeux.

Bruno ne pouvait pas récupérer ce panier ; car il n’aurait pas pu s’empêcher de manger la pomme. C’est un homme, le désir de pouvoir aurait été incontrôlable, le malheur et le désespoir l’aurait anéanti, lui et le monde. Alors Raja devait s’en occuper… cela n’a pas marché.
Le pouvoir d’un côté, la non-reconnaissance de l’autre… le tout mélangé par après… non, cette pomme était un piège.

Raja et Bruno continuèrent leur vie, avec un poids sur le cœur. Celui de sentir qu’au fond d’eux, ils avaient un secret : et s’ils étaient les descendants d’Adam et Eve ?
Et si nous tous l’étions ? Une histoire sans fin…


La limousine noire est arrivée à destination. L’homme en sort, les yeux rouges comme l’Enfer… et toujours sont petit sourire en coin désormais qui ne disparaît pas… jamais…

HTLLTD

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Lun 29 Juin 2009 15:17
Message Re: Au cas où...
-La Mort dans l’âme-



Elle n’en revenait pas.

Tellement meurtrie, si down(sorry for...english language Hmmm! ) et pourtant : les gens ne pleuraient pas assez pour soulager sa souffrance du moment. Ce n’était pas assez, c’est ce qu’elle ressentait. Certains –osaient- même ne pas pleurer du tout ; mais elle ne voulait pas savoir pourquoi. La souffrance prend toute la place. Et l’auteur de cette petite histoire le sait, lui aussi. Et il sait aussi que niveau souffrance, le monde entier peut lui donner la réplique…


Hisham est lui aussi peiné.
Il est orphelin maintenant.

Ses parents sont encore en vie, mais habitant dans une région considérée comme « perdue au fin fond de l’Afrique » par ce qu’on nomme couramment –le Monde-, il se considère orphelin par affiliation spirituelle.

La mort de cet homme l’a beaucoup chagrinée. Et ce chagrin durera encore, malgré les tensions qui occupent son quotidien.
Il a rejoint le Ciel maintenant et sera une légende à tout jamais désormais, il le sait. Cet icône a marqué une époque et sa vie. Même si son village est inconnu des « gens ».
Mais Hisham n’arrive pas à admettre la chose, et encore moins à comprendre que leur Dieu vivant soit un dieu tout court maintenant.
La famine et le manque de soins lui paraisse, l’instant d’un moment, dérisoire.

Et cela est presque magique, car ignorer les besoins primaires pour se donner du temps à pleurer pour un être disparu s’apparente à du luxe.
Mais Hisham le fait. Preuve que l’Espoir est une force qui a beaucoup de mal à être vaincue.



Cindy a beaucoup de mal aussi à admettre, encaisser ce décès.
Quelqu’un qui vous accompagne tout au long de votre vie englobe toujours une chose avec qu’on ne veut pas voir : le décès.
Il arrive même qu’on ne connaisse pas personnellement cette personne, mais l’effet est le même.
Quand on aime.


C’est souvent dans ces moments-là qu’on se surprend à penser qu’une douleur est personnelle. Que la vie autour ne gravite plus de la même manière, qu’on souffre pour soi.

Hisham connait quelques unes des nombreuses significations du mot « souffrance », mais la perte –par procuration- de ce bonhomme lui a fait découvrir un sens nouveau.
Et il se rend compte que la situation actuelle dans son pays amènera encore d’autres souffrances faisant partie, pour lui, quasiment du même chapitre.
Sa famille va être effacé, il le sent.
Mais là, maintenant, cette mort d’un inconnu-pour-lui-connu-par-lui-malgré-tout le démoralise complètement.


Cindy pleure.
Beaucoup de choses sont comme elles l’étaient, mais cette mort la chagrine énormément.
Elle, de son côté, essaie de partager sa douleur. Et ne récolte que peu de consentement.
De prime abord, elle ne comprend pas.
Puis elle se dit que peut-être les gens ont une vision, un mode de pensée, de vie, de vécu différent du sien.
Alors elle souffre pour elle-même aussi.

Bizarrement, elle comprend la douleur uniquement quand elle la ressent en elle-même.
Et alors « les autres » lui paraissent injustes. Simplement injuste. Et pendant un court instant, elle ressent la douleur « de tous les autres » aussi, car la perte d’un être cher crée des réactions et sentiments qui ne peuvent être saisis de suite. Et cela lui fait peur bien sûr. Et c’est absolument normal ; si on considère que « normal » signifie empathie.

Hisham, lui, n’y voit aucune injustice.

Il a perdu un frère jusqu’à présent. Son frère de sang, tué pendant une manifestation vite calmée par l’armée. Et sa douleur était grande. En parler avec les autres ? Il a essayé.
Mais n’a récolté que mépris. Alors que sa douleur était grande.
La mort du King l’a ému aussi, là il a pu en parlé. Puis voyant que ce n’était que des phrases toutes faites, s’en est bien gardé. Il souffre pour lui-même. Car à l’instant cette mort représente beaucoup pour lui.



Cindy respecte les morts, bien sûr, mais admettre qu’elle doit avant tout (la mort) être personnelle, elle ne veut pas. Sans doute que la vie, comme pour tout le monde, lui apprendra à voir que cela est nécessaire.



Hisham et Cindy ont un point commun : la tristesse.
Et un point divergent : la colère.




La mort dans l’âme, chacun réalise ce que représente la mort.
Personne ne sait, en tant que vivant, ce qu’est la mort.
Mais on vit grâce à elle.

La famille d’Hisham a été exterminé (le mot est juste malheureusement) 15 jours plus tard. Hisham fait partie des victimes aussi.
Son rêve d’avoir sa chance ailleurs s’est éteint.




A croire qu’on apprend à vivre, espérer, avec l’aide de la mort.
La Mort dans l’âme.

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Lun 29 Juin 2009 21:17
Message Re: Au cas où...
Je viens de passer un bon moment, Kro!
J'suis arrivée là, par hasard!
Excellente surprise! Merci
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Mar 30 Juin 2009 11:57
Message Re: Au cas où...
Lazuli a écrit : 
Je viens de passer un bon moment, Kro!
J'suis arrivée là, par hasard!
Excellente surprise! Merci


Ce ne sont que des petites histoires qui font passer le temps...
Ou peut-être un peu plus que ça Ange


Si cela t'a fait passer un moment disons -agréable-, j'en suis honoré.


always smile Petit sourire

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Mar 30 Juin 2009 12:22
Message Re: Au cas où...
Oui, un peu plus que ça...
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Ven 24 Juil 2009 23:13
Message Re: Au cas où...
-Si tu écrivais des kilomètres... je me ferai joggeuse sur les chemins de tes mots.-



Il existe une magie sur Terre. Cette magie est grande, bien entendu ; alors dans notre petite cervelle, comprendre « toute la magie » paraît impossible.

Alors il semble sympathique de croiser des gens qui font de la magie, accessible par bribes certes, mais visible, qu’on peut ressentir.


C’est ce qu’il ressent en ce moment, « la magie des mots ». quelques lettres collées ensembles, formant des mots, formant une phrase… donnant un sens, faisant rêver, étant magique…


Ce sont les mots, leur ensemble, qui lui montre cette magie, tout simplement.
Pas les sentiments, pas la haine, pas la tristesse, pas l’amour, pas la peine, rien de tout cela… la magie des mots. Voila.


Il sait les apprécier et prend cela comme un cadeau, espérant que les siens, de mots, puissent transparaîtrent en tant que cadeau aussi… et tout ceux qu’il lit.
Cadeau sympathique, cadeau pour faire avancer, cadeau empoisonné, cadeau de son être qui va mal, de son être qui va bien, etc.



Un cadeau.



Mais il sait que « la magie des mots » ne fonctionne que par bribes, par petit passages, petits textes… et que tous les mots du monde ne sauveront pas ce qui est à sauver. Mais il aime le faire… dire, écrire des mots, pour le plaisir de se dire que ce qu’il fait est « magique quelque part »… comme tout le monde qui écrit des mots.
Il espère ne jamais perdre goût à cette magie, ne jamais se lasser de lire des mots, donnant lieu à des phrases, donnant lieu à des idées.
Vraies ou fausses soient-elles, cela fait partie de la vie ; à lui de faire le tri, comme tout le monde devrait le faire. Mais il voudrait ne jamais se délaisser de cette « magie des mots »… magie qui fait partie, comme dit en fait, de la « magie en soi » : voir, découvrir, aimer, détester, vivre.


Alors quand il lit « Si tu écrivais des kilomètres... je me ferai joggeuse sur les chemins de tes mots. » il a un gros sourire sur les lèvres. Un très gros sourire.

Tout le monde devrait dire cela à tout le monde, le monde ne s’en porterait que mieux.



Bien sûr, un « adorable phrase, merci » est de rigueur pour une phrase si pleine de sens et si souriante dans la simplicité des mots.


Il se dit qu’un sourire si franc de sa part par des mots si simples devrait pouvoir s’exporter, faire un petit tour du monde est embrasser (avec les bras) tout un chacun.
Alors que le monde n’en serait pas changé, ce même monde que nous faisons, que nous sommes, aurait eu droit à un sourire planétaire, naturelle, l’espace d’un instant…


Un cadeau, en somme.



Malheureusement, ceci n’aura jamais lieu, car la vie est trop simple en soi pour qu’on ait envie de la vivre de manière simple…
Mais les mots peuvent l’être, par exemple…

Always smile



(Titre de l’histoire, copyright « Akumu » (j’adore cette phrase –the titre-, c’est comme ça))

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