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Jardinage : supports de culture et cultures
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Ven 12 Juil 2019 23:20
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Dans ce message je présente une méthode d’extraction du grain de l’avoine nue, sans machine, quelle soit manuelle ou à moteur, par friction plutôt que par battage. Le nécessaire reste raisonnable, mais c’est coûteux en temps, quoique crédible et tenable quand il n’y a pas d’autre option. Avec la méthode décrite plus loin, j’ai pour l’instant extrait un peu moins de 2 Kg de grain. Je la présente donc après l’avoir vraiment testé et après avoir pataugé avant de l’avoir suffisamment affiné et stabilisé.

La procédure pour les bonnes quantités, c’est à dire si vous avez plusieurs kilos de glumes à traiter, se compose de trois étapes ; c’est long et fatiguant, il faut compter 2h pour extraire environ 300  g de grain.

Mais avant, je présente une méthode bien plus simple pour de toutes petites quantités, quelques dizaines de grammes de glumes, pour vous familiariser avec le principe. La méthode mentionnée plus haut dérive de celle‑ci.

Habituellement, les grains des céréales sont séparés de l’épis par battage. Il en résulte des grains qui ont une enveloppe et qui devront être écorcés, excepté si c’est une variété de céréale à grains nus. L’écorçage n’est pas abordé ici, il nécessite une sorte de meule. Je conseil de cultiver de l’avoine à grain nu. Une particularité de l’avoine, en plus d’avoir des glumes au lieu d’épis, est que certains de ces grains se séparent facilement de leur glume tandis que la glume adhère fortement à d’autres.

Le battage, le vrai battage, est un procédé assez violent au cours duquel des grains peuvent finir cassés. Comme le procédé est violent, il est de plus difficile à réaliser chez soit, quelque soit le moyen employé. À la place du battage, je propose une technique de séparation par friction.

Pour de petites quantités, par exemple une ou deux poignées de glumes que vous mettez dans une assiette. Prenez la glume dans vos mains, frictionnez là entre le plat de vos deux mains en appuyant. Quand toute la glume a été frictionnée, secouez un peu de bas en haut mais sans trop d’amplitude, tout en soufflant, surtout un peu plus bas que le bord côté intérieur. Des petites paillettes de glume s’envole et tombe par terre. Si vous les entendez faire du bruit en tombant, c’est que vous avez soufflé des glumes contenant du grain. Ajustez votre souffle pour éviter que ça ne se produise, de même, ne secouez pas trop fort, pour éviter que les grains le sautent hors de l’assiette. Pendant que vous vannez, vous constaterez parfois que les paillettes de glume ont tendance à se regrouper dans un coin de l’assiette. Tournez l’assiette pour souffler là où sont ces paquets de miettes de glume. Répétez l’opération autant de fois que nécessaire jusqu’à ce qu’il ne reste plus que du grain ou presque.

L’avoine nu à un taux de grain vêtu, il est normal que certains grains ait une écorce. Certaines glumes adhèrent tellement au grain qu’elles font comme une écorce. Vous pouvez continuer à frictionner ou laisser ainsi, c’est à vous de juger quand le grain est assez propre.

Peser le poids de grains obtenu, calculer la proportion en pourcentage par rapport au poids de glume d’origine. Normalement, vous devriez trouver une valeur de 70 % plus ou moins 2, c’est à dire variant entre 68 et 72 %.

Certains grains sont plus petits que les autres, c’est normal, les glumes supérieures d’un pied, contiennent des grains plus petits que les glumes inférieures.

Maintenant que vous êtes familiarisés avec le principe, voyons une procédure appropriée à de bonnes quantités, comme plusieurs kilos de glumes.

Vous devrez disposer de ces instruments ou similaires :

  • Un récipient qui se ferme pour battre ou plutôt secouer les glumes. Personnellement, j’utilise un seau à pâte d’arachide, vide, de 16 cm de diamètre et 15 cm de profondeur, avec son couvercle.
  • Un tamis ou n’importe pouvant faire un tamis, dont les mailles ont un ouverture d’environ 4 à 5 mm. Une passoire, ne convient pas, ses petits trous sont trop espacés. Personnellement, j’utilise ce petit panier trouvé à Ikea, qui me servira aussi à la récolte des fruits fragiles : Panier Risatorp (ikea.com).
  • Un récipient pour vanner. Il doit être plus large que profond et ne pas être trop petit, pas trop lourd non‑plus. Personnellement j’utilise un grand saladier à bord évasé, de 27 cm de diamètre et 8 cm de profondeur.
  • Un récipient pour recevoir les produit du tamisage. Il doit être assez grand pour ça, et plus grand que ce qui sert de tamis, parce que le tamisage projette toujours un peu sur les côtés. Personnellement, j’utilise une sorte de grande assiette dont je ne connais pas le nom, c’est en bois, de 50 cm de diamètre et 7 cm de profondeur, à bord modérément incliné.
  • Un récipient pour cumuler temporairement les produits du tamisage. Personnellement j’utilise un gros saladier ordinaire.
  • La jambe d’un pantalon usagé, mais la jambe ne doit être être troué. Il faudra couper cette jambe, alors ça doit être vraiment un pantalon qui ne servira plus. Vous pouvez prendre par exemple n’importe quel pantalon en jean à Nooz, en taille 38 à 40.
  • Deux lacets, de préférence plats, ou alors de la cordelette qui tient bien quand on la noue. D’expérience, je crois que les lacets plats tiennent mieux que les lacets ronds.
  • Une table ou un plan de travail dont la surface n’est pas trop glissante. Personnellement, j’utilise une grande planche à découper en bois, de 45x50 cm, posée sur les grilles de la gazinière.

Avant tout, coupez le jambe de pantalon, non‑trouée, à un bout, d’un nœud solide qui ne se déferrera pas. Personnellement, j’ai fait d’abord un simple nœud de vache, passé le lacet autour pour en refaire un de l’autre côté, puis de nouveau de même du premier côté, complété d’un double nœud de vache par dessus. Le nœud de vache, c’est le nœud simple qu’on fait au début quand on lace ses chaussures. Ce manchon, destiné à être rempli et fermé par le deuxième lacet, sera utilisé dans la deuxième et troisième étape décrites plus loin.

La procédure est en trois étapes, chacune est itérative.

La première étape est optionnelle, sert à séparer une petite partie du grain et à le mettre de côté pour un semis. Si vous ne prévoyez pas de resemer une parti du grain ou si vous pensez que la friction des grains n’altère pas leur capacité germinative, vous pouvez passer cette étape.

La deuxième et troisième étape, se ressemblent. La troisième est comme la seconde, juste avec l’étape du tamisage en moins.

Je propos de tester la procédure avec 450 g de glumes. Avec cette quantité unitaire, vous pouvez avancer sans que ce ne soit trop pénible ou mal fait.

Première étape, optionnelle :

Cette étape extrait des grains pour les semis. Elle n’en extraira probablement pas assez, il faudra compléter avec une partie du grain extrait pour la consommation.

Remplissez le récipient qui se ferme, de glumes, jusqu’au quart. Secouez fortement pendant une vingtaine de secondes. Tamiser et mettez de côté le produit du tamisage. Répétez jusqu’à avoir tout traité ainsi. Vannez le produit du tamisage. Ne vous inquiétez pas si des grains passés au travers du tamis sont encore entourés d’une glume, elle ne devrait pas les empêcher de germer.

Gardez ce qui n’est pas passé à travers le tamis dans un récipient temporaire, pour l’utiliser aux étapes suivantes. Si vous passez cette étape optionnelle, vous utiliserez simplement toute la glume.

Seconde étape :

Remplissez le manchon avec la glume. Fermer le, mais pas tout au bout, plutôt le plus près possible de son contenu modérément tassé, de manière avoir une sorte de balle à un bout du manchon. Le nœud doit assez bien tenir, mais pouvoir se défaire sans y passer trop de temps. Personnellement, j’utilise le même nœud qu’à l’autre bout, excepté que je termine par un flot au lieu d’un double nœud de vache. Il reste un bout de manchon inutilisé, plus ou moins long selon le remplissage. Si par la suite vous jugez qu’ils vous gêne, vous pourrez le raccourcir, mais pas trop pour qu’il ne devienne pas inutilisable.

Posez le manchon rempli sur le plan de travail, des deux mains, le plus uniformément possible; pressez le en le faisant un peu rouler comme pour modeler un bâton d’argile ou de pâte à tarte. De temps en temps, faites tourner un peu le manchon pour ne pas toujours appuyer du même côté. Pendant cette opération, le grain est frictionné à l’intérieur. Continuer pendant 5 minutes.

Versez le contenu du manchon dans ce qui vous sert de tamis et tamiser, en faisant tourner d’avant en arrière et de haut en bas. Il en restera beaucoup dans le tamis, c’est normal. Ce qui passe au travers du tamis, ce sont des grains et des glume aillant perdu beaucoup de glumelle. Le reste, reste dans le tamis. Ce reste, remettez le dans le manchon.

Vannez le produit du tamisage, et mettez le de côté dans le récipient réservé à cet effet. Lors du vannage pendant cette étapes, ce sont surtout des paillettes de glumes, qui s’échappent. Veillez à ne pas vanner des glumes contenant du grain. Après chaque vannage, ramasser les paillettes et la poussière, mais ne les jetez pas, vous pourrez les répandre sur la zone de culture de l’avoine, pour le rendre à la terre.

Refermez le manchon et recommencez depuis le début de l’étape, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que plus beaucoup au fond du tamis. À ce moment là, arrêtez d’itérer cette étape et mettez le contenu du tamis et le produit du tamisage mis de côté, dans le manchon.

Troisième étape :

Frictionnez pendant 5 minutes comme pour la seconde étape, puis vannez, sans tamiser. Lors du vannage pendant cette étape, ce sont surtout des glumes vides qui s’échappent, avec de plus en plus de paillettes au fur et à mesure des itérations. Pour le vannage pendant cette étape, il faut souffler un peu plus fort et faire attention à ne pas laisser s’échapper de grains, qui sont reconnaissables au bruit qu’ils font en tombant sur le sol.

Répétez l’étape autant de fois que nécessaire pour éliminer la glume. Quand le grain vous semble assez propre, vous avez fini.

Remarques :

Avec les itérations de la deuxième et troisième étape, le volume du contenu du manchon se réduit, c’est normal. Assurez vous quand‑même qu’il ne semble pas s’aplatir parce qu’un des nœuds se débine.

Lors de la seconde étape, le tamisage est nécessaire pour ne pas vannez des glumes de grandes tailles qui contiennent des grains. Les glumes vides de la troisième étape sont plus petites et plus légères.

Lors de la troisième étape, le tamisage est inutile, car tout ce qui reste à traiter passe à travers le tamis, suite de la deuxième étape.

Si le grain ne vous semble pas parfaitement propre mais assez, vous pourrez toujours le frictionner et vanner à nouveau plus tard. Les petites glumes ne sont pas toxiques, mais elles ne sont pas digestes : comme le son des céréales, elles sont tolérables en quantité limité. Si le grain est destiné à faire des bouilles pour des enfants, il faut qu’il soit parfaitement propre : frictionnez et vannez autant que nécessaire, plus tard si vous préférez.

Vouez pouvez aussi vanner au vent en extérieur en faisant tomber le grain d’une certaine hauteur, c’est même plus efficace, mais pour évitez les aller‑retour, ça peut être réservé pour un dernier vannage de tout le grain extrait.

Avec des quantités initiales de 450 g, il faut environ 50 mn pour répéter quatre fois la seconde étape, 1h10 pour répéter six fois la troisième étape, donnant un peu plus de 300 g de grain en deux heures. Avec des quantités initiales de 700 g, il faut environ 1h05 pour répéter six fois la seconde étape, 1h25 pour répéter huit fois la troisième étape, donnant pas loin de 500 g de grain en deux heures et demi. Cette seconde option est laborieuse et donne un quelque peu moins bon résultat que la première, mais permet d’avancer plus vite. La meilleur option est peut‑être entre les deux, de travailler avec des quantités initiales de 550 g.

J’espère ne rien avoir oublié du plus important, je m’excuse d’avance pour toutes les fautes de grammaire que j’ai probablement laissé : c’est autant soporifique à écrire qu’à lire, mais le résultat, avoir du grain à moudre, vaut le coup.

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Sam 13 Juil 2019 13:30
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Hibou a écrit : 
Dans la vidéo ci‑dessous, sont indiqués deux détails pour distinguer les pieds de blé, d’orge et de seigle. L’orge et le seigle se distinguent du blé à ce que leurs épis sont nettement tombant ; ceux du blé se courbe en crosse mais ne tombent pas. Les pieds de seigle se distinguent de ceux de l’orge et du blé à ce qu’il sont nettement plus grand.

[…]

D’après la source ci‑après, on distingue le blé dur du blé tendre, à ses longues barbes : Le blé dur (passioncereales.fr). En marge, la page est dans l’erreur quand elle dit qu’on ne peut pas réduire le blé dur en farine : les pâtes sont faites à partir de farine de blé dur.

En fait, il existe aussi des blés tendres barbus, la barbe de ceux‑ci est moins fourni et le grain est moins gros ; les blés durs sont toujours barbus et cette barbe est parfois colorée de noir.

Le triticale est un hybride du blé dur et du seigle, plus rustique que le blé dur. Il semble avoir des barbes comme le blé dur, et avoir des grains serrés sur le rachis, comme le seigle. Je ne vois pas comment distinguer le seigle et le triticale.

Il existe un autre hybride du blé dur, avec l’orge.

L’orge aussi a des barbes, même très longues.

Pour distinguer les céréales par l’apparence visuelle du grain, voir ces pages :


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Lun 15 Juil 2019 10:58
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
La fève n’est pas une culture commode. Non‑seulement elle attire les pucerons, est sensible à un champignon qui noircit ses feuilles et qui semble se trouver partout, en plus elle semble être au goût de certains animaux qui la dévorent par le haut (lapin, peut‑être, pas sûr).

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Lun 15 Juil 2019 11:01
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Malgré sa légendaire sensibilité au mildiou, la pomme de terre me semble potentiellement bien accommodante.

Pour une raison que j’ignore, les pommes de terre ne semblent pas être atteintes par le mildiou quand elles poussent dans une zone boisée.

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Lun 15 Juil 2019 11:04
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Couvrir les graines d’un semis avec du bois pourri émietté, ne donne pas de bon résultat. Je pensais que ça ferait une bonne éponge à eau en plus d’être assez meuble pour permettre la sortie des plantules, mais non, ça pousse très mal. C’est dans un autre jardin que je test et où il manque de lumière, mais je crois que le manque de lumière n’explique pas tout. Je crois que me souvenir que la décomposition du bois consomme de l’azote. Le bois pourri n’est pas totalement décomposé, en poursuivant sa décomposition, il prive peut‑être les plantules de l’azote dont elles ont besoin.

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Lun 15 Juil 2019 11:06
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Pour l’instant, seul deux pieds de pommes de terre, deux Monalisa, ont chacun un fruit vert, un seul. S’ils arrivent à maturité, j’aurai quand‑même quelques graines pour tenter un semis de pomme de terre. Ils n’ont put être pollinisés que par les Cheyenne. Aucun pied de Cheyenne ne semble avoir de fruit, peut‑être qu’entre ces deux variétés, la pollinisation ne peut se faire que dans un sens.

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Lun 15 Juil 2019 17:12
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
La masse volumique des glumes contenant leurs grains d’avoine, est 5 fois et demi plus faible que celle du grain d’avoine : 1 Kg de grain d’avoine occupe un volume de 1.43 l, 1 Kg de glume contenant du grain occupe un volume de 7.9 l.

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Lun 15 Juil 2019 18:08
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Pour information, à la figure 3 de la page ci‑après, une infographie des stades de développement du blé auxquels peuvent survenir quelles maladies fongiques : Contribution à l’étude du comportement agronomique de 27 nouvelles variétés de blé dur (memoireonline.com).

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Mer 17 Juil 2019 02:23
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Le semis dans un mini‑fossé, est avantageux avec une terre limoneuse, parce que ça évite l’éparpillement n’importe où, de l’eau qui a une forte tendance à ruisseler, sur ce type de terre.

Le semi dans un mini‑fossé est pratique aussi quand on ne peut que arroser à l’aveugle, par exemple avec de large lignes de haricots ou pois nains, on peut arroser au pied dans se soucier de savoir si le jet de l’arrosoir atteint bien la bonne position dans la ligne, l’eau ira toujours vers le milieux de la ligne, pourvu qu’on arrose pas complètement à côté.

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Mer 17 Juil 2019 02:24
Message Re: Jardinage : supports de culture et cultures
Les cailloux, mais pas trop gros quand‑même, gêne plus la germination qu’il ne gêne la pousse. Une graine qui germe sous un caillou, a peu de chance d’arriver à quelque chose. Une graine sous un caillou, a moins de chance de recevoir l’eau nécessaire à sa germination. C’est comme ça que j’explique certains problèmes de germination que j’ai rencontré, parce que j’en ai eu moins dans une terre encore moins bonne et mal exposé, mais qui n’a pas de cailloux ; mais dans cette terre là, ça ne pousse plus après avoir germé.

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