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Un clin d’œil. Un graffiti dont je ne connais pas les auteur(e)s mais qui sont bien inspiré(e)s (dans une ville du nord-est de la france).

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Le cahier des charges de la culture d’une ail IGP, l’ail de Lomagne : La culture de l’ail blanc de Lomagne (ailblancdelomagne.fr)

La page a écrit : 
Les semis doivent être réalisés avec au minimum 75% de semences certifiées.

Les variétés doivent être issues des populations d’origine « Blanc de Lomagne », Corail et Jolimont et de variétés sélectionnées ayant des caractéristiques comparables à ces deux variétés témoin.

Une analyse physico-chimique de la parcelle doit être effectuée pour vérifier que la nature du sol est favorable à l’implantation de la culture (pH > 7,5, teneur en argile > 20 %).

Les apports de fertilisants doivent être fractionnés et limités.

Pas de traitement phytosanitaire sans justification.

[…] Pour le déclenchement de la récolte, le producteur prend en compte certains critères visuels : début de jaunissement du feuillage, ramollissement du collet. Le rapport poids des bulbes par rapport au poids des feuilles est aussi un bon indicateur de maturité.

L’ail blanc de Lomagne se récolte autour de la Saint Jean au mois de Juin. […]

[…] L’ail récolté est séché pendant environ 2 à 3 semaines.
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Comme pour les pommiers, les poiriers « ont besoin » d’être pollinisés par une variété différente de la leur : Pollinisation des poiriers (croqueurs-national.fr).

La page mentionne des variétés auto‑stérile, ce qui suggère que même sans bon pollinisateur, les variétés sont peut‑être seulement peu pollinisées. En est‑il de même avec les pommiers ?

On peut remarquer que la Williams pollinise presque toutes les variété, mais qu’aucune indication n’est donnée pour sa pollinisation. En fait, elle est auto‑fertile (et peut même parfois se passer de pollinisation), une information qu’on trouver ailleurs : Poirier William’s (pepiniere-bretagne.fr).

Angys (ex-Angélys), Comice et Passe Crassane, peuvent toutes les trois être pollinisées par William’s.

Les variétés plus haut préfèrent les sols drainants et peu calcaires, contrairement aux pommiers qui peuvent souvent supporter les sols lourds ou même argileux. Sur un sol argileux, cultiver les poiriers sur des talus ? Ou alternativement avec des fossés drainants, mais ce serait moins agréable que des talus.
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Les noyers sont auto‑fertiles, toutes variétés confondues : Propagation et pollinisation des noyers (wikifarmer.com).

Mais pour des raisons techniques, mieux vaut plusieurs arbres, comme le pollen d’un arbre va se disperser aux environs et seulement une partie retomber sur l’arbre lui‑même en plus d’un problème de timing (*). C’est le même principe qu’avec les maïs, eux aussi pollinisés par le vent et dont le disposition par rapport au vent ou la disposition en ligne vs en carré, change beaucoup à l’efficacité de la pollinisation.

(*)
La page a écrit : 
Cependant, dans la plupart des cas, le pollen transporté par le vent vers les parties femelles du même arbre (stigmate) est souvent perdu, parce qu’à ce moment, la fleur femelle n’est pas réceptive. Par conséquent, le meilleur moyen d’assurer une pollinisation adéquate pour obtenir la fructification et le rendement les plus importants possibles, est d’assurer une pollinisation croisée en plantant deux variétés ou plus.

Lire la page pour plus de détails judicieux.
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Le noisetier et proche du noyer, concernant la pollinisation, si ce n’est que le décalage entre l’époque d’apparition des fleurs mâles et femelles est encore plus marqué. Ce n’est pas tant pour une question de variété que pour une raison technique, qu’il faut plusieurs variété de noisetier pour avoir des noisettes : Quel noisetier planter ? (jardipartage.fr).

Remarque : les noisettes trouvées dans le commerce, sont toujours (ou pas ?) sans indication de variété, tout au plus le pays d’origine est indiqué (souvent la Turquie, mais pas toujours).
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Pour placer des arbres pollinisés par le vent, penser à noter la période de l’apparition des fleurs femelles et des fleurs mâles correspondantes et noter les directions des vents dominants à la période correspondante de l’année. Quand ces périodes ne sont pas connues ou que la direction des vents ne l’est pas, peut‑être planter au feeling, attendre le nombre d’années qu’il faut et couper ce qui est mal placé pour éventuellement ou pas remplacer par une autre variété ou une autre espèce.
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À la suite du message précédent et en rappelant qu’il est question des arbres pollinisés par le vent, sans condition de compatibilité de variété.

Une autre option, mais qui ne convient que si on ne se préoccupe pas de mélanger les variétés, est de greffer les arbres avec une variété supplémentaire.

Par exemple si un noyer a ses fleurs femelles à une période, qu’il n’y a pas de de noyer avec des fleurs mâles ouvertes au même moment dans les environs ou alors qu’il en existe un mais qu’il est mal placé par rapport au vent, prélever un ou plusieurs rameaux sur le noyer portant les fleurs mâles et les greffer du bon côté du noyer portant des fleurs femelles. Ou l’inverse, prélever sur le noyer portant des fleurs femelles et greffer du bon côté (opposé cette fois) sur le noyer portant des fleurs mâles.

Idem avec les noisetiers. Pour les noisetiers, comme il sont fréquents dans la nature, une sortie dans les haies au moment adéquat pour trouver de bon greffons, serait une idée.

L’idée de la greffe avec une variété supplémentaire bien placée, sur un arbre, est peut‑être la meilleure, si mélanger les variétés à la récolte n’est pas un problème.

Les arbres pourraient être complétés ainsi au fil des années, selon les besoins ; ils seraient rendus auto‑fertiles par greffage.

Faire la même chose avec les pommiers et poiriers serait moins commode, comme il est plus difficile de savoir quel pommier peut polliniser lequel (en supposant les variétés inconnues ou un manque de données à leur sujet) et que les variété ont plus d’importance avec les pommiers et poiriers qu’avec les noyers et noisetiers, même si elles peuvent en avoir une aussi (ex. quelques rares variétés de noix sont moins grasses que la moyenne).

D’après le site Rustica, le greffage d’un noyer ou d’un noisetier, se fait de préférence sur un arbre en végétation, soit en début ou en fin de végétation, c’est à dire au printemps ou avant l’hiver. Greffer un noyer est peut‑être plus difficile, comme d’après une source au moins, les greffe sont sujette à la desiccation (séchage). Dans tous les cas, se renseigner au préalable, sur les techniques de greffages pour les espèces concernées.
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Hibou a écrit : 
Le site Tela Botanica (tela-botanica.org), qui est un site de botanique, a des pages à propos de certaines espèces cultivées. L’intérêt de ce site, et que certaines fiches contiennent une section « Écologie », qui renseigne sur les préférences de l’espèce. […]

[…] L’échelle des températures n’indique pas de températures au sens propre, mais au feeling, je dirais que la graduation centrale correspond à un semis vers fin‑Mars à début‑Avril, la seconde, à un semis vers fin‑Avril et la troisième, à un semis entre toute fin‑Mai à mi‑Juin, au moins pour le nord‑est de la france. […]

Ce n’est qu’approximatif, ça ne correspond pas toujours bien. Au moins pour l’échalote et l’oignon, l’interprétation proposée dans le message cité, dirait un semis fin‑Avril, alors que les sites spécialisés conseillent un semis en Février‑Mars.
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Un site présentant des informations détaillées sur plusieurs légumes. Peu de légumes sont couverts, mais les fiches renseignent à la fois sur la culture avec constance (espacement interligne, interplant, période de semi, etc) et sur le composition nutritionnel, en oubliant pas que celle‑ci dépend des variétés et conditions de culture, qu’il faut donc la prendre à titre indicatif : Légumes de saison (vedura.fr). Le titre de la page provient du caractère engagé du site.
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Le carvi est aussi appelé cumin des près ou encore anis des Vosges, alors que ce n’est ni du cumin ni de l’anis.
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