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Pour avoir des bonnes racines de variétés sauvages, peut‑être que faire des hybrides de deux espèces proches, est à tenter. La carotte cultivée est supposée être un hybride de deux carottes sauvages, mais dont aucune des deux espèces n’a une grosse racine. Une explication donnée est que la carotte cultivée aurait une grosse racine, par le seul fait d’être un hybride de deux espèces voisines : Daucus carota subsp. maximus (wikipedia.org).
L’article a écrit : 
Deux caractères ne sont pas intermédiaires entre ceux des parents supposés, à savoir la racine charnue et les petites fleurs. Cependant, selon Thellung, « un fort développement des organes souterrains et une réduction de le fertilité sexuelle sont souvent des caractères secondaires et accessoires des hybrides »


Ce serait alors à tenter avec l’onagre, mais il faudrait trouver une espèce proche de l’onagre commune, qui soit aussi assez différente dans certains de ses traits.
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Les graines de cresson et/ou de laitue, sont utilisées pour tester la maturité d’un composte, via un test de germination sur le compost humidifié. L’article ne dit pas pour quelles raisons ces deux espèces sont plus à même de tester la maturité d’un composte que d’autres espèces.

Voir : Cresson alénois (wikipedia.org)
L’article a écrit : 
Les graines de cresson alénois servent aux tests de germination sur le compost obtenu après compostage. Il s'agit incontestablement de la méthode la plus simple et la plus fiable pour connaître l'état de maturation du compost obtenu.

Les plantes tests les plus couramment utilisées sont le cresson alénois et la laitue (Lactuca sativa). Des graines de la plante test sont semées sur le compost humidifié en bocal hermétiquement fermé. Après trois jours, la maturité est évaluée d'après le pourcentage de germination et, éventuellement, la quantité de matière verte obtenue.
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Un site où il semble possible de commander des variétés sauvages : Matelma (matelma.com). Dans la boite de recherche, il est possible d’entrer le nom botanique, mais ne pas oublier que certaines espèces ont des synonymes et parfois un grand nombre de synonymes, jusqu’à pas loin de quarante et peut‑être même plus (s’aider d’un arbre taxonomique renseignant les synonymes, comme celui de l’INPN).

Sur cette boutique en ligne, on peut trouver par exemple Leucanthemum vulgare, la marguerite sauvage et Bistorta officinalis, la variété sauvage de la renouée bistorte, en notant que cette dernière est menacée et donc à préserver.
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Presque tous les cultivars de pommiers, ont comme ancêtre commun le pommier sauvage d’Asie, qui a des propriétés intéressantes : Re: Plantes sauvages comestibles.
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Les poiriers cultivés sont greffés sur des cognassiers : Poirier commun (wikipedia.org).
L’article a écrit : 
Arbre de taille moyenne, le poirier peut atteindre dix à quinze mètres de haut et vivre jusqu'à 200 ans. Les poiriers francs obtenus par semis de pépins peuvent atteindre 20 mètres de haut, ce qui est bien trop haut pour être taillés et récoltés, et les fruits s'abîment en tombant. C'est une des raisons pour laquelle les poiriers cultivés sont greffés sur des cognassiers pour obtenir des arbres plus petits.


Ceci dit, il serait surprenant qu’un arbre pouvant monter haut, ne puisse pas être taillé sur mesure. Pour s’en convaincre, on peut penser aux bonsaïs. Cette note est peut‑être à prendre avec discernement, bien que personnellement je puisse confirmer que en effet, les poiriers que l’on trouve dans les haies, montent bien haut.
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L’avoine est une sous‑espèce de l’avoine cultivé, il ne faut pas en douter. L’avoine cultivée est Avena sativa et ses sous espèces, incluant subsp. sativa. Dans le genre, il existe Avena nuda, mais il ne faut pas se laisser induire en erreur, les avoines nues cultivées n’en descendent pas.

Il en va probablement de même avec les autres céréales, comme l’orge, qui existe aussi en grains nus.
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La capacité à fixer l’azote gazeux, n’est pas totalement nulle, même chez les plantes qui n’ont pas la réputation de pouvoir le faire. Les plantes qui le fixent bien, comme le lupin et le haricot, sont connues, mais des plantes comme les carottes, poireaux, menthes, etc, ont une petite capacité à le fixer. Le plus souvent les observations disent que non, mais de temps en temps, elles disent que oui.

La source est la base de données botanique TRY (données non‑consultables en ligne).
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Plantes avec une bonne résistance à la sécheresse : chou potager, marguerite.

Plantes avec une certaine capacité à résister à la sécheresse : cornouiller sauvage (celui à drupes rouges, pas à drupes noires), pommier.

Plantes avec une capacité moyenne à résister à la sécheresse : noisetier (avec une incertitude), orge, poirier, verveine.

Plantes intolérantes à la sécheresse : laiteron, stellaire.

La plupart des plantes ont une capacité entre faible et moyenne. Les exemples donnés plus hauts, sont sous la restriction d’une liste de 121 espèces Européennes. La source est la même que celle du message précédent (la même source sera mentionnée plusieurs fois ultérieurement).
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Plantes préférant une température de croissance plutôt chaude, entre pas de loin de 20 et 25 ℃ : maïs, vigne.

La plupart des plantes préfèrent des températures plutôt clémentes, entre 12 et 15 ℃.

Même source et même remarque que précédemment.
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Les arbres fruitiers ne s’enracinent pas à plus de 3 à 4 m de profondeur, ce qui est moins qu’on ne pourrait l’imaginer.

La plupart des herbacées descendent à une profondeur de 10 à 30 m environ, certaines comme l’ortie et la violette, ne s’éloigne pas de la surface à plus de 5 cm environ.

Le maïs peut descendre à de 80 cm à 1 m et demi, la petite pimprenelle jusqu’à pas loin de 80 cm (elle a une forte racine pivot comme par exemple la bardane et d’autres, modulo l’échelle de la plante).

Même source et même remarque que précédemment. Si certaines espèces ne sont pas mentionnées, cela ne signifie pas qu’elles ne peuvent pas descendre profondément, les données n’étant pas exhaustives.
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