Ma cabane à poèmes

Auteur Message
Ouais...
Pigé! j'suis pas prête d'exposer à Florence, moi...
Mais bon, Majo n'a pas le temps de me dessiner un avatar entre deux croissants, alors j'ose!
méééééééééé ! je te taquine !! C'est touaaaa qui évoque l'horreur alors moi juste je rebondis sur l'horreur, c'est d'ailleurs une seconde nature chez moi ça ! j'adooooooore ça mouaaaa rebondir sur l'horreur! Diable

Ton arbre et les zozios qui volètent tout autour, sont meugnons comme tout ! ça me renvoie une fois de plusss à l'enfance...
dis tu crois qu'on s'en remet un jour touaaaaaa ??
JAMAIS!
Et c'est heureux, Isa!

La mémoire de l'innocence, c'est un cadeau de la vie.
Il n'est de pire crime que d'en priver un enfant.
Trés joliment dit Lazuli !
J'ai déserté pour cause de mise en croix de mon pc portable qui veut plus m'accorder de connexion à internet. Ne trouve aucun réseau qu'i dit, l'espèce de malappris... et comme je voulais lui prouver le contraire moi qui n'ai pas les neurones formatés pour bidouiller ces machins pleins de puces qui te parlent pire que chinois (le chinois, il te fait un sourire des fois, même s'il te trouve conne), ben je crois que j'ai aggravé le problème! j'ai réussi sans m'en apercevoir à me supprimer l'accès à l'aide et support, supprimer mon anti virus installé il y a une semaine... et j'ai bien du faire encore quelques conneries supplémentaires en remplissant des petites cases, comme ça à l'intuition!
Va aller voir chez le docteur spécialiste si j'y suis (à mon avis, sera content que je n'y sois pas!
En attendant, j'ai dépoussiéré le vieux P.C. fixe de mon bureau... (j'vous l'dit tout bas, pour pas qu'il se fâche : il rame le pépère) mais bon, vais pas me plaindre hein?)
A part ça, vous ça va?
Ben c'est bien ça...et c'est toujours en essayant qu'on apprend par contre le vieux Pc ... pas si vieux "le vieux''! Hihihi!
Le Sonnet du trou du cul

Par Arthur Rimbaud et Paul Verlaine (plusieurs versions existent).

Obscur et froncé comme un oeillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d'amour qui suit la pente douce
Des fesses blanches jusqu'au bord de son ourlet.

Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous l'autan cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse,
Pour s'en aller où la pente les appelait.

Ma bouche s'accoupla souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.

C'est l'olive pâmée, et la flûte caline ;
C'est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs éclos !
"A chacun sa musique et sa mélancolie
L'enchantement d'avril m'entoure et me murmure
les paroles qui font adorer la folie
Et je sens pénétrer au défaut de l'armure
inoubliablement l'oubli le bel oubli"

-Aragon- Les yeux d'Elsa.
La Folie En Quatre (D. Bélanger)

S'il fallait qu'un de ces quatre

Mon âme se disperse

Bien avant qu'elle ne s'écarte

Du corps qui la berce

Qu'un de ces quatre

Qu'un de ces jours, la folie...

S'il fallait qu'à cause d'elle

Ton nom s'efface de ma mémoire

Que si facilement ma cervelle

Se répète du matin au soir

S'il fallait qu'un jour

Ce jour se jure de ma folie...

En somme si mon âme oublie ton âme

Et que mes yeux oublient tes yeux

Se sera le fruit de la démence

Et non la violence d'un aveu

Alors avant qu'un de ces jours la folie...

Je t'aime
...

Alors avant qu'un de ces jours la folie...

...

Je t'aime