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La mauve fleurit.
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Même en faisant attention, il m’arrive, heureusement pas trop souvent, d’attraper des réactions cutanées en trainant au milieux des plantes, en les manipulant, en cueillant. Un article d’une revue médicale Suisse, parle des types de réactions allergiques, de leurs origines et évolutions.

Les professionnels fréquemment au contacte des plantes, comme les agriculteurs, les fleuristes, certains commerçants, ou les gens souvent dans la nature, pourraient trouver un intérêt à lire l’article ci‑dessous.

C’est à propos des différentes réactions cutanées que peuvent produire des plantes. C’est long à lire, mais ça ne peut pas être résumé, comme les détails sont nécessaires pour que ce soit pertinent. Je présente en gros quand‑même : les réactions peuvent être chimiques, physiques, ou par intrusion (comme des épines microscopes, qui peuvent introduire dans la peau des matériaux et organismes pathogènes). Les réactions ne sont pas toujours instantanées, elles peuvent survenir des jours après, même si les expositions ultérieures produisent souvent des réactions plus rapides, en une ou deux journées. Ce décalage dans le temps, fait qu’il est souvent difficile d’identifier la plante en cause. Les réactions peuvent se résorber en quelques jours à quelques semaines. Si ces questions vous intéressent, les détails sont dans l’article.

L’article est sérieux, il est d’un magazine médical Suisse : Réactions cutanées allergiques et toxiques aux plantes (revmed.ch), 2010.

J’ignore quel est le degré de gravité maximale de ces réactions.

En marge, j’étais en train de me demander si le désherbage dans les jardins, souvent accusé de nuire à la diversité de la flore, n’aurait pas comme raison aussi, d’éviter l’exposition à des plantes pouvant provoquer des réactions cutanées. Il faudrait en tenir compte, quand on critique le désherbage (pas nécessairement aux herbicides, il peut être mécanique) et critique les jardins « trop propres ».
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Hibou a écrit : 
[…]
J’ignore quel est le degré de gravité maximale de ces réactions.
[…]

Ça peut aller jusqu’au choc anaphylactique, qui peut être mortel, et 1 % de la population est potentiellement concernée : Le choc anaphylactique (journaldesfemmes.com), 2017.
L’article a écrit : 
Réaction allergique exacerbée, le choc anaphylactique est un syndrome clinique grave, qui met en jeu le pronostic vital. Son incidence exacte n’est pas connue mais on estime que le risque est environ de l'ordre de 1% de la population générale.
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Les gens qui cueillent de l’ail des ours, faites attention à l’arum qui pousse parfois au milieu des colonies de la première. Faites attention à l’aspect des nervures : les nervures partent de la base et filent parallèlement vers la pointe pour l’ail des ours, et les nervures partent de la nervure centrale et filent vers le bord, pour les feuilles d’arum. Les feuilles d’arum, quand elles sont assez développées, ont aussi à la base de la feuille, deux oreilles plutôt en pointe, les feuilles d’ail des ours n’ont rien de tel.
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L’ail des ours est en graines (ses fleurs ont disparues), la berce a déjà commencé à faire murir ses premiers akènes, l’acacia est en fleurs, idem pour le trèfles et certaines variétés de luzerne, et les fleurs de l’alliaire se sont changés en longs siliques.
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Attention : dans l’acacia, seules les fleurs et leurs pétioles sont comestibles, le reste de l’arbre est toxique. Il ne faut pas consommer les feuilles ni les fruits issus des fleurs ! L’écorce, le bois, sa poussière et les racines, sont aussi toxiques.
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La morelle douce‑amère, qui est fortement toxique, a déjà fleurit, alors que normalement elle fleurit en Juin.
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L’ail des ours n’a pas tellement une odeur ou un goût d’ail. Je lui trouve plutôt une odeur de piment doux ou de poivron piquant, je ne sais pas quel est le nom. Au goût, elle fait légume. À la cuisson, elle ne devient pas amère comme c’est le cas avec l’alliaire. Quand elle est mixé dans un mélange d’eau et d’huile, elle a une belle couleur, comme c’est le cas avec la roquette d’Orient.
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Même si c’est intéressant à cuisiner, je déconseille de récolter les gros boutons floraux de berce, parce qu’ils hébergent souvent des petites colonies de petits insectes (je ne sais pas lequelles, peut‑être de minuscules mouches ou des jeunes moustiques, je ne m’y connais pas assez). Même après un lavage à plusieurs eaux, il en reste à l’intérieur. Les feuilles ne semble pas attirer ces insectes et elles sont plus faciles à nettoyer, idem pour les tiges. Mieux vaut laisser la fleur murir et récolter les akènes à l’odeur d’écorce d’agrume.
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Sciences et Avenir a fait un article présentant un jardin des plantes toxiques en Angleterre : Les plantes « les plus dangereuses d’Europe » dans le jardin qui tue (sciencesetavenir.fr), Mai 2017.
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