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Je ne sais pas si je l’avais déjà dit, mais il m’arrive de me demander si cette panique à l’idée d’une petite variation du climat, ne serait pas à l’image de la panique qu’il y a à chaque annonce de quelques flocons de neige tombant en hiver.
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Le 23 Juin 1783, l’Europe centrale était soudainement envahie par un brouillard gris et âcre, les arbres avaient brutalement perdu leurs feuilles à cause de composés soufrés présents dans l’air. C’était la conséquence de l’éruption d’un volcan Islandais nommé le Laki. L’éruption avait eu lieu trois semaines avant l’arrivé de ses conséquences en Europe.

Ce volcan est de nos jours, endormi, on ne sait pas quand il se réveillera la prochaine fois.

Sur 1 500 volcans en activité, connus, seulement une centaine sont surveillés ; et même cette surveillance ne permet pas de prévoir une éruption, au point qu’au moins une fois neuf volcanologues sont morts dans un cratère qu’ils étudiaient, piégés par une éruption imprévue.
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Volcans assoupis, des géants sous haute surveillance — ZDF / ARTE — 2015
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Sur les marais …

Malgré qu’ils ne représentent plus que 3 % de la surface de la Terre (pourcentage des terres émergées ou de toute la surface ?), les marais absorbent plus de CO₂ que l’ensemble des plus grandes forêts du monde. Les marais absorbent deux cent millions de tonnes de CO₂ chaque années, le double des objectifs de réduction de CO₂ souhaités au sommet de Kyoto. Pourtant, les marais continuent d’être détruits pour l’extraction de la tourbe et créer de nouvelles surfaces d’agriculture intensive. Ils sont détruits à un rythme dix fois plus rapide que le rythme auquel ils sont apparus après la dernière glaciation.

Ces notes (que je n’ai pas vérifié) sont tirées du documentaire ci‑dessous.

Au rythme des marais — Jan Haft — 2015
“ Magie der moore ”, pour le titre original en Allemand.
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Il fait chaud en cette fin Mai, sur une bonne partie de l’Europe. Mais c’était encore plus marqué en 1922 : Forte chaleur en cette fin mai, mais moins qu'en 1922 (meteo-paris.com), 24 Mai 2018.

L’article a écrit : 
La référence en matière de vague de chaleur en mai restera néanmoins celle de la seconde quinzaine de mai 1922, exceptionnelle pour son intensité et sa durée : 30 ℃ et plus durant 12 jours consécutifs à Bordeaux et 5 jours consécutifs au Parc Montsouris à Paris. En Île de France, la chaleur ne cédera le pas qu'après de forts orages le 2 juin avant un été … frais.
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Depuis plusieurs années, la glace du pôle sud s’épaissit et s’élargit : La surface de banquise en Antarctique atteint un record (20minutes.fr), Octobre 2012.

Étrange, pour un réchauffement soit‑disant global.
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Des paroles intrigantes dans un documentaire pourtant sans rapport avec le réchauffement.

À 00:04:40 du documentaire ci‑dessous :
La voix a écrit : 
Parallèlement, les émissions de CO2 augmentent, et ce n’est qu’un facteur parmi d’autres qui contribuent à l’effet de serre.


La bataille du lithium — ARTE— 2015
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À 00:42:24 de ce documentaire sans rapport apparent, quelqu’un parle d’adaptation au réchauffement, en parlant de sélections de variétés de châtaigniers. Ça semble sage : plutôt que l’illusoire tentative de modifier le climat pour le refroidir, s’adapter au réchauffement.

Foresterie et utilisations du bois de châtaignier — UVED — 2017
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Des historiens ont déterminé que la pire période de l’histoire connue, était l’année 536, et le drame est venu non‑pas d’un réchauffement, mais d’un refroidissement et surtout d’un assombrissement. C’est encore une éruption volcanique qui était en cause ; l’importance des volcans a été plusieurs fois soulignée dans ce sujet.

Un brouillard sombre a subitement recouvert toute l’Europe, le Moyen‑Orient et une partie de l’Asie. Ce brouillard sombre était si dense que le Soleil semblait n’éclairer pas plus que la Lune. Il a duré 18 mois, un an et demi. Plusieurs autres éruptions ont suivit, plusieurs régions du monde dont l’Europe ont a nouveau connu ce type de brouillard et de journées sombres jusqu’en 547. Pendant 11 ans, le phénomène s’est répété. Les récoltes étaient anéanties à chaque fois, donc famines, et comble de malchance, la peste est apparue vers la fin de cette période.

Ceci confirme encore que les catastrophes climatiques ne sont pas les périodes de réchauffement, qui n’ont pas laissé de traces de drames dans l’histoire, mais les périodes de refroidissement et d’assombrissement de la lumière du Soleil, ce sont elles qui ont semé le désespoir.

On devrait plus se préoccuper des volcans dont les cendres peuvent assombrir l’atmosphère, que du CO₂.

Si un tel événement devait se reproduire à notre époque, on serait plus qu’embarrassés, on a presque pas de réserves de grain par exemple. Ors cette période de l’histoire suggère qu’il faudrait disposer d’au moins 18 mois de réserve pour y faire face et être capable de reconstituer cette réserve rapidement à la première occasion pour à nouveau faire face au même phénomène, pendant jusqu’à une décennie.

Pour l’exposé de cette période, voir : L’an 536, la pire année de l’histoire de l’humanité (ouest-france.fr), 26 Novembre 2018.
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Que le changement climatique soit d’origine humaine ou pas, il est là, et la france est apparemment l’un des pays les plus touchés : la France est le pays d’Europe le plus touché par les catastrophes climatiques (msn.com), début Décembre 2018.

Chapeau de l’article a écrit : 
La France occupe le 18ᵉ rang mondial des pays les plus vulnérables aux intempéries extrêmes, au même niveau que Madagascar, l’Inde, le Bangladesh ou encore la Thaïlande. En moyenne, il a enregistré 1 121 décès et 2.2 milliards de dollars de pertes par an entre 1998 et 2017, selon l’indice mondial des risques climatiques de Germanwatch.


Que le climat ne puisse pas être modifié ou que personne n’en ait la volonté, ça ne changera rien, il faudra s’y adapter.
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