Auteur | Message |
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Premier Consul
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Expression qui résume en réalité...l'incapacité que nous avons à nous détacher de nos souffrances et ainsi d'avoir le recul philosophique nous permettant de solder nos chagrins, nos blocages , nos doutes, nos illusions perdues
En quoi nos souffrances sont en fait rassurantes? Pourquoi avons nous tant de mal à tourner le dos à ce qui nous empêche finalement d'être libre? |
Débateur
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Dès que tu as la réponse John, sois gentil fait circuler
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Premier Consul
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Fahrenheit a écrit : Dès que tu as la réponse John, sois gentil fait circuler Ouais..je n'ai aucune réponse..hélas..je pense que la psychanalyse permet en partie de trouver des réponses..c'est son rôle d'ailleurs.. ![]() |
Consul Honoraire
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Je ne pense pas que "porter sa croix" soit une incapacité à se détacher, ni un empêchement d'être libre...
![]() Je porte ma croix aussi, je vis avec... psychanalyse inutile: je sais de quoi est fait ma croix, et je sais qu'elle fait partie de moi. Bizarrement, paradoxalement, ou en fait naturellement, je crois que je perderais quelque chose en la laissant par-terre... ![]() Elle est mon compagnon de route; je la connais, je la comprend et elle ne me fait pas peur. Je n'ai aucune haine contre elle, je l'accepte car elle ne vient pas de nulle part... ce n'est pas un sort qu'on m'a jeté... elle est moi, et je la porte... Vouloir la comprendre, oui, à vous de voir ![]() vouloir s'en débarrasser, voila qui me paraît plus dangeureux: car, comment dire... c'est un peu comme vouloir se voiler la face... Psychanalise par-ci, thérapie par-là... c'est sans doute une bonne chose; mais elles ne permettront pas de rendre inexistant votre croix. Comprenez-là, et vivez avec elle. C'est bizarre, j'ai un peu de mal à trouver les mots justes ce soir... bon, l'idée y est, mais c'est imparfait comme texte. Je reviendrais compléter mon avis plus tard. ![]() |
Premier Consul
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C'est parfait Kro..Le message est parfaitement passé
Tu négocies avec ta croix...ok...une façon de voir les choses..du moment que tu puisses la poser de temps en temps..car je doute que tu puisses rentrer avec elle dans tous les bars.. ![]() |
Consul Honoraire
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John Gouze a écrit : C'est parfait Kro..Le message est parfaitement passé Ce n'est pas vraiment "négocier" en fait... comme dit, on ne me l'a pas collé sur le dos comme ça, elle vient de quelque part... Bah, dans les bars ça passe... elle me sert de pilier... de bar! ![]() ![]() |
Compte gelé
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John Gouze a écrit : C'est parfait Kro..Le message est parfaitement passé Nan mais il t'as espliqué la spychanalise, là ! ![]() ![]() |
Consul Honoraire
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The fool on the hill a écrit :
... ce que j'expliquais dans mon 1er post ![]() (sauf pour le bar)... que j'ai expliqué dans mon 2ème post ![]() Mais, rien dans le 3ème... ![]() Il est où le 4ème? j'vais voir au fond de ma bière... ![]() Always smile, pas compliqué! ![]() |
Anonymous
Disparu(e)
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Je partage l'avis du Kro, renoncer à ses démons c'est sans doute renoncer à son identité en quelque sorte nan ?
Si tourmenté, si difficile à assumer, à insèrer soit-elle, cette identité c'est tout ce que nous avons pour gueuler qu'on est là ! Quand je dis "gueuler" je voulais insister sur la difficulté "d'être".... |
Beau Parleur
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John Gouze a écrit :
Depuis la psychanalyse donc, au risque de choquer sur la notion employée : celle de jouissance, qui n'a pas ici le sens explicite ce mot qu'on emploie habituellement. A travers la répétition, notamment du symptôme, on retrouve effectivement cette notion de récurrence inconsciente où une personne va trouver une certaine satisfaction à vivre ce potentiel de souffrance résurgent, satisfaction que l'on peut nommer alors jouissance de cet état, étant bien entendu que dans son effet délétère conscient, cette personne s'en trouve très affectée. Une analyse commence souvent de cette façon, avec le sentiment diffus que ces états de souffrances peuvent être infléchis par soi-même et non plus en mettant la cause sur quelque chose de tiers à soi-même, il s'agirait alors d'une proposition d'entendre son symptôme autrement, en tout cas d'essayer de le formuler de façon différente, c'est ainsi que la "levé du symptôme" dans la cure, intervient dans un cadre beaucoup plus large de remaniement général de la psyché, c'est pour cela que l'on peut dire que "la guérison vient de surcroit.." dans le cadre de la cure analytique.... |