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D’après ce document, le peuplier noir (dont le peuplier de Lombardie est une variété), a été utilisé pour les charpentes : Populus nigra (inra.fr).

Précédemment, était mentionné l’usage du saule aussi, pour les charpentes. Mais je constate que le saule est rapidement attaqué par les champignon, alors que le peuplier semble l’être moins, même s’il est considéré sensible aux attaques fongiques. Le peuplier me semble plus approprié pour des charpentes, surtout que son rapport résistance sur densité, est bon (c’est un bois résistant pour un poids plus faible que la moyenne des autres bois).

Une charpente en peuplier peut tenir des siècles, à condition d’être au sec. Si de l’eau coule dessus régulièrement, la dégradation commence et peut être irreversible en deux à peine. Il faut donc une couverture qui ne fuit pas, et contrôler la couverture régulièrement.

Peut‑être que la même remarque s’applique aux charpentes en saule, mais je sens vraiment mieux le peuplier pour ça, d’autant qu’il est plus facile de trouver du peuplier droit que du saule droit.
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Le frêne est résistant aux chocs et à l’usure.
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Une indication sur l’utilisation de l’huile de lin pour protéger les bois : Traiter le bois par l’huile de lin (batidiffusion.com).

En résumé, l’huile de lin peut être utiliser avec n’importe quel bois, et même le liège et même la terre cuite. Pour le bois, il faut d’abord diluer l’huile de lin dans de l’essence de térébenthine, à raison de deux mesures d’huile de lin pour une mesure d’essence de térébenthine. L’essence de térébenthine est un solvant qui va permettre à l’huile de lin de pénétrer dans le bois. Il faut noter que les bois ne sont pas tous facilement imprégnable.
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Le premier chapitre d’un livre sur les bois de charpente, aux éditions Eyrolles : La charpente, mode d’emploi — Chapitre 1 (eyrolles.com) [PDF], Jean‑Louis Valentin, 2008.
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Je confirme que le saule est facilement attaqué par les champignons.
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Pour distinguer les essences de bois entre elles, voir ce sujet : Reconnaissance des arbres. Le sujet donne des indications même pour le bois coupé.
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Hibou a écrit : 
D’après cette page, le saule a été utilisée en menuiseries et pour les charpentes, pas seulement en vannerie : Le saule (naturando.wordpress.com).

D’après une autre source, il aurait été utilisé pour aiguisé les couteaux, surtout parce qu’il polit le tranchant.

D’après plusieurs source, le saule aurait aussi été utilisé pour polir l’or et l’argent, en bijouterie par exemple.

Pour l’usage en charpente, je pense que le peuplier est meilleur, son ratio résistance sur poids est meilleur. Mais il ne faut pas oublier que dans le passé, les gens faisaient avec les moyens à leur disposition, alors quand ils n’avaient pas de peuplier, le saule pouvait être une autre option, comme le saule ne me semble moins dense que beaucoup d’autres essences.
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Pour des petits diamètres dont on veut pouvoir décoller l’écorce entière (ex. saule, noisetier, cornouiller, peut‑être d’autres), la meilleure période de coupe est le printemps, pas l’hiver.
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Le robinier est encore plus dense que le frêne, et alors bien plus que le peuplier. Il est lourd, ce bois.

Il semble avoir des fibre solides, mais moins longue que celles du cornouiller. Ce n’est qu’une impression à vérifier.

Malgré qu’il semble avoir des fibres solides, il me semble possiblement cassant, même si moins que le peuplier ou le saule. J’ai remarqué qu’il fait partie des arbres les plus souvent cassés par le vent, après le peuplier que je place après le saule.

Mais peut‑être est‑ce parce qu’il se fend facilement, parce que c’est au pied qu’il casse, et souvent la casse au pied, c’est un pied multiple qui se fend ; tandis que le peuplier peut parfois casser en haut.
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J’avais lu que les robiniers poussent vite. Si ce n’est pas une erreur, alors c’est en hauteur qu’ils poussent vite, mais pas en diamètre, parce qu’ils ont des cernes serrés, et bien marqués aussi (j’avais aussi mentionné que l’aubier du robinier est bien distinct).
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