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Hibou a écrit : 
[…]

Malgré qu’il semble avoir des fibres solide, il me semble possiblement cassant, même si moins que le peuplier ou le saule. J’ai remarqué qu’il fait partie des arbres les plus souvent cassés par le vent, après le peuplier que je place après le saule.

Mais peut‑être est‑ce parce qu’il se fend facilement, parce que c’est au pied qu’il casse, et souvent la casse au pied, c’est un pied multiple qui se fend ; tandis que le peuplier peut parfois casser en haut.

En fait il me semble qu’ils se déracinent plus qu’ils ne cassent.
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L’aubier n’est pas éliminer, il est solide. Par exemple l’aubier du robinier est au minimum autant résistant que de la corde.

Le problème de cette partie du bois qu’est l’aubier, est surtout que si le bois n’est pas dans de bonnes conditions ou pas entretenu (selon les essences), il peut être sujet aux attaques biologiques, comme celles des insectes ou des champignons.

Si l’aubier fini par être grignoté par des champignons ou des insectes, la pièce de bois perd ses qualités mécaniques et peut‑être aussi esthétiques, mais si l’aubier reste intacte — ce qui courant — alors il participe à la résistance de la pièce de bois.

Il faut aussi rappeler que hors traces d’attaques biologiques, l’aubier de certaines essences de bois, ne peut pas être distingué par la vue. Il devient presque toujours visible en cas d’attaques biologiques, elles sont nettement concentrées sur l’aubier ; par exemple, une section de saule est d’abord grignotée par les champignons au niveau de l’aubier, les champignons formant une large auréole, laissant souvent la partie centrale (correspondant au bois de cœur ou bois dit parfait) indemne pour un bout de temps.
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Je crois que le bois d’aubépine est encore plus dense que le bois de robinier.
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Parfois, pas si rarement, la section du peuplier semble avoir deux cœurs au lieu d’un seul.
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J’ai l’impression que le rosier sauvage est encore plus résistant à la flexion que le cornouiller.

Mais comment cultiver du rosier sauvage de manière à ce qu’il fasse des baguettes bien droite ? Le rosier sauvage est en effet plutôt une liane grimpante.

— Édit — le rosier sauvage se dégrade vite.
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Hibou a écrit : 
J’ai l’impression que le rosier sauvage est encore plus résistant à la flexion que le cornouiller.

[…]

Mais le bois du rosier sauvage pourrit bien trop facilement, et dès qu’il est attaqué, il n’a plus aucune résistance, il part quasiment en miette.

Il y a aussi l’aubépine, qui semble avoir une bonne résistance à la flexion, et son bois pourrit moins facilement. J’ignore si comme le cornouiller, l’aubépine se fend trop facilement aussi ou pas ; il faudra tester. À priori, vu comment il se comporte à la cassure après flexion, je crois que ses fibres sont plus solidaires que celles du cornouiller.

Le bois de prunellier a une assez bonne résistance à la flexion, de même, pourrit moins facilement que le rosier sauvage, mais plus facilement que l’aubépine. Quand le bois de prunellier semble attaqué, il devient cassant, mais ne part pas en miette comme c’est le cas avec le rosier sauvage.

Je parle ici sans avoir fait de tests rigoureux, ce ne sont que des impressions que je garde d’un défrichage.
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Le charme me semble avoir du ressort, mais étrangement être un peu moins résistant à la flexion que le cornouiller. J’ai aussi remarqué que bien que relativement résistant à la flexion, l’aubépine offre moins de résistance que la cornouiller quand le bois commence à casser.

Il y a apparemment au moins trois choses à distinguer : le ressort, la résistance à la flexion et la résistance pendant que le bois casse. Ces trois choses semblant aller ensemble, sont pourtant indépendantes.

Le charme, courbé, semble revenir à sa forme initiale avec plus de vigueur que le cornouiller, alors qu’il casse avec une contrainte me semblant plus faible. C’est ça, que j’appel le ressort (j’ignore quel est le terme technique adéquate). Le cornouiller qui a commencé à céder à une contrainte de flexion, continue à opposer une résistance à la flexion, contrairement à l’aubépine, alors que les deux me semblent avoir la même résistance avant rupture.

Comme dit précédemment, il faudrait faire des mesure sérieuses pour s’en assurer.

Le degré de séchage semble jouer beaucoup aussi. Plus un bois est sec, plus il me semble cassant.

En tous cas, je crois que pour faire des assemblages avec des chevilles qui remplaceraient les clous que je n’aime pas, car dangereux, les bois les plus appropriés seraient le cornouiller, l’aubépine et le charme.
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Pour distinguer le prunellier et l’aubépine quand les deux poussent tellement mêlés qu’on ne distingue pas toujours auquel sont des feuilles qu’on voit : le prunellier a une écorce brun plutôt sombre, tandis que l’aubépine a une écorce plus claire. Mais au fond des fractures de l’écorce, l’aubépine peut être brun rouge aussi. Disons autrement que le prunellier a une écorce ressemblant vraiment beaucoup à celle des pruniers pourpres, à laquelle ne ressemble pas l’écorce de l’aubépine.
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Je crois pouvoir dire que quand il est écorcé, le noisetier ne pourrit pas trop facilement. Ce n’est pas un si mauvais bois.
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