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Hibou a écrit : Les bois solides ne sont pas à l’abris des attaques d’insectes. Comme ce n’est pas le bois de cœur qui a été attaqué, la solidité du bois au sens où on la comprend, n’est pas pertinente. Dans le cas du message précédent, la pic noir n’a eu qu’a retirer l’écorce, de nombreuses galeries sont visibles dans tout l’aubier là où l’écorce a été retirée. Comme les larves d’insecte ont fait tout le tour du tronc qui n’est pas gros, elle ont coupé toute la circulation de l’eau et de la sève. Si la tronc avait été plus gros, peut‑être que la circulation n’aurait pas été entièrement coupée, mais ce n’est qu’une idée sans certitude. L’important est que la solidité du bois n’a pas d’importance, comme tout s’est passé dans l’aubier et le cambium, au moins dans ce cas là. Dans d’autres cas, le pic creuse plus le bois pour y récupérer les larves d’insecte, mais il serait étonnant que des larves d’insecte s’attaquent au bois de cœur sans s’attaquer au bois moins dur en périphérie. |
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Un arbre peut supporter la coupe des racines autour du pied.
Courant Mars, les racines d’un bouleau de petit diamètre, ont été coupées jusqu’à 35 cm de profondeur sans approcher plus près que 16 à 17 cm du pied. Des pointes de rejets au pieds se sont desséché, mais sans que ça n’aille plus loin. Les feuilles de ces rejets se sont tout de même ouverte, puis plus tard, les feuilles hautes. L’ouverture de ses feuilles n’a eu que 3 à 4 jours de retard par rapport à d’autres bouleaux dans les environs. Il faut‑quand même encore attendre quelques semaines pour observer si ses feuilles ouvertes vont toutes tenir. En tous cas, la coupe des racines autour du pied d’un arbre, lui cause moins de tord que des larves d’insecte qui grignotent son aubier. |
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Voir aussi ce message : Re: Jardinage : supports de culture et cultures.
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Le bupreste, un insecte dont les larves s’attaquent aux arbres, peut repérer un arbre affaiblit dans un rayon de 20 km. Ses larves aiment les temps chauds.
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Si ça peut aider à l’identification, les petites branches de chêne, qui ont commencé à pourrir mais sans l’être, ont une tendance marquée à prendre des couleurs orangées.
Il faudrait tout de même vérifier que ce n’est pas le cas d’autres espèces aussi, mais personnellement, je ne l’ai constaté qu’avec les chênes, ou au moins certaines variétés de chênes. Pour l’identification, les chênes gardant une bonne parties de leurs feuilles sèches en hiver, cette remarque concerne plutôt les branches naturellement tombées au sol ou volontairement coupées et sans plus de feuilles. |
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L’orme semble mal résister aux conditions extérieures ; contrairement à sa réputation d’être imputrescible, des petits pieds mais pas d’un tout petit diamètre, y résistent même plus mal que des perches de noisetier de diamètre au moins deux fois plus petit.
Il a la réputation d’être facilement attaqué par les insectes (constaté sur un arbre, en effet) et de se tourmenter facilement, mais sans qu’il ne soit précisé ce que signifie se tourmenter, pour un bois : Définition du bois d'orme (meubliz.com). L’orme qui pousse dans la région, a des feuilles proportionnellement moins allongées que sur la photo de cette page et ne se distingue de celles du charme que par leur dissymétrie. |
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L’article ci‑dessous a écrit : Fruit d’une croissance lente, il est le plus durable et le plus solide des bois de conifères. Imputrescible, on l’utilise pour la conception des bateaux, pour les charpentes, les bardeaux de toiture, les traverses de chemin de fer. Le mélèze a aussi de bonnes propriétés médicinales grâce à ses aiguilles. Mélèze d’Europe : sens & usage (ecotree.green). Le cyprès aussi a la réputation d’être imputrescible, mais en rappelant que les propriétés rapportées pour une essence de bois, sont pour le bois de cœur, pas pour l’aubier et les petits diamètres ne contiennent parfois que de l’aubier. Pour reconnaître les mélèzes (peut‑être moins fréquents que les sapins et les épicéas) : Comment reconnaître un mélèze ? (jardinetchalet.com). L’article a écrit : On les reconnaît à leurs feuilles en forme d'aiguille, qui se présentent par groupes de cinq et sont attachées au rameau par une base aplatie latéralement. Ils sont peut‑être aussi d’un vert plus bleuté et plus clair que les sapins et épicéas, mais mieux vaut s’en tenir à ce qui est cité. Pour les connaître, on peut en voir au moins dans des jardins ornementaux (personnellement, je ne crois pas en avoir déjà vu à l’état sauvage, au moins dans le nord‑est de la france). |
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Au début de l’aviation, à l’époque de Blériot, les avions étaient essentiellement en bois et tissus. Les pièces qui étaient sous contrainte de flexion étaient en freine, les pièces qui devaient résister à la compression, étaient en hêtre. La liste n’est pas exhaustive.
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Les vieux chênes d’environ 300 ans, sont utilisés pour la tonnellerie ; dans ce cas, les grandes chutes peuvent être utilisées pour la menuiserie/ébénisterie et les petites chutes, pour le chauffage.
Moselle : ils transforment le bois de chêne en produits œnologiques — France 3 Grand Est — 6 Mars 2025 |
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Le frêne et le peuplier sont utilisés pour faire du charbon actif. Ils seraient apparemment plus riches en carbone que les autres bois. Ces deux exemples ne sont pas exhaustifs. D’après : Les utilisations du charbon de bois au jardin et ailleurs (lharmonydesjardins.be), 21 Janvier 2021.
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